PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE

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Léon BOURGEOIS. Prix Nobel de la Paix, Président du Conseil des ministres, député de la Marne.
Un des plus grands acteurs de la vie publique du XXe siècle. Le radical Léon Bourgeois donna son nom à de nombreuses rues et places, à divers établissements aussi, tant il a marqué le personnel politique de la Marne.

Aujourd'hui, peut-être parce que plus près de nous, on lui préfère la référence de Pierre Mendès-France, l'incarnation de la probité en politique.
Rédigé par Hervé Causse le Vendredi 25 Mai 2007 à 15:34

Ces entretiens politiques télés sont sur le site de France 3 Champagne et peuvent y être écoutés. Ils font le point, tous les jours à 18 h. 40, sur l'actualité des partis.

A voir sur : http://lorraine-champagne-ardenne.france3.fr/info/elections-legislatives-2007/
actu/30904308-fr.php


France 3 : Samuel PELTIER a interrogé Hervé CAUSSE (mercredi 23 Mai 18 h. 40). A visionner à partir du site internet France3.
France 3 a, au cours de cette émission, souhaité revenir sur la déclaration de Jean-Michel BAYLET. Ce point a déjà été évoqué ici. La déclaration du Président BAYLET ne pouvait qu'être une lointaine prospective.

Réunir les deux partis radicaux supposerait d'abord que le parti radical (dit valoisien) redevienne indépendant, qu'il sorte de l'UMP ! Le PRG ne va pas négocier une fusion avec l'UMP ! Il faudrait donc qu'il ait une ligne politique nouvelle. Il faudrait aussi discuter sur la ligne commune à adopter... ce sont des choses qui prendraient des mois et des mois. La possibilité d'aboutir serait en vérité mince. Or, pour l'heure, le parti radical est au gouvernement en sorte qu'il n'est pas un parti du centre, comme le fut naguère le grand "Parti radical" !!!

Pour autant, le PRG n'est pas, ai-je dit en plateau télé, un "Parti socialiste bis". Il a son indépendance, même s'il tient compte de ses alliés. Le PRG ne présente que 80 candidats et non 577 comme divers autres partis politiques qui font une pure course au fric avec ces législatives. Parce que la doctrine radicale (elle existe depuis plus de cent ans), véritable philosophie radicale, n'est pas fondée sur des thèses socialistes ou communistes, ont peu soutenir, comme je le fais ici depuis plus d'un an, que le PRG incarne le Centre-Gauche. C'est pour le moins logique puisque, historiquement, le centrisme c'était retrouvé dans le radicalisme !

Pour l'heure, l'alliance avec le PS existe et doit évidemment être appliquée. C'est un accord électoral dont le projet de gouvernement ne sera pas appliqué : l'UMP aura la majorité. Il n'y a donc, aujourd'hui, plus qu'un accord électoral.

L'objectif est que le PRG dispose d'une groupe parlementaire à l'Assemblée nationale, ce qui sera difficile à atteindre (même avec une grosse trentaine d'investitures communes PS-PRG pour des candidats issus du PRG). L'accord de gouvernement est de fait caduque. Le PRG n'a pas en revanche conclu avec le PS un accord d'opposition avec lui. Le PRG est libre ; si certains projets - il n'est pas la peine de dire qu'on en doute - sont bons, les députés PRG peuvent les voter et laisser le PS s'y opposer.

Le PRG n'est pas un " PS bis " !

Le PRG aurait pu présenter plusieurs centaines de candidats, il a préféré être sérieux et constructif en s'alliant avec le PS. Ce n'est pas dans la semaine de dépôt des candidatures que cet accord allait être rompu. Cela aurait été déloyal et vain. Le Président BAYLET a donc secoué le prunier pour dire qu'il n'entendait pas abandonner le Centre-Gauche à la démocratie chrétienne de F. BAYROU, pour ma part j'approuve.

Mais tout cela n'est qu'un aspect partiel du problème de la recomposition de la gauche... Elle est urgente car le gouvernement CHIRAC V que vient de faire N. SARKOZY a, à mon sens, peu de chance de réussir. La majorité de ces ministres (eh oui) a déjà servi dans un gouvernement ou un autre de J. CHIRAC, et sans réel succès. On voit mal pourquoi, d'un coup d'un seul, ces ministres réussiraient enfin à dynamiser la France.

En tout cas, il n'y aucun plan sérieux, dans les dossiers du nouveaux gouvernement, pour relancer l'économie et donner une nouvelle croissance. "Plus d'activité" aurait supposé un plan. Ce n'est pas avec la libéralisation des heures supplémentaires qu'on va voir l'économie sortir dans la torpeur dans laquelle la droite l'a plongée (avec toutefois un petit réveil ces 12 derniers mois). Il faudra donc une opposition, solide et sérieuse, pour rappeler au gouvernement des faits et des chiffres.

Rédigé par Hervé Causse le Mercredi 23 Mai 2007 à 21:36

note nationale

Bernard KOUCHNER au pays de SARKOZY
J'ai lu avec attention la libre opinion que B. KOUCHNER a publié dans le journal Le Monde (publiée sur le beau site dudit quotidien). Il tente d'y expliquer la ou les raisons pour lesquelles il est entré dans le gouvernement FILLON. Je n'en ai trouvé aucune et je ne vois pas quelle pourra être sa mission, je veux dire son apport. Pour moi, la politique étrangère de SARKOZY est symbolisée par cette phrase, de l'été dernier, quand ISRAËL bombardait à volonté le LIBAN : il a dit "ISRAËL a le droit de se défendre". Si le propos est exact, il est d'une dureté extraordinaire lorsqu'une population civile est bombardée et un pays entier, le LIBAN, neutralisé. On se souvient que le trafic aérien avait été arrêté enclavant ainsi le LIBAN ; même ISRAËL reconnaît aujourd'hui que ladite stratégie militaire fut pour le moins hasardeuse. Il m'étonnerait que SARKOZY et KOUCHNER puissent durablement cohabiter.
Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 20 Mai 2007 à 22:33
Il y a 80 ans (11 mai 1927). Le ministre de l'Instruction, le Radical Edouard Herriot, inaugure la nef de la cathédrale de Reims. En présence du Maire, Radical, Paul Marchandeau (un docteur en droit, avocat).
En présence de Myrron Herrick, ambassadeur des Etats-Unis, le ministre Herriot, qui allait devenir président du parti radical et maire de Lyon, remettait symboliquement les clés de la Cathédrale à Monseigneur Luçon. Le ministre allait faire en cette occasion un discours que les historiens de Reims connaissent tous.
Rédigé par Hervé Causse le Jeudi 17 Mai 2007 à 23:41
Le Président BAYLET remet les choses au clair. Demain n'est pas aujourd'hui.
Dépêche de l'AFP : "Jean-Michel Baylet, président du PRG, a aujourd'hui affirmé que son parti était "un parti de gauche, dans l'opposition" et qu'il gardait "ses alliances avec le Parti socialiste", après avoir plaidé la veille pour un rapprochement avec le Parti radical associé à l'UMP."

Je le disais ce matin, demain n'est pas aujourd'hui, la ligne du PRG ne peut pas être modifiée par son président mais seulement par son assemblée démocratique et la perspective qu'il a esquissée supposait bien des étapes, sans pouvoir être franchies en période électorale (surtout en pleine période de dépôt des candidatures). Une alliance avec les radicaux valoisiens ne peut, en l'état actuel, n'être qu'une très vague perspective (notamment parce qu'il faudrait que les radicaux valoisiens quittent l'UMP...).

Cette réflexion du Président BAYLET ouvre en revanche la perspective (mais seulement cela) d'un débat qui aura lieu à terme, mais seulement à terme, sur la place exacte (le mot importe) des radicaux de gauche sur l'échiquier politique. Ce débat sera interne et il en résultera un ligne politique. C'est au seul vu de cette ligne que des accords politiques pourront être conclus. Pour ma part, ma conviction est que les radicaux ne doivent pas abandonner l'ambition de représenter le Centre-Gauche voire le Centre.
Rédigé par Hervé Causse le Mercredi 16 Mai 2007 à 21:44
Cormontreuil : brocante. Pluies et Soleil. Autant de morceaux de vie emportent les échanges et ventes.
La brocante est un marché d'objets usagés et souvent, mais pas toujours, pas chers. Elle montre la vie des uns qui l'étalent et, à bien regarder qui achète, on devine des moments de vie à venir. La brocante de Cormontreuil est bien organisée et de nombreux bénévoles permettent son succès. La circulation des véhicules alentours est très difficile en raison de la saturation des rues ; mais les trottoirs aussi sont saturés de voiture : les poussettes et enfants circulent sur la chaussée. Ce n'est pas normal au plan des principes, mais c'est pourtant partout pareil... la norme générale est ainsi le désordre et, face à cette situation, tout le monde s'adapte. Le parking place de la mairie est toutefois un peu chargé d'emplacements (près de 500 je crois au total). Aux heures de pointe, on piétine. Sans avancer, la foule est alors et aussi trop nombreuse pour que le public, à ce moment là, voit bien les stands et leur contenu. Mais il est vrai que la brocante est l'occasion de flâner. La règlementation applicable actuellement ne semble pas facile à appliquer, ici ou ailleurs. Certains emplacements ressemblent en effet à de petits commerce. Une bourrasque de pluie et de vent, vers 16 h. 30, a chassé le principal de tout ce beau monde qui, sans avoir vu un ministre ou un député, à peine un candidat, se sera alors dit que le week-end se terminait. Les meilleures choses ont une fin.
Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 13 Mai 2007 à 20:05
Une présidence qui commence bien Mal...te. L'Etat prend pour symbole le 'Fouquet's' et quelques 'stars'. Ecologie et vacances polluantes en avion.
Oh évidemment le "président élu" n'est pas président ! Le Conseil constitutionnel doit proclamer les résultats et le mandat de J. CHIRAC doit se terminer. Pour cela on pourrait tout se permettre ? Tout à l'inverse, la courtoisie voire l'usage impose d'appeler l'intéressé "Monsieur le Président". Bref, N. SARKOZY supporte déjà le symbole de l'Etat. Vivre ostensiblement parmi la richesse et les riches. Quitter ni une ni deux le territoire national et laisser loin les racailles et les forces de l'ordre se dépatouiller seuls. Partir en vacances en avion, ce qui n'a rien d'écologique. Ce peut être vu comme la volonté de faire ce que l'on veut outre l'opinion publique. Comme si pour être efficace et perspicace il fallait être provocant et clinquant. Comparez : de GAULLE serait allé communier à Colombey, en Haute-Marne, et saluer chaque matin les Français qu'il aurait croisés sur le chemin du travail. Non, "mai 1968" n'est pas abrogé, plus que jamais tout est permis, tout est devenu possible. Comme l'avait écrit en 1996 Régis DEBRAY, en sachant que l'Etat modeste et fort de légitimité ce n'est pas pour tout de suite : "A demain de GAULLE".
Rédigé par Hervé Causse le Mardi 8 Mai 2007 à 09:36
Les législatives peuvent commencer. La gauche a mal préparé l'affaire. Elle pourrait n'avoir aucun député. Et si on faisait vraiment de la politique autrement ?
Il ne suffit pas de dire qu'on veut changer la politique (ce qui veut peu dire). Il faut encore pratiquer autrement. Alors pourquoi ne pas dire que la gauche encourt un échec général dans la Marne ? D'abord parce que les résultats des premier et second tours ne sont pas folichons. Ensuite parce que les partis de gauche sont peu ou pas coordonnés.

Le seul candidat qui se présente de façon un peu unitaire et qui dispose de l'investiture du MRC, du PRG et du PS est Gérard BERTHIOT. La plupart des autres candidats ne représenteront que leur parti (et c'est mon cas). Les accords du Parti socialiste avec le MRC et le PRG ne concernent que quelques circonscriptions (45 sur 577). Les Verts n'ont aucun accord, ils vont donc se présenter partout en France ! L'extrême gauche et le PCF également.

On peut comprendre que chaque parti ait ses 60 candidats pour bénéficier au financement public. Faut-il encore que ces candidats ne se posent pas dans n'importe qu'elle circonscription. J'ai ainsi été pour le moins surpris que le MRC de M. Chevènement présente un candidat dans la 3e de la Marne, alors que le PRG avait annoncé depuis octobre qu'il m'investissait pour cette circonscription. Le MRC avait rien de moins que 4 circonscriptions dans la Marne pour avoir un candidat, dont deux à Reims ! Que dira le MRC s'il fait 3 % et s'il manque à la candidate PS ou à votre serviteur 3% le 10 juin, pour être au second tour ? Se félicitera-t-il ?

Le PS n'a d'ailleurs offert aucune circonscription dans la Marne, ni au MRC, ni au PRG. Croit-il qu'il va faire élire 6 députés PS ? Aucun n'a été élu depuis des décennies ! Le PS ne peut-il pas penser qu'une approche autre (notamment de centre-gauche) serait peut-être le moyen d'enfoncer un coin dans la muraille de droite que constitue la Marne ? Faut-il envoyer des lettres recommandées ?

En l'état, les partis de gauche, avec les informations qu'ils ont remonté à Paris, et avec les décisions prises par les directions nationales, ont préparé les conditions d'un échec général. Il pourrait emporter l'échec à la Mairie de Reims, tant il est vrai que le PS a besoin de partenaires pour gagner cette mairie. Car la droite s'entendra ! De R. DUTREIL ou de C. VAUTRIN, le Président SARKOZY arrachera une renonciation à courir après la mairie, notamment par une reconduction au gouvernement et avec, en prime, l'appui à celui qui briguera la mairie de Reims (être élu à la mairie est essentiel pour 3 circonscriptions législatives, pour divers cantons et pour les sénatoriales).

Mon ambition, de créer ici le centre-gauche, est indispensable si la gauche veut, dans les 10 ans à venir, casser l'inertie de la droite et rénover les mentalités. Cette démarche que personne ne peut condamner, et que, de fait, personne n'a condamné, peut et doit être coordonnée. On doit aussi admettre que tous les candidats ne se valent pas selon l'élection en cause et que certains profils, qui sont intéressants pour des élections locales, posent un problème de compétence et de carrure pour les élections nationales.

Bref, il convient que la gauche, si elle souhaite être au second tour des législatives ET avoir une chance au second (sinon ça sert à presque rien), se coordonne. J'avais déjà fait un appel à propos de la mairie de Reims, élection où il ne sert à rien de faire 49 % deux fois successives ; l'appel est resté vain. S'il n'y a aucune coordination, je saurai dire à la population qui a pris le risque de ne jamais rien gagner ici, à son détriment.

Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 6 Mai 2007 à 22:53

note nationale

La Gauche a gâché sa chance, elle laisse sur le bord de la route diverses fractions de la population que la République ne parvient pas à cimenter à elle. Seul le combat des législatives peut amoindrir ce risque de voir un peu plus se "déchirer le tissu social", pour reprendre une expression de F. BAYROU. Mais les législatives ont-elles été bien préparées ?


Un Président SARKOZY qui a la cote !
Les Français viennent d'élire confortablement Nicolas SARKOZY à la présidence de la République. Je ne pensais pas que tel serait le cas il y a quelques mois.
Je ne pensais pas que le candidat SARKOZY irait s'appuyer sans complexe sur le discours de l'extrême droite. Je ne pensais pas que les Français oublieraient qu'il a été un mauvais ministre du budget, que seule sa carrière a toujours semblé l'intéresser faisant tout pour le pouvoir, qu'il a été un ministre de l'Intérieur qui n'a pas réglé les problèmes de sécurité malgré plusieurs lois liberticides... et qu'ils verraient qu'il est capable de diviser profondément les citoyens.
Je pense à cet instant à des milliers de personnes qui vont se sentir rejetées par ce vote, désignées comme des poids que la République ne veut pas assumer.
Je pensais en revanche que Ségolène ROYAL incarnerait puissamment une nouvelle voie, elle n'y est pas réellement parvenue. Tous ses atouts sont apparus à double tranchants, être nouvelle, être une femme, être assez libérée de son parti, le PS, dont les plus hauts cadres ne l'ont pas toujours appuyé... après il est vrai une élection interne au PS (excluant le PRG) qui a laissé des traces.
La gauche a probablement brisé elle-même la dynamique utile.
L'extrême gauche a assimilé la candidate à la droite ! Les écologistes n'ont porté aucune dynamique propre... Le PCF et les gauches alternatives ont donné à ce camp l'allure de joyeux parleurs qui sont loin des réalités de l'exercice du pouvoir. Grosso modo, coupée en deux en une gauche de gouvernement et une "gauche bohème", la gauche manque de crédit.
Cette division parcourt aussi le Parti socialiste composé de sociaux-démocrates et de socialistes purs et durs qui paraissent parfois plus proches du Parti communiste dont la candidate, faut-il le rappeler, a fait 1, 6 %. Les sons différents venant du propre parti de la candidate ne lui auront pas fait du bien ; elle n'aura d'ailleurs jamais su s'appuyer sur le fait qu'elle était investi par 3 partis politiques, ce qui était inédit dans la campagne !
Bref, face à cette joyeuse bande inorganisée, la campagne de la candidate aura été tirée dans des directions contradictoires que Ségolène ROYAL finalement incarnait assez bien sans pourtant les porter depuis des années, ce qui lui aurait permis de les "valoriser" en électorat en ayant créé un nouveau discours. La candidate a dû elle-même confesser que sa candidature était finalement pour elle une opération assez récente.
Le résultat du premier tour, avec personne de sérieux à la gauche de la candidate qui aurait représenté quelque chose (7/10 %), la laissait loin du candidat de l'UMP (à 31 % il ne manquait un gros 19 % pour le candidat de l'UMP passe). Le furtif rapprochement avec F. BAYROU, dont le parti n'est pas au centre mais à droite, ne pouvait pas donner grand chose. S'abstenir dans le contexte du 1er tour c'était, sinon voter SARKOZY au moins le laisser filer vers le pouvoir. Le marnais C.-A. de COURSON, très proche conseiller de BAYROU, aura même dit qu'il était persuadé que BAYROU voterait blanc. Le débat télé, lui, aura pris à contrepied l'électorat en montrant un candidat de droite extrême calme et une candidate socialiste presque agressive qui n'aura pas voulu retourner à SARKOZY le compliment de fin de débat qu'il venait de lui faire.
Il est vraiment temps que des figures du PRG se révèlent et qu'un parti clairement de centre-gauche, sérieux et précis, monte au créneau.
Le PRG a agi en appuyant comme il le demandait le Parti socialiste, ici, dans la Marne, avec un PRG recréé, j'ai assumé la ligne politique nationale en défendant la candidate ROYAL.
Pour la France et les Français, je souhaite au Président SARKOZY un bon mandat de président de la République.
Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 6 Mai 2007 à 19:04

Extrait de l'article de L'Union du 4 mai 2007 de Marion DARDARD.


" "Devant une vingtaine d'élus locaux, conseillers régionaux, généraux et municipaux du département, les partis de gauche - PS (Jacques Meyer), Mouvement républicain et citoyen MRC (Jacky Blavier), parti radical de gauche PRG (Olivier Lazo), Verts (Raymond Joannesse), ligue communiste révolutionnaire LCR (Jean-Jacques Michelet), et parti communiste français PCF (Karine Jarry) -, « passant au-dessus de leurs divergences », ont réaffirmé ensemble leur soutien à Ségolène Royal et appelé à voter pour la candidate PS dimanche. Le débat télévisé de mercredi soir était évidemment au cœur de cette réunion, chacun y allant de son commentaire. Nicolas Sarkozy n'a pas été épargné, qualifié d'« homme dangereux » par le PRG, rebaptisé « l'excité de Neuilly » par le MRC.
Adeline Hazan, députée européenne et conseillère municipale, a tenu à saluer ce rassemblement, « qui marque le point commun que nous avons tous ici » et a rappelé sa volonté de « profiter de ces trois derniers jours pour convaincre les indécis ».
A noter l'absence de Lutte ouvrière (...) Contacté, Thomas Rose, porte-parole régional de LO, a réaffirmé l'appel à voter Ségolène Royal délivré par Arlette Laguiller au soir du premier tour, mais « sans illusion et sans oublier les critiques qu'on a envers elle ». "

Olivier LAZO, militant PRG de longue date, représentait à cette réunion la Fédération de la Marne en mon absence ; ancien président départemental de la Ligue des droits de l'Homme, sa présence a été un plus et tous les militants PRG le remercient pour son intervention.

Voyez l'article intégral de L'Union :
http://www.lunion.presse.fr/dep/20070504.UNA0771.html?0806
Rédigé par Hervé Causse le Samedi 5 Mai 2007 à 10:33
Je vote 'Floralie's Garden' ! Le magasin nous invite à voter pour lui dans une publicité.
Je fête par cette note originale mon premier bug de blog (toute la journée 4 essais ont été mis en ligne et, moi-même, je n'étais pas au bout de la ligne pour donner les codes pour supprimer ces notes ; j'étais en séminaire de "droit de financement des entreprises"...) ; pardon cher lecteur... Je disais donc que, pour ma part, je vote "Floralie's Garden". Magasin bien connu des rémois et marnais, une annonce publicitaire du magasin proclame : "En ce printemps électoral, votez "Floralie's Garden". Ce slogan m'intéresse sur divers plans.
Sur le plan subliminal il dit : votez pour les nouvelles pousses et pas pour les vieilles branches (je ne peux que vous confirmer l'intérêt de couper les vieilles branches).
Sur le plan de l'actualité, ce slogan répond indirectement à une question de N. SARKOZY sur laquelle S. ROYAL a un peu séché ; dans sa rhétorique sans rigueur le futur président à 55 % interrogeait la table du débat "mais que voulez-vous que les Français qui n'ont pas d'argent fassent des 35 heures ? " (la réponse inévitable étant selon lui : on ne fait rien sans fric, c'est évident... cette précision est faite pour les lecteurs UMP qui vont noter les pseudo-raisonnements auxquels ils adhèrent) ; eh bien, la réponse aurait pu être "de très nombreux Français jardinent", ce qu'on peut faire à grand ou moindre frais et ce qui est très sain : avoir une activité manuelle remet l'esprit et les sens en ordre et évite d'ingurgiter des produits luttant contre l'asthénie, la neurasthénie, l'angoisse, l'excitation... (le candidat, qui s'était empiffré de "lexomil" pour ne pas sauter à la gorge de Ségolène, aurait été touché et donc déstabilisé).
Sur le plan commercial, je ne vote pas pour ce magasin pour le printemps qu'il offre mais pour le Noël. Le travail fait à cette époque est absolument remarquable et ravi les nombreux enfants (et les grands) qui déambulent lentement, pour le plaisir, dans le magasin.
Mais revenons à la réalité, le Père Noël n'existe pas mais le Père Fouettard lui existe bien...
Rédigé par Hervé Causse le Vendredi 4 Mai 2007 à 22:35

PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE