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Le PRG dans la presse
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Dépêche AFP
PARIS, 10 février 2010 (AFP) - Un accord national pour les régionales de mars a été conclu par le PS avec le PRG et le MRC mercredi à Paris, "une première pierre de la maison commune" en vue des échéances de 2012, a annoncé Martine Aubry, numéro un socialiste.
La Première secrétaire venait d'avoir un entretien à Solferino avec Jean-Michel Baylet (Parti radical de gauche), puis Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyen.
"Ce que nous n'avons pas réussi à faire aux européennes, nous avons réussi à le faire pour les régionales", a fait valoir Mme Aubry auprès de l'AFP. Cet accord, "nous allons le poursuivre et l'embellir pour les prochaines échéances cantonales et législatives".
Alors qu'en 2004, le MRC avait 15 conseillers régionaux, il aura au prochain scrutin 27 candidats en position éligible. Le PRG (52 élus en 2004) aura 62 candidats éligibles.
"Nous travaillons ensemble pour préparer les prochaines échéances non pas dans des discussions de marchand de tapis" mais avec "une vraie réflexion politique", a poursuivi la maire de Lille.
Elle a souligné que MRC et PRG participaient aux travaux du PS sur les primaires en vue de la présidentielle.
"C'est un travail de qualité", "nous sommes dans la logique de ce rassemblement de la gauche", a-t-elle dit, évoquant un "noyau dur".
"Les régionales, c'est la première pierre de cette maison commune", "nous travaillons ensemble pour le projet", a encore dit Mme Aubry.
Le travail n'a "pas toujours été facile. Nos amis sur le terrain ont des histoires différentes. Il y a des deux côtés des acrimonies", mais "plus on s'y prendra à l'avance, moins il y aura de difficultés".
"On a mouillé notre chemise", a insisté la numéro un du PS. Elle a souligné "la relation de confiance" qui les lie tous trois: "On a à peu près les mêmes caractères, on se dit ce qu'on pense".
"Les radicaux ont un objectif, gagner la présidentielle en 2012", a souligné M. Baylet. "A partir de là, il faut créer les conditions de l'unité de la gauche et du rassemblement, et ne pas s'user dans des combats subalternes". "Il y a une volonté de se mettre en ordre pour la bataille pour les présidentielles".
M. Chevènement a souligné pour sa part que, "évidemment, l'échéance de 2012 est très importante, il faut que nos discussions se poursuivent concernant le problème des primaires afin de proposer une alternative crédible, progressiste et républicaine" à Nicolas Sarkozy.
La Première secrétaire venait d'avoir un entretien à Solferino avec Jean-Michel Baylet (Parti radical de gauche), puis Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyen.
"Ce que nous n'avons pas réussi à faire aux européennes, nous avons réussi à le faire pour les régionales", a fait valoir Mme Aubry auprès de l'AFP. Cet accord, "nous allons le poursuivre et l'embellir pour les prochaines échéances cantonales et législatives".
Alors qu'en 2004, le MRC avait 15 conseillers régionaux, il aura au prochain scrutin 27 candidats en position éligible. Le PRG (52 élus en 2004) aura 62 candidats éligibles.
"Nous travaillons ensemble pour préparer les prochaines échéances non pas dans des discussions de marchand de tapis" mais avec "une vraie réflexion politique", a poursuivi la maire de Lille.
Elle a souligné que MRC et PRG participaient aux travaux du PS sur les primaires en vue de la présidentielle.
"C'est un travail de qualité", "nous sommes dans la logique de ce rassemblement de la gauche", a-t-elle dit, évoquant un "noyau dur".
"Les régionales, c'est la première pierre de cette maison commune", "nous travaillons ensemble pour le projet", a encore dit Mme Aubry.
Le travail n'a "pas toujours été facile. Nos amis sur le terrain ont des histoires différentes. Il y a des deux côtés des acrimonies", mais "plus on s'y prendra à l'avance, moins il y aura de difficultés".
"On a mouillé notre chemise", a insisté la numéro un du PS. Elle a souligné "la relation de confiance" qui les lie tous trois: "On a à peu près les mêmes caractères, on se dit ce qu'on pense".
"Les radicaux ont un objectif, gagner la présidentielle en 2012", a souligné M. Baylet. "A partir de là, il faut créer les conditions de l'unité de la gauche et du rassemblement, et ne pas s'user dans des combats subalternes". "Il y a une volonté de se mettre en ordre pour la bataille pour les présidentielles".
M. Chevènement a souligné pour sa part que, "évidemment, l'échéance de 2012 est très importante, il faut que nos discussions se poursuivent concernant le problème des primaires afin de proposer une alternative crédible, progressiste et républicaine" à Nicolas Sarkozy.
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly
10/02/2010
Après les bureaux de poste, c'est aux gendarmeries que le gouvernement a décidé de s'attaquer au nom de la RGPP en contradiction totale avec les grandes déclarations du ministre de l'Intérieur sur la sécurité
En 2 ans, 2500 postes de gendarmes seront supprimés alors que la Loi d’Orientation et de Programmation pour la Sécurité Intérieure avait fixé les renforts nécessaires à 7000 postes.
Mobilisons nous pour s’opposer à la fermeture programmée de la moitié des casernes de gendarmerie d’ici 2011, préconisée par le rapport du Ministère des finances dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publiques
Si nous laissons appliquer ces décisions, qui assurera la sécurité sur nos territoires ? Faut il laisser les contribuables romillons supporter seuls le poids du désengagement de l'Etat pour financer une police municipale aux missions mal définies?
Téléchargez et signez la pétition
Mobilisons nous pour s’opposer à la fermeture programmée de la moitié des casernes de gendarmerie d’ici 2011, préconisée par le rapport du Ministère des finances dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publiques
Si nous laissons appliquer ces décisions, qui assurera la sécurité sur nos territoires ? Faut il laisser les contribuables romillons supporter seuls le poids du désengagement de l'Etat pour financer une police municipale aux missions mal définies?
Téléchargez et signez la pétition
Petition_gendarmerie.doc
(180 Ko)
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly
07/02/2010
Notes locales
Des primaires communes pour redynamiser la démocratie
Tribune de RG Schwartzenberg parue dans Libération le 18 septembre
Combien de temps faut-il pour faire accepter une idée neuve par les appareils de gauche ? Cinq ans. En 2004, j’avais, au nom du Parti radical de gauche (PRG), préconisé un nouveau type de primaires présidentielles, à la fois ouvertes aux sympathisants - au-delà des seuls adhérents - et communes aux divers partis de gauche, au lieu des procédures de désignation séparées actuellement en usage.
L’objectif : parvenir dès le premier tour de la présidentielle à une candidature d’union, bénéficiant d’une forte légitimité. A l’époque, la direction du PS, en fait peu désireuse de rompre avec les habitudes, avait exprimé son intérêt pour cette réforme, mais invoqué les difficultés matérielles de sa mise en œuvre. J’avais alors déposé à l’Assemblée nationale, en février 2006, une proposition de loi détaillant les modalités juridiques et techniques de ces primaires.
Si on demeure en l’état, l’élection présidentielle sera très déséquilibrée entre la droite - qui s’est regroupée dans l’UMP et dans un comité de la majorité allant du Nouveau Centre au Mouvement pour la France - et la gauche de gouvernement - qui reste morcelée en cinq partis, susceptibles de présenter chacun son propre candidat. Avec le risque de voir le camp progressiste évincé dès le premier tour, comme le 21 avril 2002.
Même si cela n’arrive pas, une gauche dispersée verra son principal candidat obtenir entre 20 à 25 %, alors que le représentant de l’UMP disposera d’un socle de 35 à 40 %. Or, l’écart du premier tour prédétermine l’issue du second. Une certaine unité de candidature est donc nécessaire. Et celle-ci ne sera rendue possible que par l’organisation de primaires conciliant pluralisme et partenariat. Dans ce cas, plusieurs candidats à la candidature, appartenant au PS mais aussi aux formations proches (PCF, PRG, MRC, Verts), participeraient ensemble à ce processus pour investir un challenger commun à l’Elysée.
La gauche doit renoncer à l’immobilisme et aux routines. Le patriotisme de parti est certainement estimable, sauf s’il tourne à l’esprit de boutique. Le repli sur soi est assurément confortable, sauf s’il pérennise la balkanisation de l’espace progressiste. L’idée de primaires de toute la gauche a mis longtemps à être admise. En août 2008, la fondation Terra Nova l’écartait, avant de changer récemment d’avis.
Désormais, le PS est favorable à des primaires de ce type, comme le sont le PRG et le MRC. Martine Aubry a fait approuver cet objectif par le conseil national du 12 septembre. Pour le PCF et les Verts, en revanche, le premier tour de l’élection présidentielle leur permet, par sa forte médiatisation, de diffuser leur message. L’objection ne vaut guère. Car cet effet d’audience existerait tout autant avec des élections primaires certainement aussi médiatisées qu’un premier tour de présidentielle.
Par ailleurs, le scrutin présidentiel n’obéit pas à la même logique que les élections européennes qui, se déroulant à la proportionnelle et ne portant pas sur un enjeu de gouvernement, tendent souvent à favoriser les petits mouvements. Le PCF et les Verts risquent d’obtenir au premier tour de 2012 des scores limités, comme en 2007 où ni Marie-George Buffet ni Dominique Voynet n’avaient atteint les 2 %.
Que gagneraient-ils à recommencer une expérience qui, au lieu de les renforcer, sous-évaluerait probablement leur poids réel ? Il faut lever ces réserves en tenant une rencontre au sommet des partis de gauche spécialement consacrée à ce projet de primaires communes, qui créerait un nouvel élan civique et redynamiserait la démocratie.
L’objectif : parvenir dès le premier tour de la présidentielle à une candidature d’union, bénéficiant d’une forte légitimité. A l’époque, la direction du PS, en fait peu désireuse de rompre avec les habitudes, avait exprimé son intérêt pour cette réforme, mais invoqué les difficultés matérielles de sa mise en œuvre. J’avais alors déposé à l’Assemblée nationale, en février 2006, une proposition de loi détaillant les modalités juridiques et techniques de ces primaires.
Si on demeure en l’état, l’élection présidentielle sera très déséquilibrée entre la droite - qui s’est regroupée dans l’UMP et dans un comité de la majorité allant du Nouveau Centre au Mouvement pour la France - et la gauche de gouvernement - qui reste morcelée en cinq partis, susceptibles de présenter chacun son propre candidat. Avec le risque de voir le camp progressiste évincé dès le premier tour, comme le 21 avril 2002.
Même si cela n’arrive pas, une gauche dispersée verra son principal candidat obtenir entre 20 à 25 %, alors que le représentant de l’UMP disposera d’un socle de 35 à 40 %. Or, l’écart du premier tour prédétermine l’issue du second. Une certaine unité de candidature est donc nécessaire. Et celle-ci ne sera rendue possible que par l’organisation de primaires conciliant pluralisme et partenariat. Dans ce cas, plusieurs candidats à la candidature, appartenant au PS mais aussi aux formations proches (PCF, PRG, MRC, Verts), participeraient ensemble à ce processus pour investir un challenger commun à l’Elysée.
La gauche doit renoncer à l’immobilisme et aux routines. Le patriotisme de parti est certainement estimable, sauf s’il tourne à l’esprit de boutique. Le repli sur soi est assurément confortable, sauf s’il pérennise la balkanisation de l’espace progressiste. L’idée de primaires de toute la gauche a mis longtemps à être admise. En août 2008, la fondation Terra Nova l’écartait, avant de changer récemment d’avis.
Désormais, le PS est favorable à des primaires de ce type, comme le sont le PRG et le MRC. Martine Aubry a fait approuver cet objectif par le conseil national du 12 septembre. Pour le PCF et les Verts, en revanche, le premier tour de l’élection présidentielle leur permet, par sa forte médiatisation, de diffuser leur message. L’objection ne vaut guère. Car cet effet d’audience existerait tout autant avec des élections primaires certainement aussi médiatisées qu’un premier tour de présidentielle.
Par ailleurs, le scrutin présidentiel n’obéit pas à la même logique que les élections européennes qui, se déroulant à la proportionnelle et ne portant pas sur un enjeu de gouvernement, tendent souvent à favoriser les petits mouvements. Le PCF et les Verts risquent d’obtenir au premier tour de 2012 des scores limités, comme en 2007 où ni Marie-George Buffet ni Dominique Voynet n’avaient atteint les 2 %.
Que gagneraient-ils à recommencer une expérience qui, au lieu de les renforcer, sous-évaluerait probablement leur poids réel ? Il faut lever ces réserves en tenant une rencontre au sommet des partis de gauche spécialement consacrée à ce projet de primaires communes, qui créerait un nouvel élan civique et redynamiserait la démocratie.
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly
23/09/2009
Notes nationales
TEXTE D ORIENTATION / Conseil national JRG
1) UN DROIT D’AVENIR POUR LE RADICALISME
Pourquoi s’engager aujourd’hui aux côtés des radicaux de gauche ? Dans quelle perspective ?
Un mouvement politique n’a de sens que si une réponse collective peut être apportée à cette interrogation. Les récentes réflexions relatives à notre stratégie quant aux élections européennes doivent nous permettre de dépasser les simples constats.
Les Jeunes Radicaux de Gauche ne doivent pas souffrir des maux dont d’autres souffrent. A savoir :
• être complexé par l’héritage des prédécesseurs illustres,
• se complaire dans la politique spectacle,
• n’effectuer qu’une action locale,
• vouloir être indépendant sur le plan politique sans s’en donner les moyens,
• se cacher derrière le marasme des autres partis pour fustiger l’inaction de la Gauche,
• développer une action à travers des courants.
En réponse :
• Osons l’humanisme, osons le pragmatisme, osons le solidarisme. En d’autres termes soyons RADICAUX !
• Faisons réellement couler le souffle laïque dans nos veines programmatiques.
• Partons à la recherche de l’intérêt général perdu !
2) RETOUR SUR LES EUROPEENNES
A) La prime au respect du citoyen européen
Ceux qui, à gauche, ont parlé d’Europe ont gagné les Européennes. Ce sont les mêmes qui ont lancé une dynamique de rassemblement payante.
Ceux qui n’ont pas compris que les électeurs ne supportaient plus les votes d’opposition stériles font d’ores et déjà partie de notre passé politique. Plus que jamais, l’anti sarkozysme n’est pas un projet politique !
Ceux qui ont lancé leur campagne très tôt, qui ont privilégié les questions européennes plutôt que nationales ont intéressé les électeurs qui ont fait l’effort de voter.
Les électeurs français de sensibilité de gauche ont essentiellement voté sur des thématiques européennes. En période de crise, de gestion gouvernementale conservatrice, d’Etat spectacle et de refonte de la social démocratie communautaire, c’est à relever !
B) Le PRG doit tendre la main à la majorité silencieuse abstentionniste et à la jeunesse
Le taux de participation aux élections Européennes de 2009 est moins important que celui de 2004. Le taux d’abstention atteint plus de 70 % pour les 18/34 ans !
La France doit rétablir un scrutin national pour les élections européennes et le PRG doit continuer à défendre l’instauration d’une circonscription nationale pour les élections européennes de 2014 ! Ceux qui ont instauré ce scrutin inique actuellement en vigueur portent une lourde responsabilité dans le désintéressement citoyen au scrutin. En effet, avec 8 inter régions généralement sans réalité sociologique, l’électeur ne s’y est une nouvelle fois pas retrouvé.
Même si elle est limitée, le PRG porte aussi sa part de responsabilité. Ceci est d’autant plus frustrant que le radicalisme avait toute sa place dans l’offre politique présentée aux français en juin 2009.
Combien d’électeurs désarçonnés par ces listes sans bulletin, par ces noms parachutés, par ces thèmes éloignés et surtout par ces numéros qui n’ont pas fait campagne ? De manière générale, aucun parti politique n’a su sensibiliser les jeunes aux enjeux européens alors que ce sont eux qui, dans quelques années, évolueront dans l’Europe qui se construit maintenant. Cela nous désole profondément. Nous ne souhaitons plus jamais revivre cela.
Parler aux jeunes, les sensibiliser aux enjeux qui sont devant nous, les intéresser à la politique, ce sont des défis à la mesure du radicalisme politique. Les JRG se battront pour que le PRG fasse du dialogue avec la jeunesse un axe fort de son action politique.
3) LE RADICALISME A PLUS QUE JAMAIS UN ROLE A JOUER DANS LA RESTRUCTURATION DE LA GAUCHE
A) Défendre des primaires à gauche
Certains vont défendre une posture médiatique avec un faux soutien à de véritables primaires à gauche. Vigilance !
Un projet de loi et une Présidentielle plus tard, le PRG garde toujours dans son corpus programmatique les Primaires. Malheureusement, les rapports de force étant ce qu’ils sont, cette vision n’a pas abouti en 2007 et sera très difficile à faire aboutir pour 2012.
Le PRG doit défendre la démarche de « primaires » ouvertes. Une réflexion doit être menée sur la territorialisation de cette démarche ainsi que sur son planning.
B) Proposer en parallèle une candidature du PRG pour 2012
Sans attendre les échéances de 2010, forts de notre récente expérience quant à la préparation du PRG pour les élections européennes, nous devons dès à présent réfléchir à un planning précis pour les élections présidentielles de 2012.
La préparation d’une candidature PRG aux prochaines élections présidentielles est une nécessité pour garantir l’indépendance du parti.
En parallèle avec le soutien à des primaires ouvertes à gauche, le PRG devra préparer une candidature aux élections présidentielles, en misant sur un programme réellement innovant et précurseur.
4) EN ORDRE DE BATAILLE POUR LES ELECTIONS REGIONALES PAR LA CITOYENNETE DE TERRITOIRES
Nous devons continuer à structurer les délégations JRG au sein des régions où cela est nécessaire. Cette démarche doit nous permettre d’être présents partout tout en facilitant l’expression démocratique ainsi que la mise en place de structures JRG légitimes et représentatives.
Nous devons être ambitieux et structurés. Il sera ainsi nécessaire de mettre en place une stratégie de communication globale au service de notre programme.
C’est pourquoi les JRG, et notamment les responsables régionaux et les délégués nationaux, devront contribuer à la production programmatique du PRG.
En continuité avec notre investissement dans les récentes campagnes électorales, les JRG se doivent de continuer à développer leur présence sur le terrain. Nous devons être prêts (constitution d’une cellule ad hoc), en coordination avec les fédérations PRG régionales. Nous devons nous mobiliser et mobiliser, contribuer à rajeunir la représentation radicale, participer à la préparation programmatique ainsi qu’à toute initiative en matière de formation interne.
Pour le Conseil National, Olivier MAILLEBUAU
Pourquoi s’engager aujourd’hui aux côtés des radicaux de gauche ? Dans quelle perspective ?
Un mouvement politique n’a de sens que si une réponse collective peut être apportée à cette interrogation. Les récentes réflexions relatives à notre stratégie quant aux élections européennes doivent nous permettre de dépasser les simples constats.
Les Jeunes Radicaux de Gauche ne doivent pas souffrir des maux dont d’autres souffrent. A savoir :
• être complexé par l’héritage des prédécesseurs illustres,
• se complaire dans la politique spectacle,
• n’effectuer qu’une action locale,
• vouloir être indépendant sur le plan politique sans s’en donner les moyens,
• se cacher derrière le marasme des autres partis pour fustiger l’inaction de la Gauche,
• développer une action à travers des courants.
En réponse :
• Osons l’humanisme, osons le pragmatisme, osons le solidarisme. En d’autres termes soyons RADICAUX !
• Faisons réellement couler le souffle laïque dans nos veines programmatiques.
• Partons à la recherche de l’intérêt général perdu !
2) RETOUR SUR LES EUROPEENNES
A) La prime au respect du citoyen européen
Ceux qui, à gauche, ont parlé d’Europe ont gagné les Européennes. Ce sont les mêmes qui ont lancé une dynamique de rassemblement payante.
Ceux qui n’ont pas compris que les électeurs ne supportaient plus les votes d’opposition stériles font d’ores et déjà partie de notre passé politique. Plus que jamais, l’anti sarkozysme n’est pas un projet politique !
Ceux qui ont lancé leur campagne très tôt, qui ont privilégié les questions européennes plutôt que nationales ont intéressé les électeurs qui ont fait l’effort de voter.
Les électeurs français de sensibilité de gauche ont essentiellement voté sur des thématiques européennes. En période de crise, de gestion gouvernementale conservatrice, d’Etat spectacle et de refonte de la social démocratie communautaire, c’est à relever !
B) Le PRG doit tendre la main à la majorité silencieuse abstentionniste et à la jeunesse
Le taux de participation aux élections Européennes de 2009 est moins important que celui de 2004. Le taux d’abstention atteint plus de 70 % pour les 18/34 ans !
La France doit rétablir un scrutin national pour les élections européennes et le PRG doit continuer à défendre l’instauration d’une circonscription nationale pour les élections européennes de 2014 ! Ceux qui ont instauré ce scrutin inique actuellement en vigueur portent une lourde responsabilité dans le désintéressement citoyen au scrutin. En effet, avec 8 inter régions généralement sans réalité sociologique, l’électeur ne s’y est une nouvelle fois pas retrouvé.
Même si elle est limitée, le PRG porte aussi sa part de responsabilité. Ceci est d’autant plus frustrant que le radicalisme avait toute sa place dans l’offre politique présentée aux français en juin 2009.
Combien d’électeurs désarçonnés par ces listes sans bulletin, par ces noms parachutés, par ces thèmes éloignés et surtout par ces numéros qui n’ont pas fait campagne ? De manière générale, aucun parti politique n’a su sensibiliser les jeunes aux enjeux européens alors que ce sont eux qui, dans quelques années, évolueront dans l’Europe qui se construit maintenant. Cela nous désole profondément. Nous ne souhaitons plus jamais revivre cela.
Parler aux jeunes, les sensibiliser aux enjeux qui sont devant nous, les intéresser à la politique, ce sont des défis à la mesure du radicalisme politique. Les JRG se battront pour que le PRG fasse du dialogue avec la jeunesse un axe fort de son action politique.
3) LE RADICALISME A PLUS QUE JAMAIS UN ROLE A JOUER DANS LA RESTRUCTURATION DE LA GAUCHE
A) Défendre des primaires à gauche
Certains vont défendre une posture médiatique avec un faux soutien à de véritables primaires à gauche. Vigilance !
Un projet de loi et une Présidentielle plus tard, le PRG garde toujours dans son corpus programmatique les Primaires. Malheureusement, les rapports de force étant ce qu’ils sont, cette vision n’a pas abouti en 2007 et sera très difficile à faire aboutir pour 2012.
Le PRG doit défendre la démarche de « primaires » ouvertes. Une réflexion doit être menée sur la territorialisation de cette démarche ainsi que sur son planning.
B) Proposer en parallèle une candidature du PRG pour 2012
Sans attendre les échéances de 2010, forts de notre récente expérience quant à la préparation du PRG pour les élections européennes, nous devons dès à présent réfléchir à un planning précis pour les élections présidentielles de 2012.
La préparation d’une candidature PRG aux prochaines élections présidentielles est une nécessité pour garantir l’indépendance du parti.
En parallèle avec le soutien à des primaires ouvertes à gauche, le PRG devra préparer une candidature aux élections présidentielles, en misant sur un programme réellement innovant et précurseur.
4) EN ORDRE DE BATAILLE POUR LES ELECTIONS REGIONALES PAR LA CITOYENNETE DE TERRITOIRES
Nous devons continuer à structurer les délégations JRG au sein des régions où cela est nécessaire. Cette démarche doit nous permettre d’être présents partout tout en facilitant l’expression démocratique ainsi que la mise en place de structures JRG légitimes et représentatives.
Nous devons être ambitieux et structurés. Il sera ainsi nécessaire de mettre en place une stratégie de communication globale au service de notre programme.
C’est pourquoi les JRG, et notamment les responsables régionaux et les délégués nationaux, devront contribuer à la production programmatique du PRG.
En continuité avec notre investissement dans les récentes campagnes électorales, les JRG se doivent de continuer à développer leur présence sur le terrain. Nous devons être prêts (constitution d’une cellule ad hoc), en coordination avec les fédérations PRG régionales. Nous devons nous mobiliser et mobiliser, contribuer à rajeunir la représentation radicale, participer à la préparation programmatique ainsi qu’à toute initiative en matière de formation interne.
Pour le Conseil National, Olivier MAILLEBUAU
Rédigé par JRG
21/07/2009
Les résultats de l'élection européenne du 7 juin l'ont confirmé : la gauche est dans l'impasse.
Elle est d'abord la première victime de l'abstention des Françaises et des Français les plus modestes, et des jeunes.
Elle est ensuite victime de ses divisions, de clivages dépassés, prisonnière de discours et cultures hérités des siècles passés. De là viennent les sectarismes et les querelles intestines qui s'étalent dans les médias et font le désespoir du peuple de gauche.
Le paradoxe est saisissant : d'un côté la crise et ses conséquences dévastatrices ; les mobilisations sociales et l'unité syndicale qui y répondent ; de l'autre côté, une gauche morcelée, fatiguée, manquant d'imagination et peinant à élaborer un projet qui suscite l'espoir et l'enthousiasme.
Pour des millions de femmes et d'hommes, de salariés du public et du privé, de chômeurs, de jeunes, d'universitaires et de chercheurs, d'intellectuels, de créateurs, d'artistes, ce déclin de la gauche est vécu comme un drame.
Dominant ce paysage sinistré, le pouvoir croit tenir sa victoire. Face au mécontentement, aux mobilisations sociales, il s'adapte, louvoie - mais il garde le cap. Au prix que l'on sait : une excroissance insidieuse d'un pouvoir personnel omniprésent, et une méthodique déconstruction, au quotidien, de la puissance publique et de l'Etat de droit. Nous savons bien ce qu'il y a au bout d'un tel chemin : la déchirure du corps social. Il faut l'éviter à tout prix.
Il est urgent que la gauche se sorte de l'impasse ou elle s'est laissée enfermer. Elle le doit à tous ceux qui sont convaincus qu'un autre avenir, dans une autre société, est possible.
Aucun parti ne peut prétendre, à lui tout seul, être la force propulsive du progressisme nouveau, et de la dynamique unitaire, dont le peuple de gauche a tellement besoin. On ne saurait non plus laisser les états-majors, comme à leur habitude, faire et défaire les coalitions et les alliances au gré des résultats électoraux et des rapports de force internes. La solution est ailleurs. Dans tous les partis de gauche et au-delà demeure un capital militant, un potentiel de générosité et d'intelligence citoyenne qui représente une formidable chance de renouveau. Et à côté des partis, dans les associations, les collectifs, dans la société civile, des millions de femmes et d'hommes cherchent, de leur côté, un espace politique solidaire, efficace et durable, où s'investir pour le changement.
Nous voulons agir pour rassembler les uns et les autres dans l'élaboration commune d'une alternative progressiste au néolibéralisme, d'un programme de profonde transformation sociale. Un projet qui puisse un jour prochain être porté au gouvernement, et qui s'inspire directement des aspirations, des revendications et des luttes de toutes les forces vives de notre pays.
Cinq axes de réflexion et d'action nous semblent prioritaires :
1)La définition d'une nouvelle éthique de la République et de la vie politique
2) L'approfondissement de la démocratie sociale et citoyenne
3) Le combat pour une mondialisation solidaire et pacifique
4) La reconstruction de notre société autour des principes de justice sociale, d'égalité, d'accès aux savoirs et à la culture
5) La conception d'un nouveau modèle de développement économique qui soit à la fois social, écologique et progressiste.
Nous appelons au rassemblement sans délai de toutes celles et de tous ceux qui estiment urgent de se retrouver dans une démarche unitaire, en pleine autonomie, au-delà des appareils politiques, non pas contre eux mais en rejetant toute hégémonie. De toutes celles et de tous ceux qui désirent participer à l'écriture d'une nouvelle page fondatrice de l'histoire de la gauche.
Nous appelons à la création partout en France d'espaces de dialogue, d'organisation et d'action. Tous ensemble, nous nous donnerons comme premier objectif l'élaboration d'un pacte unitaire de progrès. Une charte reposant sur les principes que nous définirons collectivement, pour une société progressiste plus juste et plus humaine.
Signez l'Appel
Elle est d'abord la première victime de l'abstention des Françaises et des Français les plus modestes, et des jeunes.
Elle est ensuite victime de ses divisions, de clivages dépassés, prisonnière de discours et cultures hérités des siècles passés. De là viennent les sectarismes et les querelles intestines qui s'étalent dans les médias et font le désespoir du peuple de gauche.
Le paradoxe est saisissant : d'un côté la crise et ses conséquences dévastatrices ; les mobilisations sociales et l'unité syndicale qui y répondent ; de l'autre côté, une gauche morcelée, fatiguée, manquant d'imagination et peinant à élaborer un projet qui suscite l'espoir et l'enthousiasme.
Pour des millions de femmes et d'hommes, de salariés du public et du privé, de chômeurs, de jeunes, d'universitaires et de chercheurs, d'intellectuels, de créateurs, d'artistes, ce déclin de la gauche est vécu comme un drame.
Dominant ce paysage sinistré, le pouvoir croit tenir sa victoire. Face au mécontentement, aux mobilisations sociales, il s'adapte, louvoie - mais il garde le cap. Au prix que l'on sait : une excroissance insidieuse d'un pouvoir personnel omniprésent, et une méthodique déconstruction, au quotidien, de la puissance publique et de l'Etat de droit. Nous savons bien ce qu'il y a au bout d'un tel chemin : la déchirure du corps social. Il faut l'éviter à tout prix.
Il est urgent que la gauche se sorte de l'impasse ou elle s'est laissée enfermer. Elle le doit à tous ceux qui sont convaincus qu'un autre avenir, dans une autre société, est possible.
Aucun parti ne peut prétendre, à lui tout seul, être la force propulsive du progressisme nouveau, et de la dynamique unitaire, dont le peuple de gauche a tellement besoin. On ne saurait non plus laisser les états-majors, comme à leur habitude, faire et défaire les coalitions et les alliances au gré des résultats électoraux et des rapports de force internes. La solution est ailleurs. Dans tous les partis de gauche et au-delà demeure un capital militant, un potentiel de générosité et d'intelligence citoyenne qui représente une formidable chance de renouveau. Et à côté des partis, dans les associations, les collectifs, dans la société civile, des millions de femmes et d'hommes cherchent, de leur côté, un espace politique solidaire, efficace et durable, où s'investir pour le changement.
Nous voulons agir pour rassembler les uns et les autres dans l'élaboration commune d'une alternative progressiste au néolibéralisme, d'un programme de profonde transformation sociale. Un projet qui puisse un jour prochain être porté au gouvernement, et qui s'inspire directement des aspirations, des revendications et des luttes de toutes les forces vives de notre pays.
Cinq axes de réflexion et d'action nous semblent prioritaires :
1)La définition d'une nouvelle éthique de la République et de la vie politique
2) L'approfondissement de la démocratie sociale et citoyenne
3) Le combat pour une mondialisation solidaire et pacifique
4) La reconstruction de notre société autour des principes de justice sociale, d'égalité, d'accès aux savoirs et à la culture
5) La conception d'un nouveau modèle de développement économique qui soit à la fois social, écologique et progressiste.
Nous appelons au rassemblement sans délai de toutes celles et de tous ceux qui estiment urgent de se retrouver dans une démarche unitaire, en pleine autonomie, au-delà des appareils politiques, non pas contre eux mais en rejetant toute hégémonie. De toutes celles et de tous ceux qui désirent participer à l'écriture d'une nouvelle page fondatrice de l'histoire de la gauche.
Nous appelons à la création partout en France d'espaces de dialogue, d'organisation et d'action. Tous ensemble, nous nous donnerons comme premier objectif l'élaboration d'un pacte unitaire de progrès. Une charte reposant sur les principes que nous définirons collectivement, pour une société progressiste plus juste et plus humaine.
Signez l'Appel
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly
09/07/2009
Notes locales
Communiqué commun: Mise au point
Le PRG n'a pas attendu l'invitation de quiconque, pas même du conseiller général Triché pour se préoccuper du sort d'Olympia. Une première réunion PRG/MRC s'était tenue à ce sujet dès le 22 juin.
En accord avec les représentants du MRC et du PS avec qui il est en contact étroit, et par sens des responsabilités le PRG a décidé de privilégier la voie d’une déclaration commune.
Pour autant nul ne peut ni ne doit revendiquer "l'initiative" d'une démarche évidente pour tous. Encore moins s'arroger la paternité d'un texte aux termes largement pesés et partagés par tous.
Quand on veut jouer collectif, on ne tire pas la couverture à soi.
En accord avec les représentants du MRC et du PS avec qui il est en contact étroit, et par sens des responsabilités le PRG a décidé de privilégier la voie d’une déclaration commune.
Pour autant nul ne peut ni ne doit revendiquer "l'initiative" d'une démarche évidente pour tous. Encore moins s'arroger la paternité d'un texte aux termes largement pesés et partagés par tous.
Quand on veut jouer collectif, on ne tire pas la couverture à soi.
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly
09/07/2009
L’emploi et l’avenir des sites romillons du groupe OLYMPIA se trouvent menacés avec des perspectives pouvant déboucher sur un dépôt de bilan. Le tribunal de commerce aura à statuer sur cette question le 6 juillet prochain.
Aujourd’hui, tout le monde s’accorde à reconnaître qu’une telle éventualité serait la pire des solutions. Le dépôt de bilan peut, en effet, impliquer la recherche d’un éventuel repreneur. Dans ce cas de figure, ce ne serait pas l’emploi et l’avenir des sites romillons qui intéresseraient les nouveaux acquéreurs mais seulement l’intérêt financier que peut représenter le groupe OLYMPIA, 1er fabricant français de chaussettes et une marque qui occupe 25% des parts du marché national.
Selon nos organisations, tout doit être mis en œuvre pour éviter le pire. Ce serait effectivement un nouveau coup très dur pour les salariés, l’économie locale et le dynamisme du bassin de vie de Romilly.
Aujourd’hui, le groupe OLYMPIA se trouve placé devant l’obligation d’honorer un jugement rendu à ses dépens par la Cour d’appel de Reims. Afin d’y parvenir et si l’on considère qu’un dépôt de bilan induit des risques considérables pour l’avenir, il ne reste que 2 solutions :
- Ou bien le groupe OLYMPIA se procure les 2,1 millions d’euros qu’il a été condamné à verser par la justice aux salariés licenciés en 2005.
- Ou bien, s’il ne dispose pas de cette somme, il contracte un emprunt auprès des banques avec l’intervention du médiateur de crédit, représenté dans le département par le directeur de la Banque De France. Cet emprunt pourrait être garanti par les actionnaires.
Cette dernière solution présenterait le double avantage de permettre l’application de la décision de justice et d’éviter le pire : le dépôt de bilan. Au moment où le gouvernement vient d’accorder des milliards d'euros de « prêts » aux banques et où il en garantit des milliards d’autres, cette proposition nous apparaît juste et de bon sens. Il appartient donc aux responsables politiques de ce département et au médiateur du gouvernement désigné à cet effet, de tout mettre en œuvre pour que cette solution aboutisse.
Nous considérons également que la transparence doit être faite sur la situation financière réelle du groupe. A ce titre, nous demandons l’instauration d’une mission d’information sous l’autorité du préfet et accompagné des différents médiateurs, pour faire la lumière sur les actions passées, présentes et à venir, concernant le sauvetage de la société OLYMPIA.
Face aux dangers qui pèsent sur l’emploi et la pérennité des deux sites romillons du groupe OLYMPIA, la mobilisation de toutes et de tous est indispensables. Les organisations soussignées entendent y contribuer.
Aujourd’hui, tout le monde s’accorde à reconnaître qu’une telle éventualité serait la pire des solutions. Le dépôt de bilan peut, en effet, impliquer la recherche d’un éventuel repreneur. Dans ce cas de figure, ce ne serait pas l’emploi et l’avenir des sites romillons qui intéresseraient les nouveaux acquéreurs mais seulement l’intérêt financier que peut représenter le groupe OLYMPIA, 1er fabricant français de chaussettes et une marque qui occupe 25% des parts du marché national.
Selon nos organisations, tout doit être mis en œuvre pour éviter le pire. Ce serait effectivement un nouveau coup très dur pour les salariés, l’économie locale et le dynamisme du bassin de vie de Romilly.
Aujourd’hui, le groupe OLYMPIA se trouve placé devant l’obligation d’honorer un jugement rendu à ses dépens par la Cour d’appel de Reims. Afin d’y parvenir et si l’on considère qu’un dépôt de bilan induit des risques considérables pour l’avenir, il ne reste que 2 solutions :
- Ou bien le groupe OLYMPIA se procure les 2,1 millions d’euros qu’il a été condamné à verser par la justice aux salariés licenciés en 2005.
- Ou bien, s’il ne dispose pas de cette somme, il contracte un emprunt auprès des banques avec l’intervention du médiateur de crédit, représenté dans le département par le directeur de la Banque De France. Cet emprunt pourrait être garanti par les actionnaires.
Cette dernière solution présenterait le double avantage de permettre l’application de la décision de justice et d’éviter le pire : le dépôt de bilan. Au moment où le gouvernement vient d’accorder des milliards d'euros de « prêts » aux banques et où il en garantit des milliards d’autres, cette proposition nous apparaît juste et de bon sens. Il appartient donc aux responsables politiques de ce département et au médiateur du gouvernement désigné à cet effet, de tout mettre en œuvre pour que cette solution aboutisse.
Nous considérons également que la transparence doit être faite sur la situation financière réelle du groupe. A ce titre, nous demandons l’instauration d’une mission d’information sous l’autorité du préfet et accompagné des différents médiateurs, pour faire la lumière sur les actions passées, présentes et à venir, concernant le sauvetage de la société OLYMPIA.
Face aux dangers qui pèsent sur l’emploi et la pérennité des deux sites romillons du groupe OLYMPIA, la mobilisation de toutes et de tous est indispensables. Les organisations soussignées entendent y contribuer.
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly
05/07/2009
Notes locales
Olympia: Trouver une solution pérenne
Il est légitime que les organisations politiques et syndicales se préoccupent de l'avenir du groupe Olympia et des emplois demeurant encore sur le bassin de Romilly.
D'une part, parce que la collectivité s'est engagée depuis plusieurs années à accompagner financièrement l'entreprise et l'aider à assurer la continuité de son activité sur le site de Romilly.
D'autre part, parce les orientations et la recherche de nouveaux procédés ont initié des améliorations qualitatives permettant d'envisager l'avenir industriel de la marque malgré la dureté des plans sociaux successifs pour les salariés - qui étaient fondés à être rétablis dans leurs droits.
C'est pourquoi le PRG:
- Demande que soit instaurée une mission d'information permettant d'entendre les différents acteurs publics et privés, ainsi que des salariés engagés dans le sauvetage de cette activité industrielle essentielle pour le bassin d'emploi de Romilly sur Seine.
- Souligne le rôle nécessaire du médiateur de crédit et de la puissance publique dans la recherche de solutions pragmatiques permettant de dégager la trésorerie nécessaire au règlement des obligation financières de l'entreprise
- Appelle à la responsabilités de tous afin que, quelle que soit l'issue judiciaire du dossier, les différentes options de relance puissent être exposées aux salariés et aux délégués du personnel dans plus grande transparence.
Le dossier Olympia est l'affaire de tous. Le maintien de l'activité industrielle et de l'emploi à Romilly est l'affaire de chacun. C'est pourquoi le PRG
- soutiendra les initiatives qui iront dans le sens de ces propositions;
- est en contact étroit avec les formations politiques locales afin de rendre publique une position commune
D'une part, parce que la collectivité s'est engagée depuis plusieurs années à accompagner financièrement l'entreprise et l'aider à assurer la continuité de son activité sur le site de Romilly.
D'autre part, parce les orientations et la recherche de nouveaux procédés ont initié des améliorations qualitatives permettant d'envisager l'avenir industriel de la marque malgré la dureté des plans sociaux successifs pour les salariés - qui étaient fondés à être rétablis dans leurs droits.
C'est pourquoi le PRG:
- Demande que soit instaurée une mission d'information permettant d'entendre les différents acteurs publics et privés, ainsi que des salariés engagés dans le sauvetage de cette activité industrielle essentielle pour le bassin d'emploi de Romilly sur Seine.
- Souligne le rôle nécessaire du médiateur de crédit et de la puissance publique dans la recherche de solutions pragmatiques permettant de dégager la trésorerie nécessaire au règlement des obligation financières de l'entreprise
- Appelle à la responsabilités de tous afin que, quelle que soit l'issue judiciaire du dossier, les différentes options de relance puissent être exposées aux salariés et aux délégués du personnel dans plus grande transparence.
Le dossier Olympia est l'affaire de tous. Le maintien de l'activité industrielle et de l'emploi à Romilly est l'affaire de chacun. C'est pourquoi le PRG
- soutiendra les initiatives qui iront dans le sens de ces propositions;
- est en contact étroit avec les formations politiques locales afin de rendre publique une position commune
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly
04/07/2009
Un spot TV pou mieux connaître les radicaux de gauche, leurs valeurs et vous engager avec nous...
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly
18/06/2009


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