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Intervention de Marc Bauland, pour le groupe de gauche (PS PRG PC Verts) au conseil municipal de Troyes le 29 mai 2008 à propos du projet de mise en place d'un service minimum lors des périodes de grève.
Il est regrettable que la ville de Troyes cède ainsi à la mode - je n'oserai dire à la démagogie - en reprenant à son compte une mesure si contestable.
En effet cette disposition pose un problème éthique car il est immoral de faire appel à des fonctionnaires territoriaux pour «casser» le mouvement des personnels de l'éducation nationale. Elle pose aussi un problème institutionnel, car l'Etat veut une nouvelle fois se défausser de ses responsabilités sur les collectivités territoriales.
Il ne semble donc pas en l'état que cette cette mesure soit intégralement financée par l'Education nationale mais au contraire qu'elle conduit à imputer de nouvelles charges financières pour notre commune alors que rien ne l'y oblige.
Certes, il est heureux que la municipalité affiche sa volonté «d'éviter aux familles troyennes de se retrouver en difficultés pour la garde de leurs enfants» pour reprendre les termes de l'exposé du rapport. Mais cela doit être valable toute l'année et non seulement les jours de grève.
S'agissant de la mise en place d'un service aux familles pour l'accueil des enfants scolarisés dans écoles maternelles et élémentaires publiques, nous préférerions donc que, déférant avec une égale diligence aux recommandations du ministre de l'éducation nationale, la ville de Troyes rétablisse la gratuité des études surveillées avec un encadrement pédagogique adapté dans toutes les écoles publiques.
Commentaire du cercle PMF: Sur le fond, cette mesure ne constitue aucunement une nouveauté puisque les enfant pouvaient déjà bénéficier d'un accueil les jours de grève. La mesure constitue purement et simplement un effet d'annonce sous couvert de "service rendu aux familles". La municipalité de Troyes n'a pas été aussi soucieuse de l'intérêt des familles lorsqu'elle a rendu les études du soir payantes
En effet cette disposition pose un problème éthique car il est immoral de faire appel à des fonctionnaires territoriaux pour «casser» le mouvement des personnels de l'éducation nationale. Elle pose aussi un problème institutionnel, car l'Etat veut une nouvelle fois se défausser de ses responsabilités sur les collectivités territoriales.
Il ne semble donc pas en l'état que cette cette mesure soit intégralement financée par l'Education nationale mais au contraire qu'elle conduit à imputer de nouvelles charges financières pour notre commune alors que rien ne l'y oblige.
Certes, il est heureux que la municipalité affiche sa volonté «d'éviter aux familles troyennes de se retrouver en difficultés pour la garde de leurs enfants» pour reprendre les termes de l'exposé du rapport. Mais cela doit être valable toute l'année et non seulement les jours de grève.
S'agissant de la mise en place d'un service aux familles pour l'accueil des enfants scolarisés dans écoles maternelles et élémentaires publiques, nous préférerions donc que, déférant avec une égale diligence aux recommandations du ministre de l'éducation nationale, la ville de Troyes rétablisse la gratuité des études surveillées avec un encadrement pédagogique adapté dans toutes les écoles publiques.
Commentaire du cercle PMF: Sur le fond, cette mesure ne constitue aucunement une nouveauté puisque les enfant pouvaient déjà bénéficier d'un accueil les jours de grève. La mesure constitue purement et simplement un effet d'annonce sous couvert de "service rendu aux familles". La municipalité de Troyes n'a pas été aussi soucieuse de l'intérêt des familles lorsqu'elle a rendu les études du soir payantes
PRG Cercle Pierre Mendès-France
29 Mai 2008
Rédigé par PRG Cercle Pierre Mendès-France le 29 Mai 2008 à 23:25
Le Monde, 28 mai 2008 -- La gauche a besoin d'un profond renouvellement pour sortir de la routine et éviter le risque d'une nouvelle défaite à la prochaine élection présidentielle. Pour cela, il lui faut à la fois mieux se coordonner et mieux mobiliser ses adhérents et sympathisants.
D'abord, mieux s'organiser. Face à l'UMP, qui a pratiquement unifié la droite, la gauche reste morcelée, balkanisée, divisée en plusieurs formations rivales. Certes, fusionner la gauche ne correspondrait ni à son histoire, faite de diversité, ni à la volonté de ses acteurs. En revanche, créer une fédération de la gauche, comme l'avait fait autrefois François Mitterrand, permettrait de concilier pluralisme et partenariat.
Pluralisme, d'abord, car chacun des partis de gauche est attaché à sa spécificité, à son identité particulière et revendique légitimement l'exercice du droit à la différence qui, d'ailleurs, permet utilement dialogue et échange entre partenaires. Il ne s'agit donc pas d'envisager une uniformité, qui appauvrirait le débat public, et une unité de façade, qui serait artificielle.
Mais la diversité de la gauche doit jouer comme un atout, non comme un handicap. Le résultat du 21 avril 2002 et l'absence de la gauche au second tour tiennent pour beaucoup à son excessive division au premier tour de cette élection présidentielle. De telles circonstances peuvent se reproduire. Pour l'éviter, il faut donc concilier pluralisme et partenariat en créant une structure fédérale qui, tout en laissant subsister chacune des formations de gauche, les coordonne pour des actions conjointes et dégage une stratégie commune. En particulier pour la présidentielle.
SENTIERS BATTUS
L'aboutissement de cette organisation serait des primaires de toute la gauche. Certes, il y existe déjà des primaires, mais celles-ci sont propres à chacun de ses partis (PS et Verts en 2006), votant séparément, chacun de son côté. Pour progresser dans la voie du rassemblement, mieux vaudrait donc des primaires de toute la gauche. Celles-ci seraient ouvertes à l'ensemble des adhérents et sympathisants de gauche, sans que chaque parti mette en oeuvre préalablement et séparément sa propre procédure de désignation. Dans ce cas, plusieurs candidats, appartenant tant au PS qu'aux autres formations (PCF, PRG, Verts, MRC), pourraient participer, simultanément et ensemble, à la compétition ouverte pour l'investiture par la gauche de son candidat commun à l'Elysée.
Ce mode de désignation - dont les modalités sont précisées dans une proposition de loi que j'ai déposée le 15 février 2006 - permettrait un large débat public devant tous les adhérents et sympathisants de gauche, appelés à choisir eux-mêmes, par ce canal, entre plusieurs candidats à la candidature.
Autre avantage : ce processus permettrait d'élaborer le projet présidentiel dans le cadre même de ces primaires, chaque candidat avançant et testant ses propositions au contact direct des adhérents et sympathisants. Cela favoriserait la définition d'un programme réellement fédérateur, faisant la synthèse des aspirations exprimées dans cette précampagne et donc susceptible de convaincre ensuite l'ensemble des électeurs de gauche lors du scrutin présidentiel.
La gauche peut rester fragmentée et persister dans les sentiers battus. Dans ce cas, il est peu probable qu'elle l'emporte demain. En revanche, une fédération de la gauche et des primaires communes à tous les partis la composant créeraient une dynamique nouvelle pour 2012. Il n'est pas trop tôt pour y penser.
Roger-Gérard Schwartzenberg est ancien ministre et président d'honneur du Parti radical de gauche.
D'abord, mieux s'organiser. Face à l'UMP, qui a pratiquement unifié la droite, la gauche reste morcelée, balkanisée, divisée en plusieurs formations rivales. Certes, fusionner la gauche ne correspondrait ni à son histoire, faite de diversité, ni à la volonté de ses acteurs. En revanche, créer une fédération de la gauche, comme l'avait fait autrefois François Mitterrand, permettrait de concilier pluralisme et partenariat.
Pluralisme, d'abord, car chacun des partis de gauche est attaché à sa spécificité, à son identité particulière et revendique légitimement l'exercice du droit à la différence qui, d'ailleurs, permet utilement dialogue et échange entre partenaires. Il ne s'agit donc pas d'envisager une uniformité, qui appauvrirait le débat public, et une unité de façade, qui serait artificielle.
Mais la diversité de la gauche doit jouer comme un atout, non comme un handicap. Le résultat du 21 avril 2002 et l'absence de la gauche au second tour tiennent pour beaucoup à son excessive division au premier tour de cette élection présidentielle. De telles circonstances peuvent se reproduire. Pour l'éviter, il faut donc concilier pluralisme et partenariat en créant une structure fédérale qui, tout en laissant subsister chacune des formations de gauche, les coordonne pour des actions conjointes et dégage une stratégie commune. En particulier pour la présidentielle.
SENTIERS BATTUS
L'aboutissement de cette organisation serait des primaires de toute la gauche. Certes, il y existe déjà des primaires, mais celles-ci sont propres à chacun de ses partis (PS et Verts en 2006), votant séparément, chacun de son côté. Pour progresser dans la voie du rassemblement, mieux vaudrait donc des primaires de toute la gauche. Celles-ci seraient ouvertes à l'ensemble des adhérents et sympathisants de gauche, sans que chaque parti mette en oeuvre préalablement et séparément sa propre procédure de désignation. Dans ce cas, plusieurs candidats, appartenant tant au PS qu'aux autres formations (PCF, PRG, Verts, MRC), pourraient participer, simultanément et ensemble, à la compétition ouverte pour l'investiture par la gauche de son candidat commun à l'Elysée.
Ce mode de désignation - dont les modalités sont précisées dans une proposition de loi que j'ai déposée le 15 février 2006 - permettrait un large débat public devant tous les adhérents et sympathisants de gauche, appelés à choisir eux-mêmes, par ce canal, entre plusieurs candidats à la candidature.
Autre avantage : ce processus permettrait d'élaborer le projet présidentiel dans le cadre même de ces primaires, chaque candidat avançant et testant ses propositions au contact direct des adhérents et sympathisants. Cela favoriserait la définition d'un programme réellement fédérateur, faisant la synthèse des aspirations exprimées dans cette précampagne et donc susceptible de convaincre ensuite l'ensemble des électeurs de gauche lors du scrutin présidentiel.
La gauche peut rester fragmentée et persister dans les sentiers battus. Dans ce cas, il est peu probable qu'elle l'emporte demain. En revanche, une fédération de la gauche et des primaires communes à tous les partis la composant créeraient une dynamique nouvelle pour 2012. Il n'est pas trop tôt pour y penser.
Roger-Gérard Schwartzenberg est ancien ministre et président d'honneur du Parti radical de gauche.
PRG Cercle Pierre Mendès-France
28 Mai 2008
Rédigé par PRG Cercle Pierre Mendès-France le 28 Mai 2008 à 17:38
Retrouvez le reportage consacré par TF1 à l'initiative menée par Patrick Molinoz, maire PRG de Venarey les Laumes et Président de la Communauté de communes du Pays d'Alésia et de la Seine, et promoteur d'un mode de ramassage des déchets novateur.
PRG Cercle Pierre Mendès-France
28 Mai 2008
Rédigé par PRG Cercle Pierre Mendès-France le 28 Mai 2008 à 17:11
Les parlementaires radicaux de gauche ont défendu le 22 mai deux amendements visant à inscrire la référence à la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Eglises et de l'Etat dans la constitution française. La majorité présidentielle a repoussé ces amendements visant à réaffirmer et à préciser le caractère laïc de notre République. .
AMENDEMENT N° 115
présenté par
M. Charasse, Mme Pinel, Mme Berthelot, M. Giacobbi, M. Giraud, Mme Girardin, M. Likuvalu, Mme Jeanny Marc, Mme Orliac, Mme Robin-Rodrigo et Mme Taubira
ARTICLE ADDITIONNEL
AVANT L’ARTICLE PREMIER, insérer l’article suivant : L’article premier de la Constitution est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle permet l’application du principe de laïcité conformément à la définition de la laïcité contenue dans la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l’État. »
EXPOSÉ SOMMAIRE
Cet amendement vise à réaffirmer et à préciser davantage le caractère laïc de notre République. Si la France est une République laïque comme l’indique déjà l’article 1er de la Constitution, il est important de définir ce qu’est la laïcité. En effet, de plus en plus de définitions de celle-ci, dont certaines sont parfois divergentes, sont régulièrement avancées en fonction d’enjeux politiques et sociaux du moment, si bien qu’encore récemment certains ont évoqué une « laïcité positive » par opposition à une « laïcité négative ». Aussi, selon les auteurs de cet amendement, notre République ne saurait se définir en fonction d’une laïcité à géométrie variable.
Ils entendent ainsi affirmer que le principe de laïcité contenu dans notre Constitution doit faire explicitement référence à une définition précise et intangible de la laïcité. C’est pourquoi, ils proposent que la laïcité soit définie en faisant explicitement référence à l’esprit et à la lettre de la loi du 9 décembre 1905 (JO du 11 décembre 1905) et de ses quarante-quatre articles. Cette loi constitue un socle fondateur et essentiel de notre République sur lequel il n’apparaît pas souhaitable de revenir, et mérite donc à ce titre de figurer dans notre Constitution.
AMENDEMENT N° 116
présenté par M. Charasse, Mme Pinel, Mme Berthelot, M. Giacobbi, M. Giraud, Mme Girardin, M. Likuvalu, Mme Jeanny Marc, Mme Orliac, Mme Robin-Rodrigo et Mme Taubira
———
ARTICLE ADDITIONNEL
AVANT L’ARTICLE PREMIER, insérer l’article suivant :
L’article premier de la Constitution est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle permet l’application du principe fondamental de laïcité reconnu par les lois de laRépublique. »
EXPOSÉ SOMMAIRE
Cet amendement vise à réaffirmer et à préciser le caractère laïc de notre République. Si la France est une République laïque comme l’indique déjà l’article 1er de la Constitution, il est important de préciser de quelle laïcité il s’agit. En effet, de plus en plus de définitions de celle-ci, dont certaines sont parfois divergentes, sont régulièrement avancées en fonction d’enjeux politiques et sociaux du moment, si bien qu’encore récemment certains ont évoqué une « laïcité positive » par opposition à une « laïcité négative ». Aussi, notre République ne saurait se définir en fonction d’une laïcité à géométrie variable. C’est pourquoi, cet amendement entend affirmer que le principe de laïcité contenu dans notre Constitution doit faire explicitement référence à une définition précise et intangible de la laïcité fondée sur un principe reconnu par les lois de la République et donc, en l’occurrence, sur la loi du 9 décembre 1905 et ses quarante-quatre articles. Cette loi constitue un socle fondateur et essentiel de notre République sur lequel il n’apparaît pas souhaitable de revenir. Aussi, mérite-t-elle de faire partie des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.
AMENDEMENT N° 115
présenté par
M. Charasse, Mme Pinel, Mme Berthelot, M. Giacobbi, M. Giraud, Mme Girardin, M. Likuvalu, Mme Jeanny Marc, Mme Orliac, Mme Robin-Rodrigo et Mme Taubira
ARTICLE ADDITIONNEL
AVANT L’ARTICLE PREMIER, insérer l’article suivant : L’article premier de la Constitution est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle permet l’application du principe de laïcité conformément à la définition de la laïcité contenue dans la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l’État. »
EXPOSÉ SOMMAIRE
Cet amendement vise à réaffirmer et à préciser davantage le caractère laïc de notre République. Si la France est une République laïque comme l’indique déjà l’article 1er de la Constitution, il est important de définir ce qu’est la laïcité. En effet, de plus en plus de définitions de celle-ci, dont certaines sont parfois divergentes, sont régulièrement avancées en fonction d’enjeux politiques et sociaux du moment, si bien qu’encore récemment certains ont évoqué une « laïcité positive » par opposition à une « laïcité négative ». Aussi, selon les auteurs de cet amendement, notre République ne saurait se définir en fonction d’une laïcité à géométrie variable.
Ils entendent ainsi affirmer que le principe de laïcité contenu dans notre Constitution doit faire explicitement référence à une définition précise et intangible de la laïcité. C’est pourquoi, ils proposent que la laïcité soit définie en faisant explicitement référence à l’esprit et à la lettre de la loi du 9 décembre 1905 (JO du 11 décembre 1905) et de ses quarante-quatre articles. Cette loi constitue un socle fondateur et essentiel de notre République sur lequel il n’apparaît pas souhaitable de revenir, et mérite donc à ce titre de figurer dans notre Constitution.
AMENDEMENT N° 116
présenté par M. Charasse, Mme Pinel, Mme Berthelot, M. Giacobbi, M. Giraud, Mme Girardin, M. Likuvalu, Mme Jeanny Marc, Mme Orliac, Mme Robin-Rodrigo et Mme Taubira
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ARTICLE ADDITIONNEL
AVANT L’ARTICLE PREMIER, insérer l’article suivant :
L’article premier de la Constitution est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle permet l’application du principe fondamental de laïcité reconnu par les lois de laRépublique. »
EXPOSÉ SOMMAIRE
Cet amendement vise à réaffirmer et à préciser le caractère laïc de notre République. Si la France est une République laïque comme l’indique déjà l’article 1er de la Constitution, il est important de préciser de quelle laïcité il s’agit. En effet, de plus en plus de définitions de celle-ci, dont certaines sont parfois divergentes, sont régulièrement avancées en fonction d’enjeux politiques et sociaux du moment, si bien qu’encore récemment certains ont évoqué une « laïcité positive » par opposition à une « laïcité négative ». Aussi, notre République ne saurait se définir en fonction d’une laïcité à géométrie variable. C’est pourquoi, cet amendement entend affirmer que le principe de laïcité contenu dans notre Constitution doit faire explicitement référence à une définition précise et intangible de la laïcité fondée sur un principe reconnu par les lois de la République et donc, en l’occurrence, sur la loi du 9 décembre 1905 et ses quarante-quatre articles. Cette loi constitue un socle fondateur et essentiel de notre République sur lequel il n’apparaît pas souhaitable de revenir. Aussi, mérite-t-elle de faire partie des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.
PRG Cercle Pierre Mendès-France
25 Mai 2008
Rédigé par PRG Cercle Pierre Mendès-France le 25 Mai 2008 à 19:53
(D'après AFP) - Le collectif "Votation citoyenne", qui regroupe plus d'une centaine d'organisations, a réitéré mardi son appel "à faire inscrire dans la prochaine réforme constitutionnelle le droit de vote des étrangers aux élections locales".
"Les débats sur la loi constitutionnelle commencent ce soir et il faut que le droit de vote des étrangers aux élections locales soit inclus" a déclaré au cours d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale un porte parole du collectif "votation citoyenne", Saïd Bouziri en lançant un appel à tous les partis.
"Un président de la République (François Mitterrand, NDLR) nous avait fait la promesse de cette réforme en 1985 +dès que cela serait possible, avait il dit+, et nous attendons toujours, c'est le moment d'agir, la majorité des Français est pour (le droit de vote des étrangers), les 2/3 des pays de l'UE ont adopté des lois dans ce sens", a ajouté le président de la Ligue des droits de l'homme, Jean-Pierre Dubois.
La secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, a indiqué qu'elle avait été reçu par le président Sarkozy qui lui avait confirmé qu'il était favorable à cette mesure mais qu'il y avait des réticences du côté de sa majorité: "Il faut que les députés de l'UMP suivent l'avis de M. Sarkozy", a-t-elle dit.
Pour le PS, la député Marylise Lebranchu a estimé qu'une "partie des parlementaires de la majorité ne sont pas fermés à cette proposition".
"Nous espérons convaincre une partie des députés de droite de nous rejoindre pour un droit de vote accordé aux étrangers aux élections municipales, cantonales et régionales", a ajouté le député PRG de l'Allier, Gérard Charasse.
Le collectif organise en mai, dans plusieurs villes de France, et notamment à Paris, des consultations visant à faire inscrire dans la prochaine réforme constitutionnelle le droit de vote des étrangers aux élections locales.
A Troyes, le conseiller municipal PRG Marc Bauland avait défendu au nom du groupe de Gauche l'organisation de la votation citoyenne lors du conseil municipal du 24 avril.
"Les débats sur la loi constitutionnelle commencent ce soir et il faut que le droit de vote des étrangers aux élections locales soit inclus" a déclaré au cours d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale un porte parole du collectif "votation citoyenne", Saïd Bouziri en lançant un appel à tous les partis.
"Un président de la République (François Mitterrand, NDLR) nous avait fait la promesse de cette réforme en 1985 +dès que cela serait possible, avait il dit+, et nous attendons toujours, c'est le moment d'agir, la majorité des Français est pour (le droit de vote des étrangers), les 2/3 des pays de l'UE ont adopté des lois dans ce sens", a ajouté le président de la Ligue des droits de l'homme, Jean-Pierre Dubois.
La secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, a indiqué qu'elle avait été reçu par le président Sarkozy qui lui avait confirmé qu'il était favorable à cette mesure mais qu'il y avait des réticences du côté de sa majorité: "Il faut que les députés de l'UMP suivent l'avis de M. Sarkozy", a-t-elle dit.
Pour le PS, la député Marylise Lebranchu a estimé qu'une "partie des parlementaires de la majorité ne sont pas fermés à cette proposition".
"Nous espérons convaincre une partie des députés de droite de nous rejoindre pour un droit de vote accordé aux étrangers aux élections municipales, cantonales et régionales", a ajouté le député PRG de l'Allier, Gérard Charasse.
Le collectif organise en mai, dans plusieurs villes de France, et notamment à Paris, des consultations visant à faire inscrire dans la prochaine réforme constitutionnelle le droit de vote des étrangers aux élections locales.
A Troyes, le conseiller municipal PRG Marc Bauland avait défendu au nom du groupe de Gauche l'organisation de la votation citoyenne lors du conseil municipal du 24 avril.
PRG Cercle Pierre Mendès-France
21 Mai 2008
Rédigé par PRG Cercle Pierre Mendès-France le 21 Mai 2008 à 13:36
PRG Cercle Pierre Mendès-France
21 Mai 2008
Rédigé par PRG Cercle Pierre Mendès-France le 21 Mai 2008 à 12:36
Une fédération des partis de gauche, un renforcement des outils et des actions des cercles locaux, et la perspective d'une gauche qui saura se rassembler sur des idées, par la méthode d'un partenariat équilibré. Voici quelques points phares du très impressionnant texte d'orientation de JM Baylet et JF Hory voté par les délégués du PRG de l'Aube au Congrès de Paris les 17 et 18 mai. Extraits
"La Gauche", c'est ainsi que nous avions proposé de nommer, dès notre congrès de Toulouse, le grand parti fédéral, populaire, laïque, européen que nous appelons de nos voeux et que les Français souhaitent pour être mieux qu'un pendant, l'alternative crédible et espérée du bloc de droite.
Cette proposition est toujours d'actualité. Que "La Gauche" advienne rapidement et nous saurons bien, en son sein, désigner le meilleur ou la meilleure d'entre nous pour porter à la présidentielle les couleurs de la liberté, de la justice et de la fraternité, pour représenter après la victoire une France riche de sa diversité, dans une Europe forte de toutes les diversités qui la composent."
Quand le 21e siècle commencera
Télécharger les texte dans son intégralité
"La Gauche", c'est ainsi que nous avions proposé de nommer, dès notre congrès de Toulouse, le grand parti fédéral, populaire, laïque, européen que nous appelons de nos voeux et que les Français souhaitent pour être mieux qu'un pendant, l'alternative crédible et espérée du bloc de droite.
Cette proposition est toujours d'actualité. Que "La Gauche" advienne rapidement et nous saurons bien, en son sein, désigner le meilleur ou la meilleure d'entre nous pour porter à la présidentielle les couleurs de la liberté, de la justice et de la fraternité, pour représenter après la victoire une France riche de sa diversité, dans une Europe forte de toutes les diversités qui la composent."
Quand le 21e siècle commencera
Télécharger les texte dans son intégralité
PRG Cercle Pierre Mendès-France
20 Mai 2008
Rédigé par PRG Cercle Pierre Mendès-France le 20 Mai 2008 à 18:42
Gérard Charasse, patron des députés PRG à l'Assemblée, a affirmé devant le Congrès, qu'il avait déposé "une vingtaine de propositions" sur le projet constitutionnel. Les parlementaires PRG réclament notamment "la reconnaissance du principe de la laïcité" et de "la loi de 1905 qui en est le socle".
Ils réclament aussi, a-t-il dit, une "dose de proportionnelle aux législatives, "le droit de vote des étrangers aux élections locales", "l'encadrement de la venue du président de la République devant les deux assemblées", la "soumission du pouvoir de nomination du président à l'accord et non à l'avis des parlementaires à une majorité qualifiée".
Rappelant que la ratification de la réforme constitutionnelle nécessite une majorité des trois cinquièmes, il a souligné que "les voix des parlementaires radicaux sont largement convoitées par le gouvernement".
"Nous avons bien l'intention de peser dans ce débat" et "notre vote dépendra du sort réservé à ces amendements", a conclu le député.
Ils réclament aussi, a-t-il dit, une "dose de proportionnelle aux législatives, "le droit de vote des étrangers aux élections locales", "l'encadrement de la venue du président de la République devant les deux assemblées", la "soumission du pouvoir de nomination du président à l'accord et non à l'avis des parlementaires à une majorité qualifiée".
Rappelant que la ratification de la réforme constitutionnelle nécessite une majorité des trois cinquièmes, il a souligné que "les voix des parlementaires radicaux sont largement convoitées par le gouvernement".
"Nous avons bien l'intention de peser dans ce débat" et "notre vote dépendra du sort réservé à ces amendements", a conclu le député.
PRG Cercle Pierre Mendès-France
20 Mai 2008
Rédigé par PRG Cercle Pierre Mendès-France le 20 Mai 2008 à 07:24
L'heure est à la recomposition du paysage politique et à la réflexion sur l'avenir de la gauche. Les Radicaux de Gauche ouvrent le ban en se réunissant en congrès 17 et 18 mai. Suivront le MRC, le PS, les Verts, et le PS vers qui tous les regards se tournent.
En attendant, le point de vue d'Arnaud Montebourg dans Le Journal du Dimanche. mérite le détour:
"les militants ne veulent pas être les otages d'une guerre des chefs.", déclarait Arnaud Montebourg le 11 mai. "Je souhaite un patron de parti capable de rassembler toutes les gauches. Nous avons besoin d'un super mécano pour réunir les radicaux, les Verts, les communistes, les citoyens... et pourquoi pas s'il le souhaite le Modem? Ce premier secrétaire a vocation à devenir le Premier ministre de la future gauche au pouvoir, au service du Président élu en 2012."
Lire l'intégralité de l'interview:
Lejdd.fr
En attendant, le point de vue d'Arnaud Montebourg dans Le Journal du Dimanche. mérite le détour:
"les militants ne veulent pas être les otages d'une guerre des chefs.", déclarait Arnaud Montebourg le 11 mai. "Je souhaite un patron de parti capable de rassembler toutes les gauches. Nous avons besoin d'un super mécano pour réunir les radicaux, les Verts, les communistes, les citoyens... et pourquoi pas s'il le souhaite le Modem? Ce premier secrétaire a vocation à devenir le Premier ministre de la future gauche au pouvoir, au service du Président élu en 2012."
Lire l'intégralité de l'interview:
Lejdd.fr
PRG Cercle Pierre Mendès-France
15 Mai 2008
Rédigé par PRG Cercle Pierre Mendès-France le 15 Mai 2008 à 13:46
La pratique de la citoyenneté se manifeste, on le sait, en premier lieu par la participation à la vie locale et par voie de conséquence par le droit de vote et d'éligibilité aux élections municipales et locales.
Dans l'Union européenne des 27, 17 pays ont ainsi concrétisé cette réalité – tout ou partie – en accordant le droit de vote sous certains conditions aux résidents étrangers « non communautaires ». La France n'en fait pas encore partie.
Depuis plusieurs années, un collectif d'associations, parmi lesquelles la Ligue des Droits de l'homme et la Ligue de l'Enseignement organisent une « votation citoyenne » dont le principe est simple: au cours de cette opération de vote symbolique, les citoyens sont invités à se prononcer sur la question du droit de vote des résidents étrangers aux élections locales, en glissant un bulletin « pour » ou « contre ». Cette année, la votation citoyenne aura lieu du 19 au 25 mai.
En 2008, année de réforme de nos institutions, cette question mérite d'être posée. A Troyes précisément, elle coïncide avec la décision nouvelle d'instituer des conseils de quartiers.
C'est pourquoi il nous semblerait important que la Ville de Troyes puisse soutenir l'organisation matérielle de cette opération.
- en mettant à disposition une ou plusieurs urnes électorales pour le bon déroulement de la votation
- en permettant l'installation d'une urne à l'hôtel de ville et éventuellement dans une ou plusieurs mairies annexes ou maisons de quartier.
- en envisageant la possibilité de diffuser l'information par exemple sur les panneaux d'affichage lumineux
Cette votation symbolique est un prélude à l'institution de conseils de quartiers qui visent précisément à approfondir la démocratie locale en renforçant la participation de tous les habitants de notre ville, y compris les résidents étrangers qui – privés du droit de vote – en étaient jusqu'à présent exclus.
Sur le premier point, le maire de Troyes s'est déclaré favorable à la mise à disposition des urnes pour satisfaire la demande des associations organisant la votation citoyenne. Sur le second point, François Baroin a opposé une fin de non recevoir. Il n'a pas répondu au troisième point (information sur les panneaux, ce qui laisse supposer que la réponse peut encore être positive
Voir aussi:
L'article consacré au droit de vote des résidents étrangers sur le site de la LDH de Troyes
Dans l'Union européenne des 27, 17 pays ont ainsi concrétisé cette réalité – tout ou partie – en accordant le droit de vote sous certains conditions aux résidents étrangers « non communautaires ». La France n'en fait pas encore partie.
Depuis plusieurs années, un collectif d'associations, parmi lesquelles la Ligue des Droits de l'homme et la Ligue de l'Enseignement organisent une « votation citoyenne » dont le principe est simple: au cours de cette opération de vote symbolique, les citoyens sont invités à se prononcer sur la question du droit de vote des résidents étrangers aux élections locales, en glissant un bulletin « pour » ou « contre ». Cette année, la votation citoyenne aura lieu du 19 au 25 mai.
En 2008, année de réforme de nos institutions, cette question mérite d'être posée. A Troyes précisément, elle coïncide avec la décision nouvelle d'instituer des conseils de quartiers.
C'est pourquoi il nous semblerait important que la Ville de Troyes puisse soutenir l'organisation matérielle de cette opération.
- en mettant à disposition une ou plusieurs urnes électorales pour le bon déroulement de la votation
- en permettant l'installation d'une urne à l'hôtel de ville et éventuellement dans une ou plusieurs mairies annexes ou maisons de quartier.
- en envisageant la possibilité de diffuser l'information par exemple sur les panneaux d'affichage lumineux
Cette votation symbolique est un prélude à l'institution de conseils de quartiers qui visent précisément à approfondir la démocratie locale en renforçant la participation de tous les habitants de notre ville, y compris les résidents étrangers qui – privés du droit de vote – en étaient jusqu'à présent exclus.
Sur le premier point, le maire de Troyes s'est déclaré favorable à la mise à disposition des urnes pour satisfaire la demande des associations organisant la votation citoyenne. Sur le second point, François Baroin a opposé une fin de non recevoir. Il n'a pas répondu au troisième point (information sur les panneaux, ce qui laisse supposer que la réponse peut encore être positive
Voir aussi:
L'article consacré au droit de vote des résidents étrangers sur le site de la LDH de Troyes
PRG Cercle Pierre Mendès-France
Tags :
votation citoyenne
5 Mai 2008
Rédigé par PRG Cercle Pierre Mendès-France le 5 Mai 2008 à 22:32
Conseil municipal de Troyes