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L’emploi et l’avenir des sites romillons du groupe OLYMPIA se trouvent menacés avec des perspectives pouvant déboucher sur un dépôt de bilan. Le tribunal de commerce aura à statuer sur cette question le 6 juillet prochain.
Aujourd’hui, tout le monde s’accorde à reconnaître qu’une telle éventualité serait la pire des solutions. Le dépôt de bilan peut, en effet, impliquer la recherche d’un éventuel repreneur. Dans ce cas de figure, ce ne serait pas l’emploi et l’avenir des sites romillons qui intéresseraient les nouveaux acquéreurs mais seulement l’intérêt financier que peut représenter le groupe OLYMPIA, 1er fabricant français de chaussettes et une marque qui occupe 25% des parts du marché national.
Selon nos organisations, tout doit être mis en œuvre pour éviter le pire. Ce serait effectivement un nouveau coup très dur pour les salariés, l’économie locale et le dynamisme du bassin de vie de Romilly.
Aujourd’hui, le groupe OLYMPIA se trouve placé devant l’obligation d’honorer un jugement rendu à ses dépens par la Cour d’appel de Reims. Afin d’y parvenir et si l’on considère qu’un dépôt de bilan induit des risques considérables pour l’avenir, il ne reste que 2 solutions :
- Ou bien le groupe OLYMPIA se procure les 2,1 millions d’euros qu’il a été condamné à verser par la justice aux salariés licenciés en 2005.
- Ou bien, s’il ne dispose pas de cette somme, il contracte un emprunt auprès des banques avec l’intervention du médiateur de crédit, représenté dans le département par le directeur de la Banque De France. Cet emprunt pourrait être garanti par les actionnaires.
Cette dernière solution présenterait le double avantage de permettre l’application de la décision de justice et d’éviter le pire : le dépôt de bilan. Au moment où le gouvernement vient d’accorder des milliards d'euros de « prêts » aux banques et où il en garantit des milliards d’autres, cette proposition nous apparaît juste et de bon sens. Il appartient donc aux responsables politiques de ce département et au médiateur du gouvernement désigné à cet effet, de tout mettre en œuvre pour que cette solution aboutisse.
Nous considérons également que la transparence doit être faite sur la situation financière réelle du groupe. A ce titre, nous demandons l’instauration d’une mission d’information sous l’autorité du préfet et accompagné des différents médiateurs, pour faire la lumière sur les actions passées, présentes et à venir, concernant le sauvetage de la société OLYMPIA.
Face aux dangers qui pèsent sur l’emploi et la pérennité des deux sites romillons du groupe OLYMPIA, la mobilisation de toutes et de tous est indispensables. Les organisations soussignées entendent y contribuer.
Aujourd’hui, tout le monde s’accorde à reconnaître qu’une telle éventualité serait la pire des solutions. Le dépôt de bilan peut, en effet, impliquer la recherche d’un éventuel repreneur. Dans ce cas de figure, ce ne serait pas l’emploi et l’avenir des sites romillons qui intéresseraient les nouveaux acquéreurs mais seulement l’intérêt financier que peut représenter le groupe OLYMPIA, 1er fabricant français de chaussettes et une marque qui occupe 25% des parts du marché national.
Selon nos organisations, tout doit être mis en œuvre pour éviter le pire. Ce serait effectivement un nouveau coup très dur pour les salariés, l’économie locale et le dynamisme du bassin de vie de Romilly.
Aujourd’hui, le groupe OLYMPIA se trouve placé devant l’obligation d’honorer un jugement rendu à ses dépens par la Cour d’appel de Reims. Afin d’y parvenir et si l’on considère qu’un dépôt de bilan induit des risques considérables pour l’avenir, il ne reste que 2 solutions :
- Ou bien le groupe OLYMPIA se procure les 2,1 millions d’euros qu’il a été condamné à verser par la justice aux salariés licenciés en 2005.
- Ou bien, s’il ne dispose pas de cette somme, il contracte un emprunt auprès des banques avec l’intervention du médiateur de crédit, représenté dans le département par le directeur de la Banque De France. Cet emprunt pourrait être garanti par les actionnaires.
Cette dernière solution présenterait le double avantage de permettre l’application de la décision de justice et d’éviter le pire : le dépôt de bilan. Au moment où le gouvernement vient d’accorder des milliards d'euros de « prêts » aux banques et où il en garantit des milliards d’autres, cette proposition nous apparaît juste et de bon sens. Il appartient donc aux responsables politiques de ce département et au médiateur du gouvernement désigné à cet effet, de tout mettre en œuvre pour que cette solution aboutisse.
Nous considérons également que la transparence doit être faite sur la situation financière réelle du groupe. A ce titre, nous demandons l’instauration d’une mission d’information sous l’autorité du préfet et accompagné des différents médiateurs, pour faire la lumière sur les actions passées, présentes et à venir, concernant le sauvetage de la société OLYMPIA.
Face aux dangers qui pèsent sur l’emploi et la pérennité des deux sites romillons du groupe OLYMPIA, la mobilisation de toutes et de tous est indispensables. Les organisations soussignées entendent y contribuer.
Rédigé par Cercle Jean Zay PRG Romilly
05/07/2009