PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE

Recherche






Dans nos blogs

RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile

brève

Site internet de L'Union : rénové.

Samedi 21 Juillet 2007
Site internet de L'Union : rénové.
Le progrès par rapport au précédent site est net. A visiter donc...

http://www.lunion.presse.fr/

L'intérêt du nouveau site est d'afficher de l'actualité pour chaque département et, plus précisément, pour chaque ville. En revanche, pour l'information sur le PRG - et sur quelques autres événements, tout le monde sait désormais où il doit la trouver... Alors à bientôt !
Rédigé par Hervé Causse le Samedi 21 Juillet 2007 à 07:55
CAP 21 prend une leçon de droit (Conseil d'Etat 27 juin 2007). Définition des partis politiques. Leur objet social, leur rôle. CAP 21 touche terre.
"CAP 21", mouvement politique écologique, vient de prendre une magistrale leçon de droit (Conseil d'Etat 27 juin 2007) le ramenant sur la terre juridique. CAP 21 ("Citoyenneté Action Participation pour le 21ème siècle") se fait ainsi rappeler qu'il n'est "qu'un" parti politique. Il n'est donc pas une association de défense de la nature. Non plus une association de défense des consommateurs. Le Conseil d'Etat invite ainsi le mouvement à relire et à réfléchir à ses statuts et à son objet social.

Ce mouvement n'est donc pas recevable – il n'a même pas le droit de parler au juge – à soutenir une demande visant à faire reconnaître l'illégalité d'un arrêté ministériel (il s'agissait d'un arrêté de 2005 définissant la teneur en chlordécone, dont l'usage est interdit depuis 1993, que ne doivent pas dépasser des denrées végétales pour être propres à la consommation humaine, arrêté pris sur le fondement de l'article L. 214-1 du C. de la consommation).

La solution était inévitable quand on a réfléchi à ce que sont les divers groupements reconnus par la République : des personnes morales soumises à un principe de spécialité. Pour nous, ici, sur un plan politique, cette décision conforte une remarque faite à plusieurs reprises. Le statut des partis politiques mériterait une belle loi qui éviterait de tels errements et préciserait les règles du jeu des partis. Le parti politique est le seul groupement de personnes qui ne dispose pas de règles sur ses statuts ! Pensez : actuellement, un parti peut être – au moins indirectement – une organisation non démocratique participant à la vie… démocratique du pays.
Rédigé par Hervé Causse le Mardi 17 Juillet 2007 à 09:49
Cérémonie du 14 juillet, ce 13, à Reims. Des autorités civiles et militaires bavardes. Un petite frange de foule. De la France et de la Paix.
Un militaire égrène les missions théoriques et réalisées de tel régiment après en avoir fait un rappel historique. Sa voix se perd... Les autorités civiles et militaires bavardent. Le militaire ne désarme pas. Une mission, c'est une mission : et de citer les interventions strictement militaires et celles sanitaires de nos troupes. Des casquettes, à deux mètres de lui, lui tournent le dos et papotent. Les directeurs de services de l'Etat, davantage piqués dans les pavés, papillonnent moins, mais papotent tout autant. Une ne cesse de remonter un chemisier, ou ce qui lui ressemble, pour cacher un sous-vêtement dont l'apparition aussi subreptice que fréquente est bien peu de circonstances. Nos autorités civiles et militaires sont décontractées.

Le clou de spectacle est dans le ciel. Une voix, toute militaire, s'élève : "les avions arrivent par là" !

Autorité et petite foule tournent le bout de leur nez vers la zone bleue d'où les trois chasseurs vont venir scinder le ciel et signer de leur bruit la force de la France, puissance mondiale et militaire. Mais, n'eût été cet instant, les yeux vers les cieux, la foule des invités et des badauds n'aurait rien eu de grave. La fête nationale du 14 juillet fête moins la Nation qu'un début de vacances dont un soleil - enfin d'été, donne le top. Petite fête, petite réunion, petite foule, petite ville d'une grande sous-préfecture... Qui n'a pas déjà quitté Reims s'y apprête... La ville rapetissera encore un peu.

Mais la grandeur de la France est un peu à l'ordre du jour et grandit Reims. Il faudra les sons mélangés de la fanfare de Reims pour rappeler notre petite troupe à l'ordre. Le défilé commence : les tenues de combat bardées du fameux fusil "Famas" imposent le respect. Puis les aviateurs et les pompiers viennent en nombre. Les pompiers ont briqué le matériel qui, chaque jour, nous sauve, le rouge n'a jamais à ce point étincelé. Les anciens combattants sont applaudis. C'est presque fini. L'écharpe tant convoitée du maire de Reims vient remercier l'officier qui a assumé la responsabilité du défilé, tout s'est bien passé. Bravo ! Voilà, une année de paix, de liberté. Une année pour notre France, notre France à tous. Les barrières s'envolent presque d'un coup et le cordon entre officiels et public s'évanouit, les autorités civiles et militaires rentrent déjà dans l'Hôtel de ville assez peu fleuri.

Tout ça vaut bien qu'on s'en jette un derrière la cravate ! Champagne !
Rédigé par Hervé Causse le Vendredi 13 Juillet 2007 à 21:07
'J.-M. BAYLET tend une main aux radicaux valoisiens' (Le Figaro du jour). Le Comité Directeur du PRG accorde sa confiance à son président, J.-M. BAYLET. 164 voix pour, 28 contre (Paris, Maison de la Chimie, ce jour). Deux pieds à gauche, une main...
J.-M. BAYLET avait mis le PRG au coeur de l'actualité juste avant les législatives en suggérant la réunification des deux partis radicaux, mais sans déployer un plan pour cela. Ces remous l'ont conduit à convoquer un Comité Directeur (Le Figaro du jour).

Je rends compte sommairement de ce Comité. Le président a expliqué que le parti restait à gauche et que sa ligne politique demeurait celle de son congrès de Lyon de 2004. Il a en revanche indiqué vouloir tenir des débats et travaux sur divers thèmes, avec les radicaux valoisiens, mais en vérité avec d'autres partis, signifiant par là la fin de l'exclusivité du débat avec les socialistes. Il lui apparaît ainsi que, sur les institutions et sur l'Europe, des convergences sont possibles.

Dans Le Figaro, il avait été rappelé ce matin que le radicalisme était historiquement la force du centre. Au cours des débats, diverses personnalités ont attiré l'attention du président sur le fait que des discussions (et seulement cela) avec les radicaux valoisiens (branche de l'UMP) pouvaient jeter le trouble dans l'électorat de gauche. Le Comité directeur ne change donc pas sa ligne politique mais s'ouvre à tout débat.

Rappelons que le PRG n'a pas voté la confiance au Gouvernement (ni à l'Assemblée ni au Sénat).

C'est dans ces circonstances que président BAYLET a demandé un vote de confiance. Le Comité Directeur du PRG la lui a accordée : 164 voix pour, 28 contre (Paris, Maison de la Chimie, ce jour).

Deux pieds à gauche, une main vers la droite pourrait-on dire ; c'est la ligne politique que, avec d'autres, plus expérimentés et plus autorisés que moi, j'ai avalisée. Il reste à voir ce que cela peut en pratique donner.

En tout cas, pour l'aspect le plus médiatique de l'affaire, il n'est pas question que des PRG entrent au gouvernement ; il semblerait même que, à ce jour, seuls certains de ses membres aient cru bon de refuser poliment cette perspective.
Rédigé par Hervé Causse le Samedi 7 Juillet 2007 à 18:05

PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE