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Mercredi 10 mars, 20h00. Meeting à la Maison pour tous de Sainte Savine en présence de Jean Paul Bachy
05/03/2010 13:32 - PRG Cercle Pierre Mendès-France -
La Gauche en action: Demandez le programme
05/03/2010 12:59 - Champagne Ardenne PRG -
Samedi 6 mars 17h00: Réunion publique Salle de la Béchère en présence de Jean Paul Bachy
05/03/2010 12:48 - Cercle Jean Zay PRG Romilly -
Le PRG interpelle Chatel sur le manque de moyens de l'Education nationale
10/02/2010 22:16 - info@prg10.org -
Régionales: accord PS-MRC-PRG, "première pierre de la maison commune"
10/02/2010 21:52 - Cercle Jean Zay PRG Romilly
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note nationale
Ce récit ( écouter à partir du site d'Europe 1), un parmi d'autres, montre que l'affaire OUTRAU n'est qu'une illustration. Nos libertés ne sont plus garanties. J'ai déjà expliqué, publiquement, où est le problème, ce que personne ne dit. Il faut arriver à poser dans la loi des conditions de preuve pour la culpabilité, et en finir avec l'intime conviction (de la police, du juge d'instruction... et des tribunaux). L'intime conviction favorise les fins d'enquête ou condamnations sur simple aveu. La garde à vue devient une épreuve de force pour arracher aux gens des aveux, et pour sortir de cette garde à vue, les citoyens avouent n'importe quoi !
note nationale
Nous étudions toute la journée les devoirs du banquier. La Cour de cassation les a récemment renforcés. Le Prt de la Chambre commerciale de la Cour de cassation présidera la matinée et je présiderai les travaux de l'après midi. Ce sera toute la journée à Clermont-Ferrand, à la Faculté de Droit, encore une expérience d'une belle manifestation, de haut niveau, avec tous ses impératifs pratiques et humains.
note nationale
Je prononcerai, en école supérieure de commerce, une allocution sur "la notion d'entreprise" (le 29/03). En tant que professeur de droit commercial, la question me retient presque depuis toujours. Cette conférence m'a été demandée par les représentants des Juges des tribunaux de commerce. Elle sera faite dans le cadre d'une soirée débat à l'occasion du bicentenaire du Code de commerce présidée par la Présidente de la Conférence Générale des Juges consulaires de France. Rappelons que ces juges officient gratuitement, ayant ainsi incarné avant tous autres une "justice de proximité" !
note nationale
Nous étudions toute la journée les devoirs du banquier. La Cour de cassation les a récemment renforcés. Le Prt de la Chambre commerciale de la Cour de cassation présidera la matinée et je présiderai les travaux de l'après midi. Ce sera toute la journée à Clermont-Ferrand, encore une expérience d'une belle manifestation, de haut niveau, avec tous ses impératifs pratiques et humains.
note originale
(Brève nouvelle littéraire en hommage admiratif à un ami inconnu)
Moha était le dernier d'une famille de cinq enfants. Il a eu le bonheur d'avoir son père et sa mère, et ce encore au moment où ces lignes sont écrites. Il n'a pas eu la blessure de la mort. Ses frères et sœurs ont rien fait de mal mais trop rien de bien. Y en a un qui a même failli être flic, tu parles d'un truc ! Tout cela lui a donné une vie en forme de plaine où l'on voit où l'on est et ce qu'il y a devant, loin devant. Son père, Omar, a su très tôt que Mohammed était les plus brillant de ses enfants. Quand il a vu son fils ne pas vouloir rentrer en terminale, pour tenter et, selon lui, réussir son baccalauréat, il aurait pu en mourir s'il n'avait eu l'âme bien faite. Mais Omar a une âme bien plantée. Une âme renforcée de la vie vécue. Il a tout connu, le départ du pays, la nostalgie des pierres blanches de là-bas, des plats qui colorent tout un village d'un parfum de désert. Omar a l'âme bien faite, il a résisté à l'école des blancs. Quarante ans il a travaillé au trop froid ou trop chaud. Jamais malade. Un corps d'arabe fait pour le gel de la nuit du désert qui alterne au plomb d'un soleil insoutenable. Un œil qui ne dit jamais rien tellement la pensée est profonde. Tellement la capacité à l'endurance est grande. Presque secrète. Il y a un peu de Dieu dans cet homme. Mais un peu, c'est tout. Mohammed, lui, est devenu vite Moha. C'est mieux. Y a des blancs – des bourges je veux dire – qui dans Moha n'entendent pas Mohammed. Et puis c'est les copains de la cité qui l'ont appelé ainsi, les copines surtout. Tous les mecs sympas ont des surnoms ou des diminutifs. Et Moha c'est un mec bien. Tout jeune c'était déjà un mec. Pas un enfant. Un mec qui cherchait le bien. Qui avait un fil en lui. Un fil qui tirait loin dans la plaine. La plaine qui devait être celle de sa vie. Ce fil, Moha le sentait long et fort, une corde à triple brin comme dit la Bible. Comme une révélation, il avait, tout jeune, décidé : jamais il ne lâcherait la corde de sa vie. Jamais. Quand il a renoncé à tenter son bac, c'est qu'il voyait loin. Il redoutait d'avoir une maîtrise d'AES ou une licence d'histoire et de ne pas trouver un travail. Passer quatre ans dans une Fac où personne n'a les mêmes armes, "non merci", avait dit son âme. Et puis les papiers, les diplômes, ça sert que si ton père est directeur de banque, toubib ou archi. Il n'avait pas pensé les choses aussi clairement. Il était jeune. Mais c'était cela que proclamait son for intérieur. Mais il avait l'âme de son père. Celle des purs hommes. En lui gisait une grande confiance. Il l'avait acquise en lisant. Le seul truc que lui avait donné l'école. Mais ça, la lecture, l'école le lui avait donné, et bien. Il lisait de tout. Et beaucoup. A dix-huit ans, il a donc arrêté le lycée. Avec de pas mauvais bulletins. Mais personne n'est venu le chercher. Pas un prof, pas un surveillant, pas un éducateur. Il a rassuré tout le monde. "Je vais travailler", "Je vais travailler", confiait-il avec une certaine autorité teintée de gravité. On le croyait. Pendant presque deux il a rien foutu. Il lisait et regardait la ville. Il voyait qu'elle ne bougeait pas. Il bougeait aussi. Souvent. Il allait en train à Paris. Dans les banlieues. Il avait son idée. Une putain d'idée à foutre le bordel dans sa vie. Donc, il se la fermait. Alors il a commencé à bosser, au MacDo, comme tout le monde. Mais c'était nul. Il corrigeait même les lettres du "cadre" qui le coachait (on disait ça, là-bas ; ça faisait bien, américain : il pensait… "tu parles d'une ânerie"). Il a vu en quatre mois tous les défauts de ces restos. Tout le long, il lisait. Moins de romans. Un peu de philo. Un peu d'économie. Beaucoup de revues, des hebdos. Mais les articles n'y étaient jamais finis. Il commençait à apprendre ce qu'est une entreprise. Toujours dans des livres. Il trouvait ça con, les bouquins sur l'entreprise. Il y avait comme un truc vulgaire. Voire plusieurs. Dès la couverture ça sonne mal un bouquin sur les entreprises. A l'intérieur, c'est de la lavasse. Toujours pareil. Toujours court. Et mal écrit avec ça. Avec des chiffres. Comme si les chiffres pouvaient remplacer les idées, leur exposé et leur part d'innovation. En trente volumes, il avait compris. Il a alors fait un CAP de boucher. Ils ont tous cru qu'il était fou. Il déteste ça la viande. C'est froid et c'est mort. Puis il a travaillé à Paris. On n'a jamais su où. Juste quelques mois. Pour avoir autant de mois de chômage payés. Y a longtemps qu'il ne demandait plus rien à ses parents. Pas un sous. Juste le lit. Et de temps en temps le couscous de son enfance. Mais on voyait qu'il se débrouillait. Quand sa sœur s'est mariée, il leur a fait un sacré cadeau.
A vingt-trois ans et demi, il a monté le premier "Kebab" de sa ville. Il a créé sa SARL avec ses 10 000 euros d'économie (65 000 francs à l'époque). Grosso modo 300 euros économisés, par mois, pendant presque trois ans. Il a fait un malheur. Toute la ville y est allée. Et puis tu connais Moha, toujours gentil, toujours réglo. On se bousculait dans son resto. Blancs, blacks, beurs… Tout le monde était là ! Un jour, j'ai même vu un mec lui dire "moi, j'aime pas les arabes, mais avec toi je suis pas raciste" ; le regard noir de Moha l'a renvoyé à son estomac ; le mec était trop con pour discuter, et puis c'était pas le lieu : Moha lui dit, neutre, "c'est parce que tu aimes mes plats… tu me dois 13, 50 euros…". Moha a encaissé. Six mois après il en a créé un autre, de "kebab", pas trop loin, pour décourager la concurrence. Puis il a trouvé un associé, un mec hyper pris, hyper business, un parisien. Jamais il l'emmerderait dans sa ville, ici. A vingt-sept ans il avait 5 restaurants et pas un seul ne ressemblait totalement à l'autre. Tu parles du fric qu'il s'est fait. Mais il disait que c'était pas pour lui, le fric. Juste pour sa société, et déjà ses trois employés. Quatre ans après, tout bronzé qu'il était, il a fait banco. Il a repris un grand et vieux resto qui puait le ringard. Il a fait venir des copains à lui qui avaient "tager" toute la banlieue. Trois fois il leur a fait refaire les murs. Fallait pas que se soit le délire ou crade. Mais juste une pointe de folie. Son père n'y va pas dans ce resto. Sa mère non plus. Il est trop différent d'eux. Mais ils aiment qu'il existe, ce grand resto. Il leur dit que leur fils a réussi, comme un français. "C'est sûr, comme un français" dit son père : "il est né ici, lui !". Non, ils n'y vont pas. A l'intérieur, ils sont mal à l'aise. C'est français, riche, classe, presque prétentieux, même si c'est jeune. Ils préfèrent entendre parler de "l'entreprise de leur fils" de l'extérieur. Comme cela, ils sont bien. Omar est récompensé. Il a travaillé dur. Salarié. A gagner peu. Sans espoir de gagner plus. Il savait que c'était comme cela. Il savait aussi que les patrons sont les chefs. Ils investissent, alors ils décident. Ils te font travailler, et puis ils profitent. C'est tout. C'est rare quand ils partagent.
Après quarante-cinq ans en France, Omar savait pourquoi il avait tenu bon. Parce que la liberté, qu'il était venu chercher ici, avait tenu ses promesses. Moha, son dernier, lui donnait cependant des leçons. Il lui avait appris que le petit libéralisme, qui permet de créer sa boutique, de faire grandir son idée,de gagner, sa vie, de conquérir son indépendance, ce n'est pas le système fou qui domine le monde. Moha demandait à son père de moins s'en remettre à la fatalité du monde. Là était la réussite la plus grande de son fils : il pensait son "resto", comment faire un sandwich, et comment faire le monde !!! Moha y vous fout le cul parterre : y peut parler avec Mustapha de Zizou comme avec un ministre, un député ou un prof de philo… et de tous les sujets. Et le ministre, il a pas intérêt à être con ou inculte, parce que, sinon, il se prendra des grandes claques d'intelligence et de savoir dans une conversation qui aura l'air plate. Moha c'est vraiment la classe. Moha n'a pas lâché la corde de sa vie. Au contraire. Il s'arrache. Il tire dessus comme un malade. Un jour, vous allez voir, il va faire un truc et il passera à la télé. Pas dans une de ces télés de nase que quatre gus regardent. Non. Il passera sur tout les JT de 20 heures en même temps. Même ceux qui veulent pas le connaître, ils le verront et l'entendront... "notre" Moha, et là, tu verras, respect ! Vous verrez, vous en entendrez encore parler. Je vous le dis. Mais êtes-vous sûr de ne pas, déjà, en avoir entendu parler ?
A vingt-trois ans et demi, il a monté le premier "Kebab" de sa ville. Il a créé sa SARL avec ses 10 000 euros d'économie (65 000 francs à l'époque). Grosso modo 300 euros économisés, par mois, pendant presque trois ans. Il a fait un malheur. Toute la ville y est allée. Et puis tu connais Moha, toujours gentil, toujours réglo. On se bousculait dans son resto. Blancs, blacks, beurs… Tout le monde était là ! Un jour, j'ai même vu un mec lui dire "moi, j'aime pas les arabes, mais avec toi je suis pas raciste" ; le regard noir de Moha l'a renvoyé à son estomac ; le mec était trop con pour discuter, et puis c'était pas le lieu : Moha lui dit, neutre, "c'est parce que tu aimes mes plats… tu me dois 13, 50 euros…". Moha a encaissé. Six mois après il en a créé un autre, de "kebab", pas trop loin, pour décourager la concurrence. Puis il a trouvé un associé, un mec hyper pris, hyper business, un parisien. Jamais il l'emmerderait dans sa ville, ici. A vingt-sept ans il avait 5 restaurants et pas un seul ne ressemblait totalement à l'autre. Tu parles du fric qu'il s'est fait. Mais il disait que c'était pas pour lui, le fric. Juste pour sa société, et déjà ses trois employés. Quatre ans après, tout bronzé qu'il était, il a fait banco. Il a repris un grand et vieux resto qui puait le ringard. Il a fait venir des copains à lui qui avaient "tager" toute la banlieue. Trois fois il leur a fait refaire les murs. Fallait pas que se soit le délire ou crade. Mais juste une pointe de folie. Son père n'y va pas dans ce resto. Sa mère non plus. Il est trop différent d'eux. Mais ils aiment qu'il existe, ce grand resto. Il leur dit que leur fils a réussi, comme un français. "C'est sûr, comme un français" dit son père : "il est né ici, lui !". Non, ils n'y vont pas. A l'intérieur, ils sont mal à l'aise. C'est français, riche, classe, presque prétentieux, même si c'est jeune. Ils préfèrent entendre parler de "l'entreprise de leur fils" de l'extérieur. Comme cela, ils sont bien. Omar est récompensé. Il a travaillé dur. Salarié. A gagner peu. Sans espoir de gagner plus. Il savait que c'était comme cela. Il savait aussi que les patrons sont les chefs. Ils investissent, alors ils décident. Ils te font travailler, et puis ils profitent. C'est tout. C'est rare quand ils partagent.
Après quarante-cinq ans en France, Omar savait pourquoi il avait tenu bon. Parce que la liberté, qu'il était venu chercher ici, avait tenu ses promesses. Moha, son dernier, lui donnait cependant des leçons. Il lui avait appris que le petit libéralisme, qui permet de créer sa boutique, de faire grandir son idée,de gagner, sa vie, de conquérir son indépendance, ce n'est pas le système fou qui domine le monde. Moha demandait à son père de moins s'en remettre à la fatalité du monde. Là était la réussite la plus grande de son fils : il pensait son "resto", comment faire un sandwich, et comment faire le monde !!! Moha y vous fout le cul parterre : y peut parler avec Mustapha de Zizou comme avec un ministre, un député ou un prof de philo… et de tous les sujets. Et le ministre, il a pas intérêt à être con ou inculte, parce que, sinon, il se prendra des grandes claques d'intelligence et de savoir dans une conversation qui aura l'air plate. Moha c'est vraiment la classe. Moha n'a pas lâché la corde de sa vie. Au contraire. Il s'arrache. Il tire dessus comme un malade. Un jour, vous allez voir, il va faire un truc et il passera à la télé. Pas dans une de ces télés de nase que quatre gus regardent. Non. Il passera sur tout les JT de 20 heures en même temps. Même ceux qui veulent pas le connaître, ils le verront et l'entendront... "notre" Moha, et là, tu verras, respect ! Vous verrez, vous en entendrez encore parler. Je vous le dis. Mais êtes-vous sûr de ne pas, déjà, en avoir entendu parler ?
note nationale
Je connais un peu ce domaine pour avoir été le conseil de diverses sociétés de ce secteur de la surveillance et de la sécurité dite privée. La municipalité fait tout avec 5 à 10 ans de retard sur la moyenne des grandes villes. Cela pourrait servir... car on pourrait bénéficier de l'expérience des autres et des connaissances nouvelles. On sait maintenant de façon certaine que les surveillances publiques ne font pas diminuer la délinquance, elle la déplace tout au plus de tel quartier à tel autre. On sait aussi que c'est cher. Mais cela satisfera l'électorat conservateur de la ville... qui veut qu'on surveille toute cette racaille... ? On dépense ici tout en sacrifiant ainsi un ou plusieurs projets porteurs d'avenir... encore un petit coup sur les libertés publiques !
note nationale
Le radicalisme indépendant s'est toujours ancré au centre et à gauche. Quand JJSS a voulu en faire un parti exclusivement de droite, il l'a tué. Le "parti radical de droite" dit valoisien, est purement et simplement une composante de l'UMP ! Il n'a donc aucun intérêt : adhérer à ce radicalisme, c'est adhérer à l'UMP. Les circonvolutionde JL BORLOO tiennent à sa seule ambition de Matignon (les ministres ont le temps de rédiger des "livres"). Le seul vrai radicalisme est donc celui du PRG, allié mais indépendant des autres partis de gauche.
note locale
Le soleil a salué la candidate du Rassemblement de la Gauche quand elle est arriviée, accueillie par le Maire de Saint-Brice, divers gauche, M. LESCOUET. Rencontre simple et tour d'honneur dans une bousculade aussi généreuse et gaie qu'inutile : la candidate n'aura pas vraiment pu parler à la population qui l'attendait dehors. Elle a salué les employés de Chausson Outillage qui étaient venus marquer de leur désarroi cette brève apparition.
brève
Segolène ROYAL à Saint-Brice (Reims), vendredi !
Mercredi 14 Mars 2007La candidate du Rassemblement de la Gauche vient à la rencontre des rémois et marnais. Avis aux amateurs. La presse devrait expliciter tout cela. Le PRG souhaite la bienvenue à Ségolène.
note nationale
Un tribune offerte à un candidat est manifestement un don en nature, don du reste facilement appréciable en argent (un insertion dans la presse est coûteuse et se chiffre aisément grâce aux conditions générales (obligatoires) de l'entreprise). Cette insertion constitue un don en nature. Si l'organe de presse est constitué en personne morale (société), ce don implique l'inéligibilité ou plutôt l'invalidation de l'élection à laquelle aurait participé celui qui obtient un avantage aussi illégal qu'inégalitaire. Eh oui... la presse n'est pas seulement injuste dans le choix de ses présentations des uns et des autres, elle ose aussi et parfois faire des cadeaux directement aux uns et aux autres. Discrimination positive oblige ??? N'est-ce pas le progamme d'un candidat qui déjà surfe sur la fin de la stricte égalité... ?
note nationale
La gauche révolutionnaire ne l'est pas. Le parti socialiste n'est pas socialiste au strict sens du terme. Le Parti communiste n'est plus véritablement communiste ! Les altermondialistes, personne n'y comprend strictement rien et cela peut ne vouloir rien dire. Le PRG, les radicaux, qui n'ont jamais été ni socialistes ni communistes, ne le font pas assez savoir... le MRC on sait pas ce que c'est.
A droite c'est un peu pareil, voire beaucoup pareil...
Dans cette pagaille politicienne, comment voulez-vous que les citoyens ne réservent pas à des pros de la politique, qui sont les seuls à se comprendre, une surprise !?
En disant "Centre" Bayrou a dit un truc clair, et donc pas fumeux (sur le plan de la communication).
En disant Centre-Gauche, le PRG aurait pu être un rempart historique contre cet effet, mais il faut accepter de ne pas être l'ombre du PS. Cependant, la stagnation de la candidate ROYAL, qui est le problème actuel, est sans doute davantage dû à un Parti socialiste qui en veut moins que la droite et le centre et qui, peut-être, est peu organisé. C'est dans chaque département que la campagne se fait, se gagne ou se perd et non pas à Paris. J'ai ici averti que, par exemple, commencer les campagnes de députés avant le présidentielle était un égoïsme qui se payerait comptant. Second et dernier avertissement.
note nationale
Christian ETTERSPERGER (1942 - 2007)
Vendredi 9 Mars 2007
Une cérémonie religieuse célébrée le vendredi 9 mars à 10 heures en l'église Notre-dame d'Epernay a été l'occasion de saluer une dernière fois Christian ETTESPERGER. C'est un peu tout Epernay qui était là pour saluer le préparateur en pharmacie, le journaliste, l'artiste et peut-être un peu le radical fidèle et engagé qui avait siégé au conseil municipal. Les radicaux étaient nombreux à venir lui dire au revoir et assurer sa femme, ses deux filles et ses proches de toute leur sympathie. Le journal L'Union avait publié le 7 mars un article sur la disparition de Christian ETTERSPERGER. Le président du PRG était représentait pas Eric MONTES secrétaire général et les responsables locaux représentaient les militants qui n'avaient pas pu se déplacer.