PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE

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Jean-François HORY, ancien président du PRG
Jean-François HORY, ancien président du PRG
Campé dans une opposition raisonnable, le PRG réunit ses élus, cadres et militants en Université d'été à Seignosse. Le parti dirigé par lé Sénateur J.-M. BAYLET semble en attente d'une stratégie définitive pour la présidentielle. Cette université d'été signera donc simplement la rentrée politique du parti. Mais on connaît tous le coeur du problème. Le système des "primaires à gauche" étant de fait mort, il reste les primaires "du PS" dans lesquelles le PRG a du mal à jouer un véritable rôle. Les dernières élections régionales, ici ou ailleurs, ont montré que le PS était capable de renier sa signature, ce qui rend les négociations difficiles à tous les niveaux et pour toutes les élections.

La stratégie du candidat de la dernière minute semble la plus vraisemblable pour le PRG. Bernard TAPIE a démenti toute volonté d'être dans ce combat et de revenir à temps plein en politique. Le PRG n'a pas de candidat évident bien qu'il dispose de belles ressources humaines. Le PRG peut donc donc s'intéresser, à la dernière minute, à un socialiste qui se ferait coincer dans la primaire de façon assez déloyale (notamment par des accords préalables et officieux entre candidats potentiels). Dans ce cas, le perdant qui aurait été malmené pourrait lorgner du côté PRG.

La situation de DSK est un peu différente mais peut donner une réponse de même schéma. Je maintiens que DSK restera longtemps dans la situation actuelle, ne décidant rien. Il a tout intérêt à faire le mort : moins il est candidat, plus les Français le veulent comme président ! Comme d'habitude. Sa situation confortable le pousse également à cette stratégie. Il ne prendra donc à mon sens aucune décision et se retrouvera après les primaires et l'investiture PS... pour se déclarer. Si DSK n'est pas "le" candidat du PS, il ne disposera alors que d'un seul parti politique pour se lancer s'il s'aperçoit, et les Français avec, qu'il est le meilleur candidat pour la République (quel que soit du reste les candidats à droite). Ce parti sera le PRG !

Pendant six ou huit mois tout le monde croira à un duel avec un pur candidat PS et puis, comme dans toutes les présidentielles, dans les six dernier mois, un événement majeur se produira retournant la situation. C'est presque une loi immuable, ce changement de dernière minute. Je l'avais appris du génial Jean-François HORY, ancien président du PRG, dans un aussi fameux qu'extraordinaire discours prononcé lors du congrès du PRG qui avait refusé l'investiture à Ch. TAUBIRA jugeant qu'il était manifeste que S. ROYAL allait gagner...


... ci-contre Jean-François HORY.


Rédigé par Hervé Causse le Mercredi 1 Septembre 2010 à 09:21
C'est aujourd'hui l'inauguration... Bonnes visites aux invités privilégiés qui vont découvrir ces nouveaux aménagements...

Rédigé par Hervé Causse le Mercredi 25 Août 2010 à 09:36
On a beau parler marnothérapie ou d'autre chose, la Champagne n'est pas un lieu touristique car la volonté politique manque. Serait-elle là qu'il faudrait encore avoir des idées et les bonnes et, encore, faudrait-il ensuite avoir le bon sens de les appliquer.

Un seul élu, sénateur, maire de Witry-les-Reims indique passer ses vacances dans son village (cliquez sur le lien qui mène à l'article de L'union). Les sénatoriales, il est vrai, c'est pour bientôt.

Tous ceux qui veulent plaider pour cette révolution culturelle peuvent me rejoindre au PRG ! La route est longue et difficile, mais il y aura au bout le redressement d'une région et de sa capitale.

Pour l'heure, ce que le monde et la France se disent est clair :
"si les élus de Champagne qui sont bien renseignés quittent la Champagne l'été, alors pourquoi nous, touristes, y viendrions-nous ?"

Rédigé par Hervé Causse le Lundi 16 Août 2010 à 09:01
La critique est facile et je la manie avec sa facilité sur ce blog. Cependant, je ne voulais rien dire de trous dans la chaussée des rue de Reims alors que cela me paraissait un sujet intéressant. Il a été traité il y a quelques jours par le journal préféré des rémois.... De quoi se dire que la critique est ici maniée avec les nuances utiles ou le bon choix de sujet ?

Rédigé par Hervé Causse le Vendredi 13 Août 2010 à 13:28
Le vélo à Reims et dans l'agglo, c'est dangereux. Le Nouveau Reims pédale dans la ...
Les pistes cyclables ce n'est pas qu'une question de budget ou une question kilomètres de pistes. Sont déterminants les lieux de début et de fin des pistes cyclables. Quand elle commence nulle part et qu'elle mène à rien, la bande verte est parfois inutile et ajoute un danger : le moment où on y entre ou celui où on en sort. Nombre de pistes imposent de déboucher sur un grand boulevard où, en pratique, le 50 km/h n'est pas respecté. Nombres de pistes sont difficiles à atteindre... Cela met le trouillomètre à zéro !

Il y a aussi l'intelligence de sa place entre la chaussée et les habitations : combien de trottoirs trops larges et inutiles... ou combien de chaussée trop étroites (c'est la mode : pour faire ralentir les automobiles on leur fait prendre le risque d'écraser les deux roues...!). De ce point de vue là, les travaux du tramway ne réservent a priori pas de bonnes surprises ; j'ai tenté de repérer des améliorations en vain... Il faut avouer qu'on comprendrait mal qu'on vous vende un tram à 400 millions d'euros pour faciliter l'usage du vélo...!

Trois ans après une première note sur le sujet, après avoir à nouveau fait le tour de Reims en été (je ne le ferai pas en hiver en haute circulation : trop risqué), je dois dire que rien n'a changé. Le vélo à Reims cela reste dangereux et les liaisons avec les communes avoisinantes ne sont pas aisées non plus. Les pistes ne sont pas coordonnées, partir ou arriver au centre ville est une aventure dangereuse, aucune coordination des pistes ou "stratégie vélo" n'existe et en tout cas ne se révèle au cycliste en selle.

Encore un dossier (en sont identifiés pas moins de 20...) où le PRG entend faire la course en tête.



Rédigé par Hervé Causse le Samedi 7 Août 2010 à 09:26
Voyez l'article de l'union qui, à la fin, donne le numéro de téléphone utile :

article du journal l'union

Rédigé par Hervé Causse le Vendredi 6 Août 2010 à 16:01
Un article du quotidien Le Monde me rappelle l'analyse que m'avait fait un collègue, professeur de science politique, m'expliquant que l'UMP était "à poil" ; la droite a en effet perdu de nombreuses positions en 10 ans ; il en concluait que l'UMP allait régler le cas N. SARKOZY ce qui serait le seul moyen d'éviter un échec trop important en 2012 (du type 58 / 42) et donc un moyen de rebondir et de regagner des positions sur les diverses élections régionales.

Pour "tuer" SARKOZY, les élus de l'UMP n'ont pas besoin d'idées ou de doctrine, la politique est devenue une affaire personnelle, une sorte de féodalité républicaine, ou les pactes personnels prévalent sur les idées. Il faut simplement un leader. Pour ce faire, ils ont trois voies :

- la voie purement interne qui consiste à maîtriser les cadres du parti, lesquels sont en principe maire, adjoint au maire, conseiller général... et qui peuvent être sensibles au fait que la droite se déplume à chaque élection locale.

- la voie semi-interne qui consiste à préférer un leader de parti "associé", soit un leader issu du Parti radical, soit celui de République solidaire : D. de VILLEPIN.

- la voie externe en voyant le Nouveau centre s'affranchir de l'UMP et porter un candidat de telle manière que le second tour de 2012 soit nécessairement perdu pour la droite, étant observé que l'écarter immédiatement permet de rebondir au plus vite, le pouvoir national pose plus de problèmes aux élus locaux qu'il n'apporte de solution (l'Etat est désargenté...).

Ecarter N. SARKOZY en fin 2011 ou s'assurer d'un net échec permettrait de reconstruire plus rapidement en lui mettant sur le dos, au passage, 10 ans d'échecs de la droite ; l'UMP pourrait rebondir ; reconstruire les réseaux locaux, refaire une image de centre droit, se détacher de l'image du Front national, repartir dans des discours de terrain (la route, le carrefour, les poubelles, l'autoroute, la rivière...) qui permettent aux élus locaux de se maintenir des décennies...

Pourquoi l'UMP en finirait-elle avec son leader ?

Parce qu'il est exclusivement parisien et qu'il n'a pas le sens des choses des élus provinciaux en se plaçant sur des positions idéologiques, du reste parfois changeantes, qui déplaisent et qui finissent de faire perdre des positions.

Le Pr REIGNIE publie ainsi un article rappelant qu'en 12 ans la droite a perdu 34 départements, 744 cantons et 26 grandes villes. On connaît les dégâts que cela a provoqué sur le Sénat qui risque de basculer à gauche, chose impensable depuis un demi-siècle.

Le Sénat à gauche ? Tout un symbole qui pourrait donner tous les pouvoirs à la gauche en 2012 : l'UMP serait effectivement "à poil". Un ami politologue me le disait donc, vous disais-je, les élus n'en peuvent plus ; ces sénateurs et députés, présidents ou maires, qui ont vécu en cumulant les mandats finissent leurs carrières ou la voient s'arrêter parce que le pouvoir national est en échec.

Ces élus qui ont été gavés et qui n'ont rien fait de leur vie, sinon de cumuler des mandats, risquent de se retrouver avec un tout petit mandat, ils sont furieux, il est probable qu'ils se révoltent avant 2012... car certains sont désormais obligés de penser à retrouver un emploi ! Or ils sont bien placés pour savoir qu'il n'y a pas de travail en France !

La droite qui avait l'essentiel des communes, l'essentiel des départements, toutes les régions, l'essentiel des sièges du Sénat est en passe d'être minoritaire sur tous ces fronts. Une situation historique dont, à mon sens, loin de ses comptes électoraux, la cause tient à l'absence de réelle doctrine empaquetée dans un discours administratif d'énarques (devenus maires, députés, ministres...) qui, bien qu'il aient pu plaire, n'ont eu ni idée, ni force, ni vision.

Mais le plus grave pour la France est que ces "pertes" ne sont pas le fait de "gains" de la Gauche qui aurait seulement bénéficié de la mer Bleue qui se retire...


Rédigé par Hervé Causse le Mercredi 4 Août 2010 à 11:01
Hervé CAUSSE
Hervé CAUSSE
A la fin du mois Maison Plus Reims et IKEA ouvriront leurs portes et les entrées et sorties d'autoroute "REIMS-TINQUEUX" le montreront probablement.

Il est à prévoir un bouchon géant le 25 août ! Et les jours suivants.

On ne présente plus IKEA qui fait ses admirateurs et ses détracteurs dans un large succès. Maison + est un concept fort différent et dans ce vaste ensemble "tout pour la maison".

Sont annoncées comme enseignes Zodio, Fnac, Darty, Meubles Gautier, Interior’s, Hémisphère Sud, Heytens, Chantemur, Le Roi du Matelas et Geneviève Lethu. On annonce aussi des enseignes régionales Salon Center - Franchisé rémois, Maison de la Literie - Franchisé rémois et La Cuisinerie, d'autres ont a priori négocié leur entrée. On comptera également au moins trois restaurants :
Les 3 Brasseurs, Il Ristorante et La Fonderie.


Pour vous donner une idée de ce que vous pouvez trouver comme Enseignes dans un « Maison Plus » aussi on citera celles qui participe au Maison Plus fait dans le « nord » :

Electro-Dépôt, Young's, Camif « imag'in », Lapeyre, Aubert, Home Center, Bleu Nuit, Authentica, Casa, Maison du monde, Ma maison à moi, Treize à table, Interior's, Mondial Moquette, Bois et chiffons, Vogica, Cuisine Plus…

De quoi traîner, et dépenser... ou investir ?

Rédigé par Hervé Causse le Lundi 2 Août 2010 à 08:34
Transformer les préfets de police en « une police de préfets » est une grave erreur républicaine
Je préfère voir nommer en conseil des ministres des préfets issus d’un long bain dans le corps de la préfectorale que des personnalités issues de la police nationale. La fonction de police judiciaire, qui échet également à la Gendarmerie nationale, est par nature de tirer l’action publique vers l’ordre le plus strict.

Cette action, et ce milieu, ne me semble pas propice à l’émergence de personnalités aux vues équilibrées entre, d’une part, le cours des libertés publiques et, d’autre part, le maintien de l’ordre. La préfectorale a fait ses preuves quant à l’ordre public, parfois même avec des excès en faveur d’un ordre excessif (si on peut dire).

Aucune institution de la République n’a le droit de transformer les préfets de police en « une police de préfets ».

Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 1 Août 2010 à 10:45
La politique n'est pour moi qu'une activité "citoyenne" pour parler le charabia du moment... Mais je vois que j'ai, au creux de l'été, un lectorat attentif, qui passe largement plus de 30 minutes sur le blog. Alors je fais un petit effort sur ce maudit clavier. Pour quelques réactions nationales et quelques une locales (à venir). Merci de votre attention et de votre indulgence.

Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 1 Août 2010 à 10:32
Le Prt N. SARKOZY se débat avec la sécurité qu'il ne parvient pas à donner au Français et à la France.
Nous ne savions pas que l'essentiel de la délinquance était due aux gens du voyage... Nous nous étonnons d'apprendre que nombre de "camps" de gens du voyage, on dit la moitié, seraient "hors la loi" ! Mais qui donc ne fait pas respecter la loi depuis des années ?

Qui n'a pas réglé - depuis de nombreuses années - l'essentiel (soyons modéré) de cette question ?

Pas moins que les autres Français, ou que les autres étrangers, les gens du voyage (Français ou étrangers) doivent respecter la loi.

Cela ne va-t-il pas de soi ?

Est-il besoin de sortes de "déclarations de guerre" qui du reste probablement, comme depuis nombreuses années, n'auront aucun effet significatif ? La politique est totalement tombée dans les postures médiatiques, ce n'est plus la démocratie, c'est Holywood !

Gérer n'est donc pas le fort de la France... Fanfaronner... il semble que oui...

Mais je doute que les Français voient le décors de papier et carton que les pouvoirs publics leur montrent : celui d'une Grande France Active organisée et Efficace. Pour que tel soit le cas, il faudrait que règne une parfaite déontologie des élites (élues ou autres) ; or le mot est jusqu'à être totalement ignoré.

Que le décors tombe et les Français verront une France abandonnée, non-gérée, laissée au quatre vents des trois dernières idioties médiatiques, fourvoyée par les ambitions individuelles de prétendus "Hommes d'Etat" qui ne rêvent demain que d'une chose : sortir de la politique pour user de leur carnet d'adresses en faisant un maximum d'argent.

Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 1 Août 2010 à 09:55
Transformation de la BA 112 : beaucoup d'élus, pas une idée !? Les années passent et la Marne reste sans idée !
La question de l'utilisation des hectares de la BA 112 laisse les élus et responsables locaux secs. Aucun n'a pu formuler une idée qui retienne et éveille l'attention. Socialistes et UMPistes n'ont rien à dire ou... presque. Conseillers municipaux, régionaux, conseillers généraux, députés, sénateurs, présidents en tous genres... la classe des "responsables" marnais semble en échec total. Depuis des années ont devine que l'espace de la base a vocation à retourner à une activité civile, mais rien n'a été préparé.

Depuis que la décision est prise de fermer la base aérienne, depuis 18 mois, le dossier ne s'emballe pas, c'est le moins que l'on puisse dire. Pas une idée (originale et d'envergure !) n'a été émise, pas un n'a seulement évoqué une méthode de travail pour faire germer quelque idée de nature à dynamiser la Marne et Reims. Tout le monde semble dans son coin.

Trois ans ont été perdus, c'est à cela que peut servir un petit parti politique : souligner la carence générale des "responsables".

Le mieux serait sans doute que, face à cette inertie, le préfet prenne l'initiative d'une vaste commission de débats et d'orientation, ouverte au public cette fois, pour que chaque institution et élu soit informé et puisse se positionner publiquement. Naturellement un tel débat devrait être ouvert aux associations des commerçants locaux, des habitants et aux partis politiques en tant que tel.

D'une vaste débat pourraient surgir la ou les idées... et, sur un plan purement démocratique, cette vaste assemblée participative permettrait au public de savoir de quoi il retourner et prenne date des positions des uns et des autres. Et de la responsabilité de l'Etat qui ne peut pas laisser 540 hectares aux portes de Reims, dont de nombreux sont pollués, rester sans projet.

Rédigé par Hervé Causse le Mardi 13 Juillet 2010 à 10:01
Des donations extraordinaires, des témoignages presque ordinaires, des sommes d'argent folles... et voilà que l'on trouve des donataires qui ne seraient pas seulement des artistes. Alors divers politiciens sont suspectés et quelques partis politiques : eux aussi auraient été donataires de Mme BETTENCOURT ou de ses proches en charge de la gestion de sa fortune.

La gestion de cette immense fortune est-elle passée par une proximité avec quelques ministres responsables des services fiscaux ? Ces ministres se seraient alors placés dans une situation de conflit d'intérêts, lequel, par nature, laisse planer la suspicion. Car cette proximité (pour l'heure pas totalement prouvée) ne serait pas innocente pensera le public. En tout cas, on peut relever l'absence de toute déontologie du "personnel politique", lequel a transformé les missions d'Etat en activités professionnelles : il n'y a aucune "distance" entre les fonctions publiques et les intérêts financiers attachés à leur exercice. Les élus feraient n'importe quoi pour rester élu ou avec quelques mandats, ce fait empêche de développer la moindre déontologie, laquelle impose de respecter la loi avec une belle marge de sûreté. C'est l'inverse qui se passe, nombre de responsables jouent toujours avec la bande blanche de la légalité... Les dépassements sont inévitables...

Cette proximité servirait à mieux bénéficier d'indulgences ou d'accords quand des problèmes fiscaux... surgissent ? Alors on se demande s'il n'y pas des infractions pénales fiscales quand l'existence de comptes en Suisse non-déclarés ne semblent pas contestables. Voilà une enquête pénale ouverte par un procureur décrié. N'y a -t-il pas manifestement une fraude fiscale ? Mais ces écoutes sont-elles légales ? Dans ces faits, certains pourraient avoir été les complices de ces infractions, simples donataires ou autres.... Une seconde enquête peut être ouverte... Certains pourraient avoir été plus loin encore, avoir contribué à "blanchir" ces sommes, objets ou fruits de la fraude fiscale : voilà une troisième enquête pénale ouverte. Il ne s'agit pas d'une affaire de presse, mais bien de faits susceptibles de constituer des infractions pénales : il y a déjà des dossiers judiciaires.

L'immense fortune, qui a donné l'occasion de dons faramineux, et qui faisaient l'objet d'un procès civil, est devenue une affaire pénale. Dans ce cadre, le juge pénal prend toutes les pièces ou écoutes, même celles qui auraient été obtenues illégalement, c'est la jurisprudence de la Cour de cassation. Les journalistes peuvent alors dormir sur leurs deux oreilles et continuer à tirer les vers du nez de tous ceux qui, habitués de la Famille BETTENCOURT, éprouvent des envies de faire la justice, souvent pour des rancoeurs, mais c'est vrai ici comme dans d'autres affaires. Celle-ci se joue bien sur trois plans, le procès civil, les enquêtes pénales et sans doute demain les instructions pénales et, enfin, la politique. Quand le Palais de l'Elysée se réjouit de voir un témoin dire que le président de la République n'a pas obtenu de dons, son silence quant au maintien du témoignage à l'encontre du ministre intéressé est politiquement lourd de conséquences.

Un grand remaniement ministériel devient très probable.

Rédigé par Hervé Causse le Samedi 10 Juillet 2010 à 07:20

note nationale

Le Tour de France arrive à Reims

Mercredi 7 Juillet 2010
Le Tour de France arrive à Reims
Et les trois grandes artères d'arrivée (Jamin, Jean-Jaurès, la Paix) ont été refaites pour une arrivée du feu de Dieu et un sprint (final) de qualité ! Non je blague, les rues sont bien entretenues à Reims, pas besoin de cela. Prions pour qu'aucun incident... bon, passons, je cours à la buvette du Tour.

Rédigé par Hervé Causse le Mercredi 7 Juillet 2010 à 12:20
Le petit tunnel devant la gare SNCF est ouvert : l'opportunité d'un vaste parc vert est ratée.
Le tunnel est raconté comme si personne n’en avait jamais vu ! Oh le beau tunnel ! Ah le tunnel est beau. Ma foi… De quoi s’agit-il ? Du tunnel qui, bien que construit, laisse au vaste espace vert (de la porte Mars jusqu’au Manège en passant par la gare…) un fort goût de « bagnol-ville ».

Il fallait tout mettre sous terre et donner à cet espace l’allure de l’une des plus vastes parcs européen de centre ville. Le cas échéant en permettant à un passager qui descend du TGV d’aller à pied jusqu’au centre des congrès sans voir ni entendre une bagnolle. Ce potentiel vient d’être gaspillé.

En effet, cet espace sera tailladé par le tunnel, tailladé par le tramway et tailladé par l’avenue Foch. Bref, un espace qui, comme avant ces travaux, ne sera ni mis en valeur, ni visible, ni utile : on a gardé le découpage de 1900 ! Ni parc, ni jardin, ni parking… du pur gaspillage de l’espace public !

Génial à l’époque, répondant à un certain goût des jardins à la française, ce découpage de l’espace vert est aujourd’hui inadéquat. D’ailleurs, cet espace, rapporté à l’a population et l’utilisation des voies a diminué en proportion. Pour le maintenir à la hauteur d’antan, il fallait impérativement créer un « continuum » vert, un parce vaste et uni.

Encore une fois la ville joue en deuxième division, manque d’ambition et d’idée. Personne ne sera séduit en descendant du TGV : des tramways qui font « ding ding » il y en a partout en France depuis 20 ans et des bagnoles aussi... depuis 100 ans.

Cliquez sur la photo pour voir les 100 - 200 mètres de saignée, voie routière béante qui, couverte, grâce à un tunnel plus long, aurait donné, au dessus, un immense espace... vert ! C'est raté.

Rédigé par Hervé Causse le Lundi 5 Juillet 2010 à 10:11

note nationale

La France ne tourne ballon

Mercredi 23 Juin 2010
La France ne tourne ballon
Maintenant, vous pouvez éteindre votre télévision et regarder votre vraie vie. Mais, regardant autour de vous, vous pourriez encore voir des élites et des représentants égoïstes, incapables de tenir la ligne de leur mission, d'être cohérent, tous privés de tout discernement, incapables de prendre quelque décision que ce soit, statuant selon leurs "envies" et non au vu de l'intérêt général, ou alors soucieux de leur image et des retombées personnelles de leurs gestes, le tout donnant la désagrégation de l'équipe France...


Rédigé par Hervé Causse le Mercredi 23 Juin 2010 à 19:30

PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE