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1er mai: le PRG fête la Fraternité à Troyes
Fête de la Fraternité. Black Blanc Beur Aube 1er mai à Troyes
Pour sa 10ème édition, le premier mai 2007, la fête de la Fraternité organisée par l'association Black Blanc Beur Aube s'installera sur la place Romain Rolland aux Chartreux (la place du marché).
Le PRG tiendra un stand, ouvert à ses partenaires du Pacte présidentiel, en présence de Saliha AYADI, candidate PRG/PS aux élections législatives dans la 2e circonscription de l'Aube et de Eric MONTES, secrétaire général adjoint du Parti Radical de Gauche, co-fondateur de SOS Racisme.
A 16h00, ne manquez pas la table ronde: "S'engager contre l'intolérance", organisée par le Cercle PMF de Troyes en présence de militants associatifs ou politiques qui viendront témoigner de leur expérience.
Le PRG tiendra un stand, ouvert à ses partenaires du Pacte présidentiel, en présence de Saliha AYADI, candidate PRG/PS aux élections législatives dans la 2e circonscription de l'Aube et de Eric MONTES, secrétaire général adjoint du Parti Radical de Gauche, co-fondateur de SOS Racisme.
A 16h00, ne manquez pas la table ronde: "S'engager contre l'intolérance", organisée par le Cercle PMF de Troyes en présence de militants associatifs ou politiques qui viendront témoigner de leur expérience.
PRG Cerle Pierre Mendès-France
30 Avril 2007
Rédigé par PRG Cerle Pierre Mendès-France le 30 Avril 2007 à 23:47
La Chapelle St Luc est la ville de l’Aube qui a donné dimanche dernier son meilleur score à Ségolène Royal .Nous en sommes fiers et reconnaissants.
Ce n’est pas un hasard, si Ségolène Royal a connu le succès à La Chapelle St Luc, Romilly, ou le quartier des Chartreux à Troyes. Ce sont en effet des villes et des quartiers qui souffrent. Le taux de chômage, en particulier celui des jeunes, y est supérieur à la moyenne nationale et départementale, la discrimination à l’embauche est une réalité, la situation des familles monoparentales (souvent des femmes seules avec des enfants en bas âge), des personnes âgées ou handicapées est préoccupante.
Le 6 Mai, Ségolène Royal doit gagner. Il le faut !
Sinon, la situation des catégories de personnes que nous venons de citer, va encore s’aggraver. Comment peut-on en effet faire confiance à Nicolas Sarkozy, dont le modèle politique est celui de l’Amérique de G. Bush, qui est soutenu par des hommes tels que Berlusconi, par tous les patrons des entreprises du CAC 40 et la grande finance française, pour pratiquer une politique sociale juste ?
La logique du libéralisme, c’est de développer les profits au bénéfice des actionnaires et au détriment des salariés L’exemple le plus caricatural est celui du patron d’Airbus qui va toucher 8 millions d’euros, alors que les salariés devront se contenter de …4 euros comme
prime d’intéressement.
Ces mêmes salariés perdent leur emploi au nom de ce que les patrons appellent pudiquement les restructurations, comme c’est le cas par exemple chez Alcatel, sans oublier, bien sûr, les délocalisations !
Le 6 Mai, seule la victoire de Ségolène Royal appliquant son pacte présidentiel peuvent stopper les méthodes brutales et déstabilisantes préconisées par Nicolas Sarkozy, qui vient de déclarer à Toulouse « Tout ce que la droite n’osait plus faire, parce qu’elle avait honte d’être la droite, je le ferai. Tout ce qu’on a abandonné à l’extrême droite, je m’en saisirai ».
Nous voilà prévenus !
Aussi ne ménageons pas nos efforts pour assurer
La victoire de Ségolène Royal le 6 Mai prochain.
Ce n’est pas un hasard, si Ségolène Royal a connu le succès à La Chapelle St Luc, Romilly, ou le quartier des Chartreux à Troyes. Ce sont en effet des villes et des quartiers qui souffrent. Le taux de chômage, en particulier celui des jeunes, y est supérieur à la moyenne nationale et départementale, la discrimination à l’embauche est une réalité, la situation des familles monoparentales (souvent des femmes seules avec des enfants en bas âge), des personnes âgées ou handicapées est préoccupante.
Le 6 Mai, Ségolène Royal doit gagner. Il le faut !
Sinon, la situation des catégories de personnes que nous venons de citer, va encore s’aggraver. Comment peut-on en effet faire confiance à Nicolas Sarkozy, dont le modèle politique est celui de l’Amérique de G. Bush, qui est soutenu par des hommes tels que Berlusconi, par tous les patrons des entreprises du CAC 40 et la grande finance française, pour pratiquer une politique sociale juste ?
La logique du libéralisme, c’est de développer les profits au bénéfice des actionnaires et au détriment des salariés L’exemple le plus caricatural est celui du patron d’Airbus qui va toucher 8 millions d’euros, alors que les salariés devront se contenter de …4 euros comme
prime d’intéressement.
Ces mêmes salariés perdent leur emploi au nom de ce que les patrons appellent pudiquement les restructurations, comme c’est le cas par exemple chez Alcatel, sans oublier, bien sûr, les délocalisations !
Le 6 Mai, seule la victoire de Ségolène Royal appliquant son pacte présidentiel peuvent stopper les méthodes brutales et déstabilisantes préconisées par Nicolas Sarkozy, qui vient de déclarer à Toulouse « Tout ce que la droite n’osait plus faire, parce qu’elle avait honte d’être la droite, je le ferai. Tout ce qu’on a abandonné à l’extrême droite, je m’en saisirai ».
Nous voilà prévenus !
Aussi ne ménageons pas nos efforts pour assurer
La victoire de Ségolène Royal le 6 Mai prochain.
Eliane CHARTIER, Annick KLEINHANS, Jean JOUANET, René LEGOAS
27 Avril 2007
Rédigé par Eliane CHARTIER, Annick KLEINHANS, Jean JOUANET, René LEGOAS le 27 Avril 2007 à 22:01
Le comité départemental de campagne pour Ségolène Royal a organisé sa dernière réunion du changement avant le premier tour le vendredi 20 avril à Sainte-Savine. Jean-Jacques Arnaud, maire de Sainte Savine et président du comité de soutien de l'Aube à Ségolène Royal, Olivier Girardin, animateur de la campagne de Ségolène Royal dans la 3e circonscription, Claude Maitrot, premier secrétaire départemental du MRC et Marc Bauland, président du PRG de l'Aube ont répondu aux questions de la salle sur le contenu du Pacte présidentiel. Mettant en perspective les enjeux de ce scrutin qui engage l'avenir de la société française pour les cinq prochaines années, chacun a souligné la nécessité d'un vote responsable pour la candidate du rassemblement de la Gauche dès le premier tour.
Né a Paris le 11 janvier 1907 (une plaque rappelle sa naissance au 75, rue de Turbigo), Pierre Mendès-France adhère au Parti radical à 17 ans. Avocat à 19 ans, docteur en droit à 21, il travaille avec Georges Bonnet avant de s'installer à Louviers, dans l'Eure. Elu en 1932, il est à 25 ans le plus jeune député de la République.
Tout en poursuivant son implantation dans l'Eure (maire de Lisieux et conseiller général en 1937), Pierre Mendès-France anime, au Parti radical, le courant des Jeunes Turcs qui veulent rénover l'image du radicalisme et ancrer à gauche le vieux parti. Réélu député avec le Front populaire en 1936, il devient sous-secrétaire d'Etat au Trésor en 1938, plus jeune ministre de la République. Aviateur en Syrie durant la deuxième guerre mondiale, il est arrêté par la police de Pétain et Laval, jugé à Riom et emprisonné pour désertion et trahison.
Commissaire aux Finances de la France Libre à Alger puis à Paris en 1943-1944, il devient ministre de l'Economie nationale de la France libérée en 1945 mais démissionne rapidement devant l'hostilité de De Gaulle aux mesures économiques qu'il estime nécessaires pour le pays.
Député de l'Eure de 1946 à 1958, il est également gouverneur du FMI de 1947 à 1958. Les députés lui refusent l'investiture en 1953 car son programme de rigueur économique et ses propositions pour une solution pacifique en Indochine inquiètent, comme d'ailleurs le ton nouveau (“Gouverner c'est choisir”) qu'il veut donner à son ministère.
Le 17 juin 1954, il obtient cette investiture et forme un gouvernement qui durera sept mois et dix-sept jours. Pierre Mendès-France s'entoure de jeunes ministres avec lesquels il va s'attacher à régler les problèmes du pays, un par un, en respectant les échéances qu'il s'est fixé. Le traité de Genève rétablit la paix en Indochine et le voyage à Carthage consacre l'autonomie de la Tunisie. Le 14 août 1954, Pierre Mendès-France obtient les pouvoirs spéciaux pour les questions économiques : expansion économique, augmentation du revenu national, abaissement des coûts de production, amélioration du pouvoir d'achat et du niveau de vie des pays d'outre-mer, sécurité de l'emploi, équilibre de la balance des paiements. Mais cette politique économique jugée trop rigoureuse et la volonté constante de gouverner le pays sans compromissions politiciennes attisent les attaques contre l'homme.
Son opposition au projet de CED qui divise le pays et tous les partis politiques, y compris le Parti radical, cristallise cette haine.
Au Congrès de Marseille, Edouard Herriot confie le Parti radical à Pierre Mendès-France mais le mal est fait. Les réformes institutionnelles engagées n'empêchent pas sa chute le 5 février alors qu'il pense s'attaquer au problème algérien. Ministre d'Etat en 1956 dans le gouvernement de Front républicain de Guy Mollet dont il se sépare rapidement, Pierre Mendès-France s'oppose au coup de force de 1958 et rejoint en 1961 le PSU. Se plaçant dès lors parmi les plus farouches opposants au régime gaulliste, il est élu député de l'Isère en 1967. Devenu une référence morale de la gauche française en cours de reconstruction, il soutient le mouvement populaire de mai 1968 en proposant au pays une réelle alternance démocratique. Battu aux législatives de 1968, il n'intervient plus guère dans la vie politique française, sauf pour soutenir la candidature de Gaston Defferre en 1969. Pierre Mendès-France meurt en 1982. Ses cendres sont dispersées dans la campagne de Louviers.
Tout en poursuivant son implantation dans l'Eure (maire de Lisieux et conseiller général en 1937), Pierre Mendès-France anime, au Parti radical, le courant des Jeunes Turcs qui veulent rénover l'image du radicalisme et ancrer à gauche le vieux parti. Réélu député avec le Front populaire en 1936, il devient sous-secrétaire d'Etat au Trésor en 1938, plus jeune ministre de la République. Aviateur en Syrie durant la deuxième guerre mondiale, il est arrêté par la police de Pétain et Laval, jugé à Riom et emprisonné pour désertion et trahison.
Commissaire aux Finances de la France Libre à Alger puis à Paris en 1943-1944, il devient ministre de l'Economie nationale de la France libérée en 1945 mais démissionne rapidement devant l'hostilité de De Gaulle aux mesures économiques qu'il estime nécessaires pour le pays.
Député de l'Eure de 1946 à 1958, il est également gouverneur du FMI de 1947 à 1958. Les députés lui refusent l'investiture en 1953 car son programme de rigueur économique et ses propositions pour une solution pacifique en Indochine inquiètent, comme d'ailleurs le ton nouveau (“Gouverner c'est choisir”) qu'il veut donner à son ministère.
Le 17 juin 1954, il obtient cette investiture et forme un gouvernement qui durera sept mois et dix-sept jours. Pierre Mendès-France s'entoure de jeunes ministres avec lesquels il va s'attacher à régler les problèmes du pays, un par un, en respectant les échéances qu'il s'est fixé. Le traité de Genève rétablit la paix en Indochine et le voyage à Carthage consacre l'autonomie de la Tunisie. Le 14 août 1954, Pierre Mendès-France obtient les pouvoirs spéciaux pour les questions économiques : expansion économique, augmentation du revenu national, abaissement des coûts de production, amélioration du pouvoir d'achat et du niveau de vie des pays d'outre-mer, sécurité de l'emploi, équilibre de la balance des paiements. Mais cette politique économique jugée trop rigoureuse et la volonté constante de gouverner le pays sans compromissions politiciennes attisent les attaques contre l'homme.
Son opposition au projet de CED qui divise le pays et tous les partis politiques, y compris le Parti radical, cristallise cette haine.
Au Congrès de Marseille, Edouard Herriot confie le Parti radical à Pierre Mendès-France mais le mal est fait. Les réformes institutionnelles engagées n'empêchent pas sa chute le 5 février alors qu'il pense s'attaquer au problème algérien. Ministre d'Etat en 1956 dans le gouvernement de Front républicain de Guy Mollet dont il se sépare rapidement, Pierre Mendès-France s'oppose au coup de force de 1958 et rejoint en 1961 le PSU. Se plaçant dès lors parmi les plus farouches opposants au régime gaulliste, il est élu député de l'Isère en 1967. Devenu une référence morale de la gauche française en cours de reconstruction, il soutient le mouvement populaire de mai 1968 en proposant au pays une réelle alternance démocratique. Battu aux législatives de 1968, il n'intervient plus guère dans la vie politique française, sauf pour soutenir la candidature de Gaston Defferre en 1969. Pierre Mendès-France meurt en 1982. Ses cendres sont dispersées dans la campagne de Louviers.
Cercle PMF de Troyes et agglomération
20 Avril 2007
Rédigé par Cercle PMF de Troyes et agglomération le 20 Avril 2007 à 21:15