PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE

Recherche






Dans nos blogs

RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile
Vous pouvez lire cette critique artistique sur le site internet du "figaro.fr".

L'exposition s'appelle «De Corot à l'art moderne, souvenirs et variations» :

http://www.lefigaro.fr/culture/reims-sacre-camille-corot-patriarche-de-la-modernite
PRG
Rédigé par PRG le Samedi 28 Mars 2009 à 09:33

note nationale

Pour les radicaux, cette absence de listes et de candidats, si elle se confirme, sera un crève-coeur. Des raisons politiques et financières expliqueraient ce "choix" (risque d'un score faible et, surtout, coût financier insupportable de la campagne pour ce petit parti). La tentative de rapprochement avec le MoDem était probablement, sur la question de la vision européenne, une des voies les plus logiques à envisager. Elle a échoué, Fr. BAYROU veut-il rouler exclusivement pour lui. Ce tandem qui aurait eu des aspects étonnants était néanmoins concevable. Il me semble (mais cela se discute) que le Modem se positionne lentement mais assez sûrement au centre-gauche. Cette absence et cette présence, à la charnière très sensible de la droite et de la gauche, préfigure-t-elle une réalité plus durable ? A savoir un PRG "chassé" de sa terre d'élection - celle du centre-gauche - par le MoDem ? Il y a ainsi une réalité de stratégie politique. Si tel était le cas, elle serait une donnée importante de l'avenir politique du pays car le MoDem est en capacité de devenir un grand parti, ce qui n'est pas le cas actuellement. Or un centre puissant est toujours susceptible de faire la différence, d'autant plus que les pouvoirs du Parlement ont été nettement accrus par la réforme constitutionnelle (l'hyper-présidence est plus une hyper-présence-médiatique qu'autre chose). Il y a également, dans cette situation, une réalité idéologique. Si le PRG est effectivement absent de la prochaine élection, alors qu'il est le parti qui, le plus clairement, ose dire qu'une Europe fédérale serait la solution la plus souhaitable, le débat public sera amputé, de quoi accroître l'abstention...
Rédigé par Hervé Causse le Samedi 14 Mars 2009 à 06:11

note nationale

IKEA, Maison +, "Science Po"... la belle endormie se réveille-t-elle ? Ces quelques installations sont des petites lueurs, mais qui comptent !
Rédigé par Hervé Causse le Lundi 9 Mars 2009 à 22:31
Une crise qui vous coûte un point de croissance pendant 4 ans et le mandat de président était plié. Se traîner avec un 0,5 ou 1 point de croissance du PIB, ça plombe tous les comptes publics : rien n'est plus possible sur le plan comptable, mais l'économie tourne encore. Le gouvernement est accusé de tous les maux. Je pensais il y a encore quelques mois que notre affaire prenait cette direction.

Un doute subsistait. Le voilà résorbé. La crise sera en définitive plus longue et plus profonde. La quasi-nationalisation de la Caisse d'Epargne et des banques Populaires était l'hirondelle annonçant l'orage. Quand les banques sont en grave difficultés, l'économie ne peut pas bien se porter ! Le produit intérieur brut va régresser l'an prochain d'autant (1,5) que le gouvernement espérait, il y a encore 12 mois, qu'il augmenterait. Les activités économiques vont donc se réduire en 2009 ! Même si on peut le soutenir, dire que le gouvernement est responsable de cette situation catastrophique est intenable et ce discours ne prendra pas dans le public.

La gravité de la situation exonère le président, ce sera cela le sentiment dominant. Cette situation inédite et grave permet au président de la République toutes les initiatives. Au moment où il semble qu'il n'a plus aucun pouvoir, je fais le pari inverse : il est quasiment le seul à pouvoir agir et à tirer parti de la situation. Outre les images habituelles... en période difficile... tous derrière le chef. Certes la "magie du verbe" ne fait plus effet. Certes encore la magie des mesures économiques n'a jamais existé. Certes aucune magie sociale ne se conçoit.

Seule la magie d'un grand coup politique peut donc opérer.

Je l'ai déjà dit il y a plusieurs semaines ici.
Rédigé par Hervé Causse le Lundi 2 Mars 2009 à 11:59
Ce film de Henri VERNEUIL qui date, en noir et blanc, mais haut en couleurs, émeut les âmes sensibles qui connaissent la chose publique.

GABIN y incarne le contraire de la technocratie et de la veulerie politique. Applaudi sur les bancs de gauche quand il dénonce, à la Chambre, les intérêts des députés dans des entreprises, provoquant les partis en les traitant de syndicats d'intérêts.

Bernard BLIER y joue avec talent la "jeune garde" politique qui, mielleuse et ambitieuse à souhaits, compromise et soumise à divers intérêts, langue de bois et sans foi... fait notre pain quotidien.

GABIN, tonitruant, avec son caractère (qu'on peut dire mauvais quand on ne sait pas ce qu'est un homme de caractère), plein d'un bon sens radical perdu, met en lumière non la droite et la gauche, mais les hommes politiques dans la pureté d'un idéal que le cinéma a mis à l'écran car les faits ne peuvent le mettre à la réalité.
Rédigé par Hervé Causse le Dimanche 1 Mars 2009 à 15:18

PRG, l'AUTRE SOLUTION : le CENTRE-GAUCHE