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note nationale
Mon 'chemin de Damas' (1ere partie)
Jeudi 28 Décembre 2006
Le sectarisme de la vie politique est en France, au sens propre du terme, terrible. Puisse ce blog dire ce qu'il a à dire sans sectarisme. La vie de citoyens conduit en effet les gens à Droite ou à Gauche pour des raisons qui tiennent souvent davantage aux circonstances qu'à la pure raison d'un être face à sa conscience.
Ce classement Droite/Gauche n'a d'ailleurs, et on le dit trop rarement, qu'une importance relative pour de nombreux citoyens : à chaque élection ils changent leur vote au vu des candidats ou des programmes. Tout élu de Droite est ainsi élu avec des voix qui souvent se portent à Gauche et vice-versa. Nombre de citoyens n'ont en outre pas envie d'être étiquetés de droite ou de gauche. Le radicalisme puisa longtemps à cette source.
La Droite connaîtra en 2007 un échec et non pas seulement une épreuve. Même si la Gauche perdait la présidentielle, le peuple ne donnera pas à mon sens de majorité parlementaire à celui qui serait alors le "président Sarkozy", l'UDF et le FN y veilleront d'ailleurs probablement.
Il y a à cela une raison fondamentale, une raison de fond, dont le candidat SARKOZY n'est que l'image ou le reflet. La classe politique de Droite a été tenu par les résistants jusque dans les années 1970 et, jusque les années 1990, par ceux qu'ils avaient formés (exemple : De Gaulle a peu ou prou formé Chirac). La nouvelle génération n'a ni le mérite, ni les caractères, ni l'honneur de ces deux générations (qui n'étaient pas parfaites). On est en présence d'une cour d'énarques qui, parce qu'ils ont englouti 20 polycopiés de 500 pages à 24 ans, croient qu'ils savent tout, renforcés qu'ils sont par le fait qu'on leur a tout donné : un emploi à vie, un fief électoral, un ministère, une image nationale...
Ce sont des "princes de la Républiques" ! Ce qui dit la fin de la République.
Cette dégradation peut prendre pour point d'illustration Alain JUPPE. Quand il arrive aux affaires en 1995 il s'aperçoit que BALLADUR et SARKOZY ont très mal tenu la France. Le budget signe cet état de fait. Droit dans ses bottes, sans quant à lui avoir la moindre conscience du pays, il prétend tirer fort sur le manche (la double rupture proposée en 86 ?). On sait le résultat. La fracture sociale n'est pas réparée et les "grands hommes" apparaissent comme "sourds comme des pots".
Premier déclic : la Droite n'est pas capable de gérer le pays nonobstant l'image qu'elle cultive de bien connaître l'économie. Mon chemin de Damas commence.
Second déclic : la Gauche se débrouille bien, Jospin est honnête et de multiples compétences l'entourent. Un peu de rigidité dans l'image, un refus d'obstacle (les retraites) et un certain sectarisme à l'égard de la sécurité vont perdre la Gauche. Mais finalement le fond n'est pas atteint. Une gauche moderne peut se construire.
Trosième déclic : la Droite revient. Les ministres nommés ont pour certains été condamnés pénalement et d'autres ont des procédures pénales aux fesses, l'honneur et la probité du président sont en outre atteints. Je n'en reviens pas (ces dernières semaines de 2006 en donnent l'écho : P. BEDIER, secrétaire d'Etat aux programmes immobiliers pénitentiaire a été condamné à de la prison !). Et tout ça après avoir ramené des Etats-Unis le concept de tolérance zéro : deux poids deux mesures.
Ces ministres appellent en outre la population à l'effort et, dans le même temps, à peine arrivés, augmentent eux-mêmes leurs salaires de (je crois) 30 % ; la raison : l'argent qu'il percevait en liquide était illégal, l'illégal devient légal ! Tolérance 100 % pour les responsables politiques !
L'égalité et la fraternité sont déniées et violées. La République est atteinte à son coeur.
En commençant aussi mal (en 2002), on doit s'attendre à des atteintes aux libertés publiques. L'égalité brisée, la fraternité sectarisée, il ne reste plus qu'à bafouer la liberté. Malheureusement pour le pays je ne me trompe pas, les atteintes aux libertés publiques viendront.
La Droite ne peut plus recueillir mon suffrage. Des millions de Français vont aller dans ce sens et la sanctionner durement pour les élections régionales. L'avertissement n'est pas entendu, le président se referme et nommera un de ses "tout proche" (un homme "brillant") Premier ministre ; et pour briller il va briller !
A. JUPPE montre l'exemple de cette méconnaissance permanente de l'esprit républicain.
Condamné pénalement il revient le lendemain de sa fin de peine électorale (qui aurait pu durer 5 ans ! La tolérance zéro s'applique encore aux autres). Entre temps, il a pris sa retraite de fonctionnaire à 60 ans, tout en appelant le peuple à prendre la sienne au-delà de 65 ans ! De sa retraite au Québec il fait grand cas, il va y apprendre que travailler comme un simple citoyen est dur et difficile, ce pour quoi il revient vite en France. Il en fait même un "livre" ! Il revient à grands frais publics en imposant un scrutin municipal pour anticiper de 18 mois son retour dans la vie publique ! Les caprices d'un "prince de la République" doivent être exécutés.
Nous ne sommes donc pas à la fin d'un règne républicain, nous sommes surtout à l'apogée d'une monarchie républicaine où les principaux événements publics sont des affaires de cour, de personnages qui ont tout eu et qui, en conséquence, veulent tout le reste : tel ministre entrave-t-il l'action de tel autre, qu'importe, la presse en fait son miel, on se fout de la solidarité gouvernementale, vive le désordre républicain. Une apogée monarchique qui est un déclin républicain. Les événements locaux le démontrent par trop.
note nationale
La situation critique des finances n'autorise pas le maire à continuer sa politique du silence. La moindre des choses est de dire la vérité aux rémois. La vérité de l'endettement, mais aussi ses projets pour payer la facture.
En deux pages claires et précises, dans le VRI, Monsieur le maire pourrait faire le point et exposer ses solutions. Ce ne serait pas un acte politique, mais un geste de politesse puisque ce débat financier est sur la place publique.
Cette situation financière mauvaise appelle aussi une clarification politique.
Avec qui le maire sortant compte-t-il diriger la ville demain ? Que la mascarade cesse, le vaudeville politique rémois est insupportable. Voilà la photo Schneiter - Vautrin, voilà Dutreil seul (vive l'indépendance des médias), voilà Vautrin seule, voilà Dutreil avec Thomas, tiens voilà Vautrin-Schneiter-Dutreil ensemble... marché de Noël oblige ??? Au plus haut niveau de l'Etat, on prend les rémois pour des imbéciles : deux ministres en apparente discorde font campagne contre et avec un maire de droite avec, en grenadier-voltigeur, le député Thomas.
note nationale
Suite à une enquête du magazine "Challenges", on avait évoqué il y a plusieurs mois les difficultés financières de la municipalité de Reims (la gestion de la ville était présentée comme l'un des trois dernières parmi les grandes villes de France). Le maire a voulu rattraper des années de sommeil (néanmoins coûteuses en raison notamment du Centre des congrès) sans s'en donner les moyens : pas d'augmentation d'impôts et peu d'accueil d'entreprises. Un rapport comptable de 2006 circule officieusement qui indique les 2 ou 3 pistes à suivre pour rééquilibrer dépenses et recettes. Mais les responsables politiques mentent au rémois, d'abord par omission en cachant ce rapport, ensuite par action en refusant de dire des choix raisonnables. La Gauche municipale, quant elle même, n'a même pas le rapport qu'elle attend depuis 6 mois, ne parvenant ainsi pas à réprimer les moments d'autocratie de M. SCHNEITER.
note nationale
Le petit commerce souffre. L'ascenseur social de la petite entreprise. La crise des diplômes.
Samedi 23 Décembre 2006
Le Monde consacre un article, presque émouvant, sur la dure vie des petits commerçants. Ils furent longtemps un des pôles électoral des radicaux. Ils symbolisaient la possibilité de grimper socialement, souvent avec peu de diplômes mais toujours avec beaucoup de travail. On va y revenir, et les boutiques à Kebab le montrent...
La majorité de la population a enfin compris que les diplômes ne sont pas un "droit à un emploi", mais seulement une chance, un atout, d'en trouver un. Il lui en a fallu du temps ! Depuis toujours je vois des étudiants qui font Bac plus 4 en droit pour... presque rien (sur le plan professionnel). Pour beaucoup, y compris ceux qui ont un bac plus 5, la voie du commerce, de la petite entreprise, sera demain salutaire.
Je connais ainsi un diplômé d'économétrie, titulaire d'un DESS qui, avec deux copains d'Ecole supérieure de commerce (!), ont décidé de monter un SARL consacrée aux travaux généraux : ils sont allés passer leur CAP après leur "hauts diplômes" pour apprendre à... faire quelque chose... Et leur petite entreprise marche ! Eux pourront faire grimper leur entreprise à une grande organisation car il sauront le métier et celui de chef d'entreprise. C'est ce pragmatisme là que le radicalisme apprécie particulièrement.
note nationale
Cette communauté, présidée par le maire de Bazancourt, M. KERHARO, comprend 7 communes. On est proche des 8 000 habitants. La zone ainsi établie, de Heutrégiville à Auménancourt, est axée sur la desserte autoroutière qui la traverse. Elle regarde vers Charleville et la Belgique et se fonde sur Reims. Juste en dessous, en effet, le recherche et l'industrie qu'elle devrait susciter, celles du Pôle, pourrait justifier cette organisation économique et politique. Le pôle de compétitivité amènera-t-il assez d'activités pour satisfaire les communes participantes ? On verra bien mais, au vrai, qu'importe ! Il sera au moins une vitrine, sinon une publicité, pour la CCVS. Une façon d'attirer l'attention sur des zones d'activités, du reste en voie d'extension, où les coûts seront moindres que sur "Reims ville". La campagne ? Une chance pour l'économie dans l'équilibre de la Marne, semble chanter la CCVS !
note nationale
Décès des femmes au cours ou post accouchement : des progrès encore à faire
Mercredi 13 Décembre 20067,5 décès de femmes pour 100 000 naissances, ce qui reflète une amlioration de 3 ou 4 points sur 15 ans. Les efforts de la communauté médicale améliorent les choses. Mais l'information désarme quand il semble que les hémorragies si souvent en cause ne posent pas de problème "technique" pour être jugulées. La nature maintient ses droits puisque les statistiques indiquent un âge moyen de 34 ans pour ces patientes qui donnent leur vie pour la vie. Seule une action spécifique permettra de faire céder ce seuil des 7,5 pour cent mille.
note nationale
Jamais la campagne n'a été aussi proche de la ville. Réinventer une agriculture, en transformant les activités d'hier en activités de demain, c'est ce que la nation demande à l'agriculture. C'est ce que le monde globalisé impose au monde agricole. Pour cela, le monde agricole a besoin des chercheurs, spécialement des jeunes. Ils inventeront de nouvelles méthodes de productions à mettre en oeuvre, pour de nouveaux produits. C'est un peu inventer la ville à la campagne, à moins que ce ne soit l'inverse.
Tout cela pour dire - oh oubli ! - que la fracture ville/campagne peut probablement être réduite par cette collaboration, par cette réalité et quelques d'autres (l'internet aussi met la ville à la campagne). Le Pôle de compétitivité agro-ressources des régions Picardie-Champagne peut contribuer à cette réunion des deux territoires. Mais, problème, certains me disent : le Pôle ? Quelle adresse ? Le Pôle ? C'est quoi exactement ? On reviendra sur ce manque de clarté de cette "institution" technocratique que sont les "Pôles".
note nationale
L'UMP laisse les nombreux députés UDF se représenter tranquillement. Il n'y aura pas contre eux de candidats UMP : merci SARKO. L'accord avec l'UMP est tacite mais incontestable. BAYROU prétend vouloir contester les deux blocs, mais il pactise avec l'UMP. C'est incohérent.
Comme il est incohérent de refuser de voter un budget, puis de le voter l'année suivante, puis de ne pas le voter l'année d'après, puis de voir un peu plus tard quelques députés UDF voter la censure (tentative de renversement du gouvernement de VILLEPIN) avec la Gauche.
BAYROU a explosénéral é les ambitions des droitistes de la pensée unique, pensée sans puissance et pauvre : le bipartisme impose de fusionner RPR et UDF pour faire comme ailleurs (l'ENA forme à l'analogie mais pas à l'imagination). En maintenant l'UDF, il est devenu un grand de la politique française. Il ne peut toutefois pas faire n'importe quoi.
Son ambition de déstructurer les blocs de Gauche et de Droite n'est pas en soi illégitime. Les radicaux furent pendant des décennies la charnière politique entre la droite et la gauche, ce que BAYROU prétend implicitement devenir. Cependant, si un parti du centre peut tantôt s'allier avec la droite, tantôt avec la Gauche, à la veille d'élections nationales, ce parti doit dire avec qui il compte gouverner. Or, ni BAYROU ni l'UDF ne savent pas avec qui ils comptent gouverner s'ils ont un grand nombre de députés.
Voter UDF en 2007, ce sera soit voter la pagaille, soit voter... UDP, UMF, bref UMP. Cette confusion est parfaite et totale autant à la mairie de Reims qu'au Conseil général de la Marne. Electeurs ! Vous voilà avisés !
Son ambition de déstructurer les blocs de Gauche et de Droite n'est pas en soi illégitime. Les radicaux furent pendant des décennies la charnière politique entre la droite et la gauche, ce que BAYROU prétend implicitement devenir. Cependant, si un parti du centre peut tantôt s'allier avec la droite, tantôt avec la Gauche, à la veille d'élections nationales, ce parti doit dire avec qui il compte gouverner. Or, ni BAYROU ni l'UDF ne savent pas avec qui ils comptent gouverner s'ils ont un grand nombre de députés.
Voter UDF en 2007, ce sera soit voter la pagaille, soit voter... UDP, UMF, bref UMP. Cette confusion est parfaite et totale autant à la mairie de Reims qu'au Conseil général de la Marne. Electeurs ! Vous voilà avisés !
note nationale
Institution majeure de la démocratie et de la République, les partis politiques sont peu et mal réglementés. La Constitution de 1958 n'en parle pas assez précisément et la loi non plus. C'est par les règles de financement que les partis seraient aujourd'hui le mieux ???réglementés ! Mais l'essentiel est tout de même d'observer qu'un parti politique peut ne pas être démocratique, aucune règle précise ne s'y oppose !
L'indiscipline n'est pas non plus vue comme un mal. Les candidats dissidents sont nombreux et, pas un instant, ne se posent une question morale, juridique ou politique. Travailler et vanter un parti puis, quelques semaines après, se présenter contre son candidat (dit inutilement "officiel"), cela ne gêne personne. Les candidats à des fonctions républicaines et légitimes entrent ainsi dans la course au mandat en violant des principes qu'ils prétendent défendre !
Mais les partis sont eux-même pousse au crime : si le dissident est élu, personne ne verra d'objection à ce qu'il devienne ministre (cas de C. Vautrin). Du reste, un ministre peut également piquer une circonscription à un député en place et de son camp (cas de R. Dutreil), et tout le monde applaudi (ou presque). La haute pensée qui préside à cette position honteuse repose dans le grand principe (je blague) "la politique c'est dur !". Et les âneries ça dure !
Après on s'étonnera qu'il y ait de l'abstention ! Mais moi je les comprends les abstentionnistes.
Contrairement aux politiciens qui veulent rendre le droit de vote obligatoire (c'est actuellement un devoir sans sanction, donc ce n'est pas une obligation), vu l'état des institutions et des moeurs politiques, je suis pour la reconnaissance formelle du droit à l'abstention. Il faut le formaliser en un droit (en bureau de vote) de se pronconcer "Ne participe pas au scrutin", ainsi que dans un droit de vote au bulletin blanc (lesquels compteraient dans les exprimés). Pourquoi obliger les électeurs à choisir un candidat quand ils sont tous médiocres et/ou peu recommandables ?
Je suis donc pour la reconnaissance "du droit de s'abstenir". Et comme nombre de politiciens et intellos le ressassent, j'ajouterai que je suis pour "le droit fondamental (ça fait bien non ?) de s'abstenir".
Mais les partis sont eux-même pousse au crime : si le dissident est élu, personne ne verra d'objection à ce qu'il devienne ministre (cas de C. Vautrin). Du reste, un ministre peut également piquer une circonscription à un député en place et de son camp (cas de R. Dutreil), et tout le monde applaudi (ou presque). La haute pensée qui préside à cette position honteuse repose dans le grand principe (je blague) "la politique c'est dur !". Et les âneries ça dure !
Après on s'étonnera qu'il y ait de l'abstention ! Mais moi je les comprends les abstentionnistes.
Contrairement aux politiciens qui veulent rendre le droit de vote obligatoire (c'est actuellement un devoir sans sanction, donc ce n'est pas une obligation), vu l'état des institutions et des moeurs politiques, je suis pour la reconnaissance formelle du droit à l'abstention. Il faut le formaliser en un droit (en bureau de vote) de se pronconcer "Ne participe pas au scrutin", ainsi que dans un droit de vote au bulletin blanc (lesquels compteraient dans les exprimés). Pourquoi obliger les électeurs à choisir un candidat quand ils sont tous médiocres et/ou peu recommandables ?
Je suis donc pour la reconnaissance "du droit de s'abstenir". Et comme nombre de politiciens et intellos le ressassent, j'ajouterai que je suis pour "le droit fondamental (ça fait bien non ?) de s'abstenir".
note nationale
Santé des étudiantes ? Santé des femmes !
Samedi 9 Décembre 2006A la note sur l'état général des étudiants, il convient d'ajouter un mot spécifique sur la médecine préventive qui semble défaillante dans les Universités. La question se pose notamment pour les étudiantes qui peuvent porter des problèmes spécifiques aux femmes. Or, l'étude qui relate toutes ces difficultés donne un chiffre étonnant : il y a dans les universités un médecin pour 40 000 étudiants. Un chiffre qui me semble témoigner, malgré son originalité, du délabrement du secteur public... et de la relation aux jeunes !
note nationale
La rapport d'un député UMP enfonce des portes ouvertes. Les étudiants mangent mal, sont mal assurés sur le plan santé, abusent de l'alcool, ne voient pas assez souvent le médecin. Tous ceux qui ont les yeux ouverts sur les classes et amphis le savent depuis longtemps. Et on passe sur le plan psy : faire Bac + 5 pour ne pas avoir de boulot...
On a vu ce malaise dans la crise du CPE où le gouvernement, lui, n'a rien vu et rien entendu. On sait aussi les difficultés des étudiants puisque, en nombre toujours lus grands, ils sont contraints de trouver un emploi (euh... un petit job), pour payer au mois le mois leurs études...
L'université est par ailleurs un cadre vieux et souvent délabré. Presque tout pousse à y avoir le moral à zéro. La-dessus, on demande aux universitaires et aux meilleurs étudiants de DEVENIR UNE RECHERCHE D'EXCELLENCE !!! Merci les énarques. Mais les universitaires sont un peu responsables : à force de se satisfaire de toujours moins tout en devant faire toujours plus... On aide finalement les étudiants à se planter !
Le problème est simple : un énarque ne sait pas ce qu'est l'Université, ni un étudiant, ni le statut des jeunes chercheurs... Les DOCTEURS, titre ultime que délivre l'Université dans chaque discipline (bio, math, histoire, sociologie, physique, psychologie, pharmacie...), se comptent au Gouvernement sur les (premiers) doigts de la main ! Mais vive les pôles de compétitivité où l'argent ruisselle hors le contrôle de l'Université. Enarchique Non ?
note nationale
Cette rue est en sens unique depuis quelques mois (L’union du 23 05). C’est mauvais de sortir du parcking des magasins « L’incroyable » et « Electro dépôt ».
De très nombreux automobilistes ne voient pas deux panneaux (un interdit de tourner et un sens unique) qui ne sont pas en face de l’automobiliste qui prend la voie de sortie du parking, comme ce doit être le cas. Le seul panneau en sens interdit à ce niveau est sur le trottoir de gauche (alors que la signalisation doit être à droite), quasiment dans le parking que l’on quitte. Evidemment la déontologie policière interdit aux forces républicaines de se placer dans cette rue en sachant que le taux d’infractions à l’heure est haut (et que les PV seront nombreux), évidemment les services publics sont au courant du problème et il sera réglé avant Nöel. Sinon je commande des tracts au Père Noël ! Bref tournez à droite et pas à gauche…