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note locale
Le bilan de 'Reims belle endormie' dans une longue enquête.
Dimanche 24 Février 2008
http://www.lesechos.fr/medias/2008
Le chômage n'a pas baissé d'un iota quand il a baissé en France de plus de 2 % ces dernières années.
Le salaire par habitant a peu progressé ; une ville comme Clermont-Ferrand voit ses habitants avoir un revenu par tête supérieur de 250 euros par rapport aux rémois ; on hallucine !!!
La ville n'attire personne, j'ai dénoncé cette situation à plusieurs reprises, le solde migratoire est nul : heureusement qu'on a le TGV !!!
Le nombre d'entreprises est de près de la moitié, par exemple, de Clermont-Ferrand... il faut aller chercher Metz ou Besançon pour trouver aussi mauvais... heureusement que l'on est à trois encablures de Paris...
On dépense plus que Lille pour le sport et la culture ????
Et encore, Reims est dans cette enquête ; dans le dernier n° de La lettre des cadres, un grande enquête sur les villes parlait d'Angers mais pas de Reims...
Si vous voulez des entreprises, des emplois et une équipe qui refusera ce bilan médiocre et s'en imposera un autre, spécialement économique, vous savez que vous avez le choix.
Le chômage n'a pas baissé d'un iota quand il a baissé en France de plus de 2 % ces dernières années.
Le salaire par habitant a peu progressé ; une ville comme Clermont-Ferrand voit ses habitants avoir un revenu par tête supérieur de 250 euros par rapport aux rémois ; on hallucine !!!
La ville n'attire personne, j'ai dénoncé cette situation à plusieurs reprises, le solde migratoire est nul : heureusement qu'on a le TGV !!!
Le nombre d'entreprises est de près de la moitié, par exemple, de Clermont-Ferrand... il faut aller chercher Metz ou Besançon pour trouver aussi mauvais... heureusement que l'on est à trois encablures de Paris...
On dépense plus que Lille pour le sport et la culture ????
Et encore, Reims est dans cette enquête ; dans le dernier n° de La lettre des cadres, un grande enquête sur les villes parlait d'Angers mais pas de Reims...
Si vous voulez des entreprises, des emplois et une équipe qui refusera ce bilan médiocre et s'en imposera un autre, spécialement économique, vous savez que vous avez le choix.
note nationale
La récente loi votée, du 31 août 2007, était insuffisante. Elle cale le revenu des dirigeants sociaux (président de conseil d'administration, de directoire...) sur la performance des entreprises. Mais la loi ne s'applique pas aux entreprises cotées (ce qui pourrait pousser certaines sociétés à se faire admettre à un marché réglementé (une bourse) pour cette principale raison...). Du coup, la grimpette des revenus continue voire explose. La société française n'est pas la société américaine : elle ne tolère pas des revenus aussi excessifs, alors même que des fautes de gestion graves sont relevées, allant jusqu'à mettre en péril le système bancaire et financier (aux USA les sanctions tombent plus vite, ici elles ne viennent jamais). Ainsi, quand la caissière de supermarché est licenciée pour n'avoir pas passé un article à 3 euros, les conseils d'administration confortent leurs présidents fautifs... L'absence de toute éthique (ce qui n'exige pas les démissions à la va-vite) ulcère aussi la population. Mais il y a pire, tout le monde fait des colloques - et la presse s'en gargarise - sur la gouvernance des entreprises et l'éthique des affaires en disant que tout s'améliore... Il y a même des chercheurs qui passent des années (on les comprend) à trouver les progrès effectués et les insoupçonnables progrès que la caste dirigeante voudrait bien accepter... difficiles recherches à mener quand les progrès sont plus que microscopiques. Mais pourquoi chercher quand on a devant le nez l'injustice criarde ?
note nationale
Il y a quelques jours, ci-dessous, je me demandais si le rapport allait faire "boum !" ou "pschiittt...". On savait que les mesures préconisées, parfois excessives, agaceraient ; je sentais qu'elles risquaient de ne pas aboutir. Pourtant, on peut penser qu'il y a à libérer la croissance de certaines entraves (et contrairement à ce que certains ont cru, à raison d'une note plus bas, je n'ai jamais préconisé la disparition des notaires ou pharmaciens...).
Eh bien voilà qui est fait ! On a eu une beau cas de "boum ! - "pschiittt..." avec les taxis. La préconisation de supprimer les licences de taxi, suivie du "retrait" du président, est l'exemple de ce que n'est pas une politique radicale, c'est-à-dire souple, nuancée, mais finalement ferme. La politique actuelle, souvent à droite mais souvent aussi à gauche c'est : vous allez voir ce que vous allez voir... et on ne voit rien.
Pour les taxis, dont le régime juridique d'exploitation est exceptionnel (limitation du nombre de professionnels non fondé sur la compétence : haut diplôme comme pour les métiers très technique), il faut avoir le courage de dire que ce système est contraire aux principes supérieurs de l'organisation économique (principes juridiques nationaux ou européens).
Ce système ne tiendra donc pas. Par un bout ou un autre il craquera. Il faudra en sortir et il faudrait se préparer car sinon c'est la Cour de justice des communautés européennes qui va un jour tout ficher parterre, par un seul arrêt. La juridiction suprême européenne sera saisie par une société allemande, belge ou lituanienne à qui on refusera la circulation du nombre de taxis qu'elle souhaite implanter en France. Il y a aussi des raisons de service du public qui justifient une évolution.
Au total, pour l'instant, les licences demeurent et les prix vont être augmentés par décision de l'Etat ! La course de taxi coûtera plus cher, il en manquera encore aux gares et ailleurs, et la profession de taxi reste menacée de la pire chose qu'elle redoute : voir le système de la licence supprimé du jour au lendemain.
Une politique radicale, plus technique, plus mesurée dans ses propositions, plus parlementaire, aurait abouti à de meilleurs résultats pour tous ! Voilà pourquoi je suis un radical.
Le radicalisme permet de gouverner modestement dans un premier temps mais finalement fermement. La méthode du moment est inverse : on proclame fermement et on décide modestement ou même on ne décide rien. Vous l'avez compris : pas de discours, de la méthode !
Eh bien voilà qui est fait ! On a eu une beau cas de "boum ! - "pschiittt..." avec les taxis. La préconisation de supprimer les licences de taxi, suivie du "retrait" du président, est l'exemple de ce que n'est pas une politique radicale, c'est-à-dire souple, nuancée, mais finalement ferme. La politique actuelle, souvent à droite mais souvent aussi à gauche c'est : vous allez voir ce que vous allez voir... et on ne voit rien.
Pour les taxis, dont le régime juridique d'exploitation est exceptionnel (limitation du nombre de professionnels non fondé sur la compétence : haut diplôme comme pour les métiers très technique), il faut avoir le courage de dire que ce système est contraire aux principes supérieurs de l'organisation économique (principes juridiques nationaux ou européens).
Ce système ne tiendra donc pas. Par un bout ou un autre il craquera. Il faudra en sortir et il faudrait se préparer car sinon c'est la Cour de justice des communautés européennes qui va un jour tout ficher parterre, par un seul arrêt. La juridiction suprême européenne sera saisie par une société allemande, belge ou lituanienne à qui on refusera la circulation du nombre de taxis qu'elle souhaite implanter en France. Il y a aussi des raisons de service du public qui justifient une évolution.
Au total, pour l'instant, les licences demeurent et les prix vont être augmentés par décision de l'Etat ! La course de taxi coûtera plus cher, il en manquera encore aux gares et ailleurs, et la profession de taxi reste menacée de la pire chose qu'elle redoute : voir le système de la licence supprimé du jour au lendemain.
Une politique radicale, plus technique, plus mesurée dans ses propositions, plus parlementaire, aurait abouti à de meilleurs résultats pour tous ! Voilà pourquoi je suis un radical.
Le radicalisme permet de gouverner modestement dans un premier temps mais finalement fermement. La méthode du moment est inverse : on proclame fermement et on décide modestement ou même on ne décide rien. Vous l'avez compris : pas de discours, de la méthode !
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