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Une bonne initiative puisque la donne financière, économique et politique aura largement changé.

Ce sera à La Rochelle pendant 3 jours.

Le président JM BAYLET vient d'en informer les Fédérations départementales. Pour toute info et le suivi, voir le site national en cliquant ici bas.
Rédigé par PRG Marne le Lundi 27 Octobre 2008 à 09:48
Tout va bien, la droite gouverne, la gauche s'oppose. Tout va bien. R. DUTREIL est parti. Tout va bien. La démocratie va ici s'exprimer. Dans un congrès. Dans une partielle. Que de moments ! Tout va bien. On va avoir un nouveau député. Tout va bien. Un tramway pour transporter les chômeurs. Tout va bien. Ce blog n'a plus de raison d'être. Tout va bien. On attend une bibliographie en trois tomes (mais écrits en gros caractères). Tout va bien. C'est la crise partout, mais tout va bien. Les élus ne vous en parlent pas sur leurs blogs (ça pose un problème d'écriture, de pensée et de cohérence...). Et puis vous pensez, des élus, c'est pas rien, c'est important un élu, ça pourrait prévoir une crise en théorie, ça peut donc pas avoir un blog (je veux dire un vrai) ! Surtout pour ceux qui sont passés d'un mandat où on fiche rien à un où on doit travailler. Mais à quoi bon un blog, il est vrai, puisque tout va bien ! Dans l'ère du vide tout va bien. Puisque rien n'y est rien.
Rédigé par Hervé Causse le Samedi 25 Octobre 2008 à 17:06
Il lance sa campagne par une analyse (puissante) de la crise financière dans l'union du lundi 13 octobre 2008 qui lui offre ses colonnes). Y'a qu'à, fau'qu'on... et généralités suivent.

Il faut dire que Fr. BAYROU n'aide pas le candidat rémois ; il est parvenu à faire la Une sur le sujet de la crise financière avec cette idée géniale : la réaction politique doit être européenne (entendez, je n'ai rien à dire et je le montre à tout le monde). Les médias ont eu raison de souligner cette idée forte, originale (encore que piquée à N. BAVEREZ... qui ne nous permettra pas d'avoir le Nobel d'économie, n'en déplaise aux médias qui le promeuvent) et inutile... la politique monétaire est intégrée... et la réaction devait être transatlantique, voire "globalisée".

N. SARKOZY le prouve (il n'en rate pas une en ce moment...). Il est vrai qu'il avait du travail à faire pour redorer son blason.

C'est dans ces circonstances que M. NOEL nous parle de la crise de la finance : "il faut louer la nécessité de la politique" qui seule peut permettre de "sauver le système mondial" (mais de quoi s'agit-il ?).

"La politique" (est-ce une personne ?) doit donner "un cadre et des règles au marché mondial". Cette nécessité urgente conduira probablement M. NOEL demain matin, lundi, dans sa colonne offerte par l'union, à dire précisément ce qu'il y a à faire...

Mais continuons de scruter la pensée de l'auteur car il y a plus beau encore à citer :

- "il faut que l'économie (encore une nouvelle personne ?), les entreprises, les citoyens retrouvent la confiance" ; ça méritait d'être écrit, non ? et cela méritait le sponsoring de l'union...

- "même si la crise n'est pas terminée, il ne faut pas se ruer dans les banques pour vider son compte", est-ce de la politique ou du conseil patrimonial ? et si ma banque fait faillite vous assumez les conséquences négatives de votre conseil ?

Y faut, y faut, y faut... que M. NOEL écrive les dix dispositions européennes et internationales qui vont tout changer, à défaut, comme disait Coluche, quand un mec à aussi peu à dire il vaut mieux qu'il f....
Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 19 Octobre 2008 à 10:05
On a su mercredi que les milliards engagés par l'Etat n'étaient en partie qu'une illusion. Cela est ainsi car les pertes des banques françaises semblent raisonnables et que se pose principalement un problème de liquidité (Le président des Caisses d'épargne a expliqué cela le 7 octobre devant la Commission des finances de l'Assemblée nationale).
La mesure à 40 milliards est une disposition pour donner de la liquidité au marché monétaire (élargi), c'est-à-dire du prêt à court terme. L'argent n'a donc pas vocation à être perdu -même s'il y a un risque. Pour aider les banques qui ont fait des pertes, l'Etat pourra rentrer à son capital ce pour quoi il prévoit 240 milliards, les actifs achetés (les actions) auront vocation à être revendues avec de la plus-value - même s'il y a un risque ! Même acceptable, ce sauvetage, auquel on est contraint à ce sauvetage : sans finance plus aucune économie n'existerait, on ne serait plus sur une hypothèse de récession de 2 % pendant 2 ans mais de 20 % pendant 10 ans. Nous ne savons pas organiser les économies sans monnaie. Il fallait donc sauver notre système monétaire.
Malgré cette bonne raison, on voit qu'il y a un système d'indulgence des banques que la Banque centrale européenne a déjà enclenché depuis plus d'un an. On voit que tout le monde va payer, y compris ceux à qui les banques refusent un crédit de 1000 euros. L'illusion de ces milliards est donc insupportable à une large proportion de la population. On voit donc que le système dans lequel les banques peuvent abuser d'indulgences doit être resserré en leur interdisant (ni régulation technocratique, ni libéralisme) les opérations dangereuses. Je n'en parle pas davantage parce que je dois faire de ce thème un travail professionnel. Comme la plupart des parlementaires PRG, je crois que j'aurais voté ce plan.
Rédigé par Hervé Causse le Vendredi 17 Octobre 2008 à 08:14
A force d'avaler le poison à petite dose, nous risquons de devenir insensible à sa présence.

C'est peut-etre cela "le nouveau Reims".

Hier, la chasse aux plus démunis, notamment aux SDF qui terniraient la ville.

Aujourd'hui, tentative d'ouvrir le courrier personnel des élus (heureusement que Mme le Maire est une spécialiste des droits de l'Homme !).

Demain, la future Mairie pourrait etre dans une structure faite sur le modèle du panoptique, ce qui permettrait d'observer l'ensemble des personnes.

Cette nouvelle municipalité dite de gauche à une fonction plus cynégétique que sociale.

Alors Madame le Maire: "Stop ou encore?"
Rédigé par Olivier LAZO le Vendredi 17 Octobre 2008 à 08:09
Voilà encore une preuve de ce que je juge sur pièce et sans a priori ni dogmatisme. Ségolène, boucles débouclées, a prôné deux mesures techniques pour changer la finance internationale. Il en faut dix, mais deux c'est déjà un pas. Au PS, sinon, on crie que c'est la crise de N. SARKOZY ce qui est trop gros pour avoir un intérêt public, ou dans les esprits ou dans les faits. L'un des mesures est l'interdiction des rapports financiers avec les territoires classés "paradis fiscaux" selon l'expression courante (qui n'est pas celle du droit fiscal). Sur ce point, je demande à voir l'intérêt de la chose. La seconde mesure est l'interdiction pour les banques de céder 50 % de leurs créances. Quand la créances est risquées, cette cession implique la diffusion du risque soit sur d'autres établissements (qui spéculent"), soit dans le public (on met les créances dans un fonds et on vend des parts de fonds, lequel est une propriété collective de ces souscripteurs) ; ce sont alors ces souscripteurs (de bons petits épargnants) qui portent le risque bancaire. Je dispose, pour avoir observé ces mécanismes depuis de longues années, de quelques autres idées, il me faut trouver le temps de terminer un papier pour la presse. Beaucoup donnent des leçons mais n'ont jamais critiqué avant le travail des banques, une COB et une AMF molles, l'absence de protection réelle de l'investisseur... Je l'ai pour ma part fait depuis au moins 8 ans dans toutes sortes de revues, et je vais essayer de faire une synthèse dans la presse... quelqu'un a-t-il des relations dans les médias ???
Rédigé par Hervé Causse le Lundi 13 Octobre 2008 à 08:24

Je viens d'entendre cela sur Europe 1 ; il y a dans Montpellier des défibrilateurs partout pour éviter les "attaques cardiaques".

J'avais plaidé pour un tel maillage de Reims en novembre. L'idée était assez développée. Mais la belle endormie, de droite ou de gauche, reste ce qu'elle est...

Voyez ma note. Même avec des idées servies sur un plateau, les élus sont incapables d'avoir une politique imaginative.

PropositionPourReims

Et avec ça il faudrait que les politiciens règlent la crise financière ???
Rédigé par Hervé Causse le Samedi 11 Octobre 2008 à 07:11

note nationale

Pas un ministre de ces 10 dernières années ne laissera son nom, encore moins son oeuvre, à l'Histoire. Trois auteurs et chercheurs viennent en revanche de rentrer dans la gloire éternelle (celle qui dure juste le temps d'une civilisation).

Là, juste à l'instant, c'est Jean-Marie Le CLEZIO pour la littérature ! Nobel de littérature !

http://www.lemonde.fr/web/depeches

Certes il y a aussi dans le "nobel français de médecine" le bug, « L'amertume des «oubliés» du prix Nobel » selon la presse. Le Figaro relève que le Professeur Chermann « a confié, mercredi, à l'AFP qu'il «était vraiment une pièce maîtresse» au sein de l'équipe de l'Institut Pasteur qui a identifié le VIH ». Son étudiante a le Nobel, pas lui !

Le journal ajoute que « cette funeste «règle des trois» semble avoir fait une seconde victime cette année, en la personne de l'Italien Nicola Cabibbo, «oublié» lui aussi du prix Nobel de physique ». Le Figaro se demande « pourquoi se limiter à 3 lauréats à une époque où la science est de plus en plus souvent pratiquée par des équipes pluridisciplinaires composées de dizaines voire, parfois, de plusieurs centaines de chercheurs ? ».

Luc Montagnier est colauréat du prix Nobel de médecine avec Françoise Barré-Sinoussi.
Rédigé par Hervé Causse le Jeudi 9 Octobre 2008 à 15:17
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Vous donnez à votre banquier tous vos sous en dépôt, vous lui payez des intérêts, des commissions et il peut perdre à peu prés tout, après, encore, vous avoir fait acheter toutes sortes de produits financiers pour lesquels il vous prend, encore, des commissions. Dans leurs grandes sagesses, les directives européennes "organisent" les faillites de banques et la loi française aussi : ne vous inquiétez pas, si votre banque fait faillite, vous êtes garantis.

Le problème est de savoir par qui ? Par qui sommes-nous garantis ?

Par qui ?

Par la BCE qui prêtera aux banquiers et fera de l'inflation : vous payez encore. Plus il y a de monnaie en circulation, moins elle vaut : c'est l'inflation. On peut parler la langue de bois : ce ne sont que des prêts de 24 heures à 3 mois. Votre banquier vous refuse 500 euros de débit, mais la BCE lui prête quelques milliards de dollars, pendant quelques semaines, puis encore quelques semaines, puis... c'est ce qu'on appelle la politique monétaire. Donc la BCE c'est vous. Par qui alors peut-on être garanti ?

Par qui ?

Par l'Etat qui comme un sot, avant la moindre faillite, court border les banques pour un gros dodo tranquille : si les banques font faillite l'Etat payera ; bonne nouvelle ? Non, vous payerez ! L'Etat c'est vous !!! La Droite sait bien le répéter, mais pas dans ce cas. Là elle vous promet de donner dans votre intérêt tout l'argent qui sera nécessaire aux banques ! Gentil Etat : vous payerez tout cela en impôts. Et le gouvernement vous promet cela comme si c'était extraordinairement avantageux pour vous.

Comme personne ne s'en indigne, ça marche. La chose est d'autant plus extraordinaire que ce n'est pas légalement à l'Etat d'assumer cette charge ; le code monétaire et financier comprend l'institution de trois fonds de garanties (dépôts d'espèces, titres et cautions). Et le code c'est l'Etat qui l'a fait voter. Ce sont donc les Fonds de garanties qui doivent payer ???

Par qui les clients doivent-ils être garantis, par les Fonds de garanties prévus par la loi ! Mais qui a rempli ces Fonds de garanties ???

Qui ?!

Les banques. Et les banques on l'a bien compris c'est nous... Concrètement, elles ont payé :
- avec l'argent que l'on n'a pas donné en distributions de dividendes aux actionnaires des banques (vous et moi...) ; donc c'est encore notre argent ;
- avec les sommes qui ont été alimentés par les cotisations des banques... lesquelles pour payer ont donc augmenté leurs tarifs et intérêts, bref, vos tarifs ; là encore vous payez, vous avez payé et vous payerez.

Faisons la synthèse. Quand votre banquier a perdu beaucoup d'argent (qui est très majoritairement le vôtre) le système est très simple : vous êtes contraint de lui en donner davantage. Sans compter les frais en impôts divers que vous avez payé pour financer l'Etat, l'Union européenne et la BCE qui contrôlent le "système financier".

La communauté humaine ne progresse pas ; plus ça va plus elle avale des énormités. Là dessus, on vous parle des parachutes dorés... un détail. L'essentiel est que ces banquiers qui ont perdu partent et vite ! Que la régulation écartent et vite les fautifs en les interdisants de diriger les banques. Que des poursuites s'ouvrent pour productions de bilans infidèles à la situation de l'établissement !

Bref qu'on bouge vraiment ! La droite en est incapable. La gauche semble-t-il aussi : elle glose sur la récession qu'elle prend comme du pain béni... les politiciens jouent dans la cour d'école tandis que les financiers restent les maîtres du monde.
Rédigé par Hervé Causse le Samedi 4 Octobre 2008 à 11:00

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