Rejoignez les radicaux de gauche - Militez au Cercle Jean Zay de Romilly/Nogent : info@prg10.org
Dernières notes
PRG Aube
VIe République, laïcité, solidarisme, humanisme: projets, initatives et actualités du PRG de l'Aube
-
Elections régionales: Fédérer pour réussir
-
Olympia: Trouver une solution pérenne
-
Libération Champagne, 2 juillet 2009: Elections régionales: Le PRG en ordre de marche
-
Fonctionnement de l'Assemblée nationale: les arguments des députés PRG validés le Conseil constitutionnel.
-
Crise : les députés PRG tirent la sonnette d'alarme sur la situation des petites entreprises
L'atelier Radical
Romiscope
Romilly-sur-Seine, actualité politique, économique, sociale, culturelle ...
-
Conseil municipal du 3 juillet : il va y avoir du sport !
03/07/2009 10:41 -
Envie de commenter les brèves ou tout autre sujet ?
01/07/2009 14:05 -
10 officiers, 8 sous-offs, 8 troupiers : c'est l'armée mexicaine !
01/07/2009 14:17 -
OLYMPIA : semaine de tous les espoirs et de tous les dangers
01/07/2009 15:19 -
Sark-comédie , acte II
01/07/2009 11:47
Le Romillon Masqué
Cercle PMF de Troyes
-
Elections régionales: Fédérer pour réussir
01/07/2009 18:37 -
Mercredi 24 juin 19h30 : Café citoyen au Rive Gauche Café… l’école en questions
19/06/2009 01:07 -
Les Parlementaires PRG participeront au Congrès de Versailles
18/06/2009 21:28 -
Report de la proposition de loi "financement des écoles privées" : les députés PRG voteront vontre et restent vigilants.
11/06/2009 18:24 -
Européennes: communiqué du PRG
07/06/2009 21:17
Auboisement Correct
Le PRG dans la presse
Archives
Notes locales
Olympia: Trouver une solution pérenne
Il est légitime que les organisations politiques et syndicales se préoccupent de l'avenir du groupe Olympia et des emplois demeurant encore sur le bassin de Romilly.
D'une part, parce que la collectivité s'est engagée depuis plusieurs années à accompagner financièrement l'entreprise et l'aider à assurer la continuité de son activité sur le site de Romilly.
D'autre part, parce les orientations et la recherche de nouveaux procédés ont initié des améliorations qualitatives permettant d'envisager l'avenir industriel de la marque malgré la dureté des plans sociaux successifs pour les salariés - qui étaient fondés à être rétablis dans leurs droits.
C'est pourquoi le PRG:
- Demande que soit instaurée une mission d'information permettant d'entendre les différents acteurs publics et privés, ainsi que des salariés engagés dans le sauvetage de cette activité industrielle essentielle pour le bassin d'emploi de Romilly sur Seine.
- Souligne le rôle nécessaire du médiateur de crédit et de la puissance publique dans la recherche de solutions pragmatiques permettant de dégager la trésorerie nécessaire au règlement des obligation financières de l'entreprise
- Appelle à la responsabilités de tous afin que, quelle que soit l'issue judiciaire du dossier, les différentes options de relance puissent être exposées aux salariés et aux délégués du personnel dans plus grande transparence.
Le dossier Olympia est l'affaire de tous. Le maintien de l'activité industrielle et de l'emploi à Romilly est l'affaire de chacun. C'est pourquoi le PRG soutiendra toutes les initiatives qui iront dans le sens de ces propositions.
D'une part, parce que la collectivité s'est engagée depuis plusieurs années à accompagner financièrement l'entreprise et l'aider à assurer la continuité de son activité sur le site de Romilly.
D'autre part, parce les orientations et la recherche de nouveaux procédés ont initié des améliorations qualitatives permettant d'envisager l'avenir industriel de la marque malgré la dureté des plans sociaux successifs pour les salariés - qui étaient fondés à être rétablis dans leurs droits.
C'est pourquoi le PRG:
- Demande que soit instaurée une mission d'information permettant d'entendre les différents acteurs publics et privés, ainsi que des salariés engagés dans le sauvetage de cette activité industrielle essentielle pour le bassin d'emploi de Romilly sur Seine.
- Souligne le rôle nécessaire du médiateur de crédit et de la puissance publique dans la recherche de solutions pragmatiques permettant de dégager la trésorerie nécessaire au règlement des obligation financières de l'entreprise
- Appelle à la responsabilités de tous afin que, quelle que soit l'issue judiciaire du dossier, les différentes options de relance puissent être exposées aux salariés et aux délégués du personnel dans plus grande transparence.
Le dossier Olympia est l'affaire de tous. Le maintien de l'activité industrielle et de l'emploi à Romilly est l'affaire de chacun. C'est pourquoi le PRG soutiendra toutes les initiatives qui iront dans le sens de ces propositions.
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly le Samedi 04 Juillet 2009 à 13:37
Samedi 04 Juillet 2009
Un spot TV pou mieux connaître les radicaux de gauche, leurs valeurs et vous engager avec nous...
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly le Jeudi 18 Juin 2009 à 21:32
Jeudi 18 Juin 2009
En Chinois, le mot crise s'écrit avec deux idéogrammes: l'un signifie "catastrophe", et l'autre "opportunité". Le jeune maire de Romilly dont la notoriété dépasse désormais la Belle Idée en a eu une belle, idée: profiter de l'opportunité... A moins qu'il ne fonce tout droit vers la catastrophe. Selon lui, il faut construire plus, pour loger plus. Elémentaire mon cher Watson. Surtout en phase de récession économique liée à l'éclatement de la bulle immobilière. Résultat: il projette de construire 1600 logements! Une petite explication de texte s'impose...
Ses déclarations à l'Est Eclair (Edition du 23 mai 2009)
"Je me suis engagé lors de mon programme à créer 1 600 logements pendant mon mandat, soutient le maire, mais avec le souci de la mixité sociale. Romilly a déjà un pourcentage de logements sociaux supérieur à ce qu'exige la loi et je ne souhaite pas aller au-delà d'un tiers. Non, qu'il ne faille pas que les gens en difficulté trouvent un toit, mais parce que l'on sait bien que cela conduit à les « ghettoriser » et que le bon équilibre est dans la mixité".
Savoir lire Vuillemin dans le texte:
Dans une ville comme Romilly, "faire de la mixité" signifie "détruire du logement social" et "ne pas ghettoïser" les populations signifie "les prier d'aller se loger ailleurs". Une façon comme une autre de changer la composition sociologique de la ville en espérant que des urnes sortiront des résultats plus compatibles à ce que voudrait espérer une municipalité UMP en sursis.
Un double pari dangereux pour la ville:
Derrière les tartarinades de celui qui confond communication et action, deux questions se posent: Combien Eric Vuillemin devra-t-il détruire de logements sociaux pour que Romilly arrive au seuil qu'il s'est fixé, soit un tiers de son parc de logements? En pleine récession immobilière, quel investisseur privé misera sur des programmes de logement sans garantie de rentabilité ? (rénover des sites industriels suppose des moyens importants et les opérations phares de la ville de Troyes, type Fra For, sont actuellement dans les limbes). Eric Vuillemin engagera-t-il les finances des Romillons d'une manière ou d'une autre afin de presser ces réalisations?
Deux certitudes:
Contrairement aux déclarations tonitruantes d'Eric Vuillemin, il n'y aura pas 1600 logements nouveaux, ni même 1200 à Romilly au terme de son mandat en 2014. Le temps joue contre lui et pour les raisons d'équilibre financier déjà évoquées il n'y parviendra pas, même à la hussarde.
Le bon sens Romillon qui ne saurait - lui - mentir s'exprime à propos des grands travaux d'Eric Vuillemin. "A quoi bon vouloir créer tous ces logements si il n'y a pas les emplois qui vont avec?" Le principe de réalité en somme...
MB/CJZ
Ses déclarations à l'Est Eclair (Edition du 23 mai 2009)
"Je me suis engagé lors de mon programme à créer 1 600 logements pendant mon mandat, soutient le maire, mais avec le souci de la mixité sociale. Romilly a déjà un pourcentage de logements sociaux supérieur à ce qu'exige la loi et je ne souhaite pas aller au-delà d'un tiers. Non, qu'il ne faille pas que les gens en difficulté trouvent un toit, mais parce que l'on sait bien que cela conduit à les « ghettoriser » et que le bon équilibre est dans la mixité".
Savoir lire Vuillemin dans le texte:
Dans une ville comme Romilly, "faire de la mixité" signifie "détruire du logement social" et "ne pas ghettoïser" les populations signifie "les prier d'aller se loger ailleurs". Une façon comme une autre de changer la composition sociologique de la ville en espérant que des urnes sortiront des résultats plus compatibles à ce que voudrait espérer une municipalité UMP en sursis.
Un double pari dangereux pour la ville:
Derrière les tartarinades de celui qui confond communication et action, deux questions se posent: Combien Eric Vuillemin devra-t-il détruire de logements sociaux pour que Romilly arrive au seuil qu'il s'est fixé, soit un tiers de son parc de logements? En pleine récession immobilière, quel investisseur privé misera sur des programmes de logement sans garantie de rentabilité ? (rénover des sites industriels suppose des moyens importants et les opérations phares de la ville de Troyes, type Fra For, sont actuellement dans les limbes). Eric Vuillemin engagera-t-il les finances des Romillons d'une manière ou d'une autre afin de presser ces réalisations?
Deux certitudes:
Contrairement aux déclarations tonitruantes d'Eric Vuillemin, il n'y aura pas 1600 logements nouveaux, ni même 1200 à Romilly au terme de son mandat en 2014. Le temps joue contre lui et pour les raisons d'équilibre financier déjà évoquées il n'y parviendra pas, même à la hussarde.
Le bon sens Romillon qui ne saurait - lui - mentir s'exprime à propos des grands travaux d'Eric Vuillemin. "A quoi bon vouloir créer tous ces logements si il n'y a pas les emplois qui vont avec?" Le principe de réalité en somme...
MB/CJZ
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly le Dimanche 24 Mai 2009 à 22:30
Dimanche 24 Mai 2009
PARIS, 20 mai 2009 (AFP) - Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a appelé mercredi les électeurs de gauche à "transgresser les frontières politiques" le 7 juin comme lors du référendum européen de 2005 et à porter au Parlement européen "les luttes sociales".
[...]
"Je voudrais m'adresser aux électeurs et aux électrices du PS, du PRG et du MRC. En 2005, ils ont su transgresser les frontières politiques pour former ce rassemblement extraordinaire qui a fait gagner le non. Je leur dis: faites comme en 2005, transgressez", lance-t-elle.
Question: la réciproque est-elle vraie?
[...]
"Je voudrais m'adresser aux électeurs et aux électrices du PS, du PRG et du MRC. En 2005, ils ont su transgresser les frontières politiques pour former ce rassemblement extraordinaire qui a fait gagner le non. Je leur dis: faites comme en 2005, transgressez", lance-t-elle.
Question: la réciproque est-elle vraie?
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly le Dimanche 24 Mai 2009 à 22:26
Dimanche 24 Mai 2009
Rendez-vous à Romilly à 10 h 00 devant la bourse du Travail
Le PRG, dans le respect de l'indépendance syndicale, invite ses membres à se joindre aux manifestations nationales et locales et à en profiter pour prendre contact avec eux pour leur présenter les propositions économiques et sociales du Programme du PRG, déjà envoyé aux leaders syndicaux nationaux.
Cette période très tendue économiquement et socialement, doit, en effet, amener la gauche
à exprimer sa solidarité avec les salariés touchés par la crise et faire des propositions concrètes.
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly le Dimanche 26 Avril 2009 à 19:35
Dimanche 26 Avril 2009
ll faut supprimer le bouclier fiscal et renoncer à la défiscalisation des heures supplémentaires
- Il faut supprimer le bouclier fiscal au nom de la progressivité de l’impôt !
Le ministère des Finances précise que 13 998 personnes ont bénéficié du bouclier fiscal pour les impôts payés en 2008, avec 6 % des bénéficiaires les plus riches se partageant les deux tiers des sommes restituées au titre du bouclier fiscal.
Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG), héritiers de Joseph CAILLAUX et des initiateurs de la progressivité de l’impôt en tant qu’équité contributive ne peuvent que s’alarmer de cette situation. La crise économique aggrave le jugement des citoyens sur cette situation. En effet, au-delà des montants scandaleux et discutables dont l’impact sur l’évaporation fiscale demeure à prouver, il y a une fracture citoyenne. En effet, le principe de la contribution de chacun à la solidarité nationale en fonction de ses capacités est remis en cause !
Il faut bien se rappeler que le bouclier fiscal englobe non seulement les impôts progressifs directs comme l’impôt sur le revenu, l’impôt sur la fortune et la taxe foncière mais également, et c’est encore plus critiquable, la contribution sociale généralisée (CSG), la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et le prélèvement social de 2 % sur les revenus de capitaux. Sur quelle base peut-on justifier que les plus hauts revenus soient exonérés de participer au financement de la sécurité sociale ou encore de contribuer au remboursement de la lourde dette sociale qui pèsera forcément sur les générations futures ?
Avant de se saisir du débat sur la réforme de la fiscalité locale et sur l’évolution de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), la suppression du bouclier fiscal permettrait de démontrer l’attachement de notre République à la progressivité de l’impôt. Cette démarche permettrait de réaffirmer un volontarisme politique consistant à utiliser la fiscalité comme un instrument de limitation des inégalités de revenus et de patrimoine.
Cela nécessitera de réinventer la progressivité de l’imposition directe et ce véritable défi devra absolument être relevé au plus vite du fait des douloureuses échéances budgétaires qui nous attendent.
- Il faut renoncer à la défiscalisation des heures supplémentaires !
De même, la défiscalisation des heures supplémentaires dans une période de récession doit être abandonnée. En 2008, au 4° trimestre, c’est environ 184 millions d’heures supplémentaires qui ont été déclarées, soit une augmentation de 39 millions par rapport à 2007 pour le même semestre.
Cette seule augmentation a pour conséquence essentielle de pallier aux départs des salariés du fait de plans sociaux, d’empêcher le renouvellement des départs en retraite, de supprimer des recours aux emplois temporaires ou aux CDD dont les premières victimes sont les jeunes. C’est un des effets de la crise qui conduit les entreprises à remplacer les salariés par une augmentation des horaires, ce qui représente l’équivalent de 90 000 emplois pour les seules augmentations entre 2007 et 2008 !
Destructrice d’emploi, cette politique a aussi des conséquences sur les ressources de l’Etat. Le manque à gagner pour 2008 est de 2,8 milliards d’euros d’exonérations sociales, en plus d’environ 900 millions d’exonérations fiscales sur les revenus de 2008. Il ne faut bien évidemment pas s’attendre à une quelconque compensation au niveau des ressources de la sécurité sociale !
Autre risque mais incalculable celui-ci, c’est l’augmentation probable des maladies liées au travail du fait de rythmes soutenus (stress ou dépression), aux conséquences sociales qui peuvent être tout aussi désastreuses.
Certes, certains salariés ont ainsi pu voir leurs revenus augmenter, permettant on l’espère un léger surplus de consommation. Mais, cela s’effectue au détriment de ceux qui se retrouvent au chômage, et dont on est sûr qu’ils limiteront leurs dépenses ! L’impact sur la compétitivité des entreprises à long terme demeure également à évaluer.
En période de récession, la défiscalisation des heures supplémentaires devient une question de solidarité nationale, réflexion chère aux Jeunes Radicaux de Gauche !
Nicolas CHENEVOY et Olivier MAILLEBUAU, Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche, le 15 avril 2009.
Contact : Infos@jeunesradicauxdegauche.com
- Il faut supprimer le bouclier fiscal au nom de la progressivité de l’impôt !
Le ministère des Finances précise que 13 998 personnes ont bénéficié du bouclier fiscal pour les impôts payés en 2008, avec 6 % des bénéficiaires les plus riches se partageant les deux tiers des sommes restituées au titre du bouclier fiscal.
Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG), héritiers de Joseph CAILLAUX et des initiateurs de la progressivité de l’impôt en tant qu’équité contributive ne peuvent que s’alarmer de cette situation. La crise économique aggrave le jugement des citoyens sur cette situation. En effet, au-delà des montants scandaleux et discutables dont l’impact sur l’évaporation fiscale demeure à prouver, il y a une fracture citoyenne. En effet, le principe de la contribution de chacun à la solidarité nationale en fonction de ses capacités est remis en cause !
Il faut bien se rappeler que le bouclier fiscal englobe non seulement les impôts progressifs directs comme l’impôt sur le revenu, l’impôt sur la fortune et la taxe foncière mais également, et c’est encore plus critiquable, la contribution sociale généralisée (CSG), la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et le prélèvement social de 2 % sur les revenus de capitaux. Sur quelle base peut-on justifier que les plus hauts revenus soient exonérés de participer au financement de la sécurité sociale ou encore de contribuer au remboursement de la lourde dette sociale qui pèsera forcément sur les générations futures ?
Avant de se saisir du débat sur la réforme de la fiscalité locale et sur l’évolution de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), la suppression du bouclier fiscal permettrait de démontrer l’attachement de notre République à la progressivité de l’impôt. Cette démarche permettrait de réaffirmer un volontarisme politique consistant à utiliser la fiscalité comme un instrument de limitation des inégalités de revenus et de patrimoine.
Cela nécessitera de réinventer la progressivité de l’imposition directe et ce véritable défi devra absolument être relevé au plus vite du fait des douloureuses échéances budgétaires qui nous attendent.
- Il faut renoncer à la défiscalisation des heures supplémentaires !
De même, la défiscalisation des heures supplémentaires dans une période de récession doit être abandonnée. En 2008, au 4° trimestre, c’est environ 184 millions d’heures supplémentaires qui ont été déclarées, soit une augmentation de 39 millions par rapport à 2007 pour le même semestre.
Cette seule augmentation a pour conséquence essentielle de pallier aux départs des salariés du fait de plans sociaux, d’empêcher le renouvellement des départs en retraite, de supprimer des recours aux emplois temporaires ou aux CDD dont les premières victimes sont les jeunes. C’est un des effets de la crise qui conduit les entreprises à remplacer les salariés par une augmentation des horaires, ce qui représente l’équivalent de 90 000 emplois pour les seules augmentations entre 2007 et 2008 !
Destructrice d’emploi, cette politique a aussi des conséquences sur les ressources de l’Etat. Le manque à gagner pour 2008 est de 2,8 milliards d’euros d’exonérations sociales, en plus d’environ 900 millions d’exonérations fiscales sur les revenus de 2008. Il ne faut bien évidemment pas s’attendre à une quelconque compensation au niveau des ressources de la sécurité sociale !
Autre risque mais incalculable celui-ci, c’est l’augmentation probable des maladies liées au travail du fait de rythmes soutenus (stress ou dépression), aux conséquences sociales qui peuvent être tout aussi désastreuses.
Certes, certains salariés ont ainsi pu voir leurs revenus augmenter, permettant on l’espère un léger surplus de consommation. Mais, cela s’effectue au détriment de ceux qui se retrouvent au chômage, et dont on est sûr qu’ils limiteront leurs dépenses ! L’impact sur la compétitivité des entreprises à long terme demeure également à évaluer.
En période de récession, la défiscalisation des heures supplémentaires devient une question de solidarité nationale, réflexion chère aux Jeunes Radicaux de Gauche !
Nicolas CHENEVOY et Olivier MAILLEBUAU, Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche, le 15 avril 2009.
Contact : Infos@jeunesradicauxdegauche.com
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly le Dimanche 26 Avril 2009 à 18:54
Dimanche 26 Avril 2009
Lors de la discussion aujourd'hui de l'article 26 du projet de loi Bachelot sur la Santé, qui met en place les nouvelles Agences Régionales de Santé (ARS), les députées radicales de gauche Dominique ORLIAC et Sylvia PINEL ont présenté les propositions du PRG concernant cette réforme.
En accord sur « la nécessité de rationaliser les politiques de santé au niveau local », les députées PRG ont toutefois insisté auprès du Gouvernement sur la besoin d'inclure les élus locaux, « ceux qui savent quels sont les besoins sur le terrain ».
De même, elles ont affirmé que la nouvelle organisation régionale de la Santé « ne peut se concevoir sans la présence de la représentation des professionnels de santé », et donc du Conseil de l'Ordre des Médecins, « seule instance regroupant tous les médecins ».
Elles mettent toutefois en garde la Ministre de la Santé contre des hôpitaux « gérés par des directeurs ayant tout pouvoir et sous la tutelle des puissantes ARS », ce qui pose le danger du « sacrifice du service de santé de proximité sur l'autel de la rentabilité ».
Les députés radicaux de gauche et apparentés sont :
Gérard CHARASSE (Allier)
Chantal BERTHELOT (Guyane)
Paul GIACOBBI (Haute-Corse)
Annick GIRARDIN (Saint-Pierre-et-Miquelon)
Joël GIRAUD (Hautes-Alpes)
Albert LIKUVALU (Wallis-et-Futuna)
Jeanny MARC (Guadeloupe)
Dominique ORLIAC (Lot)
Sylvia PINEL (Tarn-et-Garonne)
Chantal ROBIN-RODRIGO (Hautes-Pyrénées)
Christiane TAUBIRA (Guyane)
Contact presse : Matthew REARDON, Tel : 01 40 63 73 43, Fax : 01 40 63 79 69
contact@deputesradicauxdegauche.fr
En accord sur « la nécessité de rationaliser les politiques de santé au niveau local », les députées PRG ont toutefois insisté auprès du Gouvernement sur la besoin d'inclure les élus locaux, « ceux qui savent quels sont les besoins sur le terrain ».
De même, elles ont affirmé que la nouvelle organisation régionale de la Santé « ne peut se concevoir sans la présence de la représentation des professionnels de santé », et donc du Conseil de l'Ordre des Médecins, « seule instance regroupant tous les médecins ».
Elles mettent toutefois en garde la Ministre de la Santé contre des hôpitaux « gérés par des directeurs ayant tout pouvoir et sous la tutelle des puissantes ARS », ce qui pose le danger du « sacrifice du service de santé de proximité sur l'autel de la rentabilité ».
Les députés radicaux de gauche et apparentés sont :
Gérard CHARASSE (Allier)
Chantal BERTHELOT (Guyane)
Paul GIACOBBI (Haute-Corse)
Annick GIRARDIN (Saint-Pierre-et-Miquelon)
Joël GIRAUD (Hautes-Alpes)
Albert LIKUVALU (Wallis-et-Futuna)
Jeanny MARC (Guadeloupe)
Dominique ORLIAC (Lot)
Sylvia PINEL (Tarn-et-Garonne)
Chantal ROBIN-RODRIGO (Hautes-Pyrénées)
Christiane TAUBIRA (Guyane)
Contact presse : Matthew REARDON, Tel : 01 40 63 73 43, Fax : 01 40 63 79 69
contact@deputesradicauxdegauche.fr
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly le Mercredi 11 Mars 2009 à 17:41
Mercredi 11 Mars 2009
Pour faire suite au feuilleton sécuritaire paru dans l'Est Eclair et avant le conseil municipal du 20 février, quelques éléments de réflexion à ceux qui penseraient que la vidéo-surveillance constituerait un début solution...
- L'implantation de caméras de vidéo surveillance ne saurait être réalisée sans un consensus parmi les acteurs locaux. Ce n'est aujourd'hui pas le cas.
- Cette question est tout à fait secondaire en l'état actuel de la conjoncture et des finances municipales.
Maintenir un tel projet relèverait de la plus pure impéritie. Mieux vaut investir dans une vraie maison de l'emploi (voir notre article: La cabane de l'emploi
- Vidéo-surveiller ne sera jamais vidéo-éduquer ni tout simplement accompagner les citoyens comme le suggère l'article paru sur le site de l'association "Troyes pour tous...; le 19 février.
Les radicaux de gauche, défenseurs acharnés des libertés individuelles ne sauraient accepter de telles manoeuvres politiciennes: l'urgence économique et l'urgence sociale actuelles doivent aujourd'hui primer sur toute autre considération.
Voir sur ce sujet:
Troyes pour Tous: Caméra cachée ou pas
A ceux qui pensent que vidéo surveiller serait une solution;
- L'implantation de caméras de vidéo surveillance ne saurait être réalisée sans un consensus parmi les acteurs locaux. Ce n'est aujourd'hui pas le cas.
- Cette question est tout à fait secondaire en l'état actuel de la conjoncture et des finances municipales.
Maintenir un tel projet relèverait de la plus pure impéritie. Mieux vaut investir dans une vraie maison de l'emploi (voir notre article: La cabane de l'emploi
- Vidéo-surveiller ne sera jamais vidéo-éduquer ni tout simplement accompagner les citoyens comme le suggère l'article paru sur le site de l'association "Troyes pour tous...; le 19 février.
Les radicaux de gauche, défenseurs acharnés des libertés individuelles ne sauraient accepter de telles manoeuvres politiciennes: l'urgence économique et l'urgence sociale actuelles doivent aujourd'hui primer sur toute autre considération.
Voir sur ce sujet:
Troyes pour Tous: Caméra cachée ou pas
A ceux qui pensent que vidéo surveiller serait une solution;
Rédigé par Marc Bauland le Jeudi 19 Février 2009 à 19:07
Jeudi 19 Février 2009
l'économie sociale apporte-t-elle des solutions à la crise ?
La soirée des "Jeudis Solidaires" du mois dernier avait pour objectif d'identifier, avec le concours de l'auteur du livre "l'économie sociale, une alternative au capitalisme" les réponses que peut apporter l'économie sociale à la crise actuelle.
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly le Dimanche 08 Février 2009 à 01:12
Dimanche 08 Février 2009
Notes locales
Une bonne gauche... et des ambitions communes
A voir: La Voix est libre, rendez-vous politique hebdomadaire sur France 3 Champagne Ardenne.
Invité: Olivier Girardin, maire PS de la Chapelle Saint Luc, premier secrétaire du PS dans l'Aube. Brillant, sincère et convaincant.
Face à lui, Eric Vuillemin, hors sujet, pathétique et bredouillant son catéchisme de la pensée unique pour justifier une baisse de 27 euros par habitant des impôts locaux que personne ne lui demandait.
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=e54i_voixlibre&video_number=0
Invité: Olivier Girardin, maire PS de la Chapelle Saint Luc, premier secrétaire du PS dans l'Aube. Brillant, sincère et convaincant.
Face à lui, Eric Vuillemin, hors sujet, pathétique et bredouillant son catéchisme de la pensée unique pour justifier une baisse de 27 euros par habitant des impôts locaux que personne ne lui demandait.
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=e54i_voixlibre&video_number=0
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly le Samedi 07 Février 2009 à 23:34
Samedi 07 Février 2009
